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"Si on est élus, c'est pour gagner un référendum"
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Le préréférendum
Michel David Le Devoir samedi 8 et dimanche 9 octobre 2005 - Le problème est que M. Bernard ne croit pas que le pouvoir comporte d'autre avantage que celui de permettre la tenue d'un référendum. Selon lui, l'exercice du pouvoir ne peut qu'empêcher un gouvernement souverainiste de se consacrer à ce qui constitue sa seule raison d'être, c'est-à-dire réaliser la souveraineté. D'où sa détermination à tenir le référendum dans les mois qui suivraient son avènement.
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Louis Bernard n'a qu'une idée en tête: la souveraineté Kathleen Lévesque Le Devoir samedi 8 et dimanche 9 octobre 2005 - Le candidat juge que les péquistes se laissent distraire de leur objectif en discutant des autres dossiers - Pour le mener à bien, M. Bernard estime que le Parti québécois doit faire montre de transparence dans ses intentions en mettant cartes sur table lors des prochaines élections générales. Il veut bien se hisser au pouvoir, mais «pas pour les mauvaises raisons». «Je ne voudrais pas qu'on soit élus pour battre le gouvernement Charest. On ne promettra pas aux Québécois qu'on va régler le problème dans les hôpitaux ou investir en éducation ou faire de meilleures routes. Si on est élus, c'est pour gagner un référendum. Si vous ne voulez pas voter OUI à un référendum, ne votez pas pour nous», a lancé Louis Bernard.
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Sylvain Simard accuse «les élites fédéralistes» de vouloir déstabiliser Boisclair Robert Dutrisac Le Devoir vendredi 7 octobre 2005
De la fausse représentation
Lysiane Gagnon La Presse jeudi 6 octobre 2005 - Il y a des gens qui se font congédier pour avoir falsifié leur curriculum vitae. Aussi André Boisclair ferait-il bien de corriger au plus vite sa biographie officielle qui lui attribue une "maîtrise en administration publique de l'Université Harvard". C'est tout simplement de la fausse représentation.
Ce qui est encore plus étonnant...
JYD TRIBUNE LIBRE 6 octobre 2005 - Lysiane Gagnon a, à la fois, tort et raison. (...) Ce qui est encore plus étonnant c'est le silence média sur l'autre bombe de Mme Gagnon, sur son Excellence (sic) comme dit Lysiane, Monsieur de Doublefond et sa miraculeuse aggrégation en philosophie...
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La Presse a-t-elle voulu masquer sa préférence pour Boisclair ?
Par sa chronique du jeudi 6 octobre 2005, Mme Lysiane Gagnon n’aura-t-elle pas finalement rendu service au candidat Boisclair ? Ce n’était peut-être pas son intention, mais peut-on en dire autant de La Presse ? Il ne s’agit pas d’imaginer toutes sortes de machinations, mais...
Petite réunion, 7, rue Saint-Jacques :
Pour ce qui est de La Presse, je ne veux pas imaginer toutes sortes de machinations, mais...
« Dites donc, chers collègues. Si nous osions publier quelque chose d'inexact à propos de Boisclair, de telle sorte que nous n'ayons pas d'autre choix que de nous excuser après coup... N'en tirerait-il pas un grand profit ? Depuis un bon bout de temps, des indépendantistes "purzédurs" ne le dénoncent-ils pas comme "le candidat de Gesca, le candidat de Power Corporation" ? Ça, ça peut finir par lui nuire auprès des membres de son parti, ce qui serait bien dommage, bien dommage... Alors, aidons-le à se débarrasser de ce stigmate... Qu’en pensez-vous ? — Excellente idée, patron ! ».
Je n'affirme pas qu’il s’est dit de telles choses dans les bureaux de La Presse, récemment. Mais c'est une hypothèse qu'on ne peut pas écarter d'emblée. Car, enfin, à moins d'être de mauvaise foi ou de jouer à l'autruche, on doit convenir que, depuis juin, La Presse, tout comme Radio-Canada, est bien loin de s'être montrée hostile au candidat Boisclair, elle a au contraire multiplié les unes avantageuses pour lui.
Luc Potvin, Montréal 7.10.2005
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