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PQ - fin de course...
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Le camp Boisclair demeure confiant Denis Lessard La Presse mercredi 09 novembre 2005 - La décision de Daniel Paillé de quitter le camp Boisclair pour appuyer Pauline Marois ne paraît pas contagieuse. Même si des organisateurs confient que les militants sont bien perplexes devant les problèmes connus récemment par le candidat Boisclair, la plupart estiment qu'il parviendra à maintenir les appuis qu'il avait déjà dans la structure du PQ.
"Vie privée", disait-il... - À son tour, Dumont dénigre Boisclair
PC Le Devoir mercredi 9 novembre 2005
Boisclair losing altitude: 'Anybody but him' faction emerges within PQ
PHILIP AUTHIER, KEVIN DOUGHERTY The Gazette (Montreal) November 9, 2005 Wednesday
Boisclair's skeletons rattle bitter PQ race
Tu Thanh Ha And RhéAl SéGuin The Globe and Mail Wednesday, November 9, 2005
Dans la course au leadership, Richard Legendre s'en prend à Pauline Marois PC 9.11.2005
Pauline Marois ne parle plus de perturbations, mais d'effervescence PC 9.11.2005
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Marois à l'école de la mairesse
Gilbert Lavoie Le Soleil mardi 8 novembre 2005 - Parions que Mme Marois grimperait vite dans les sondages si elle grimpait de temps à autre dans les rideaux ; si elle faisait des sautes d'humeur un peu plus régulièrement, au lieu de jouer la douce et le consensus avec une telle constance.
Au tour de Legendre et Marois de se disputer
Robert Dutrisac Le Devoir mercredi 9 novembre 2005 - Le premier demande à la seconde de se rétracter pour avoir laissé entendre que les lendemains du référendum seraient difficiles
Un référendum gagnant avec Pauline Marois
Hélène Pelletier-Baillargeon Le Devoir mercredi 9 novembre 2005
Paul Bégin appuie Pauline Marois Norman Delisle PC 9.11.2005 - L'ancien ministre de la Justice Paul Bégin appuie Pauline Marois dans la course au leadership du Parti québécois. Son choix se base sur les qualités de rassembleuse de Mme Marois et sur la valeur de ses idées.
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Une grave erreur de jugement d’André Boisclair
En politique, on élimine et on choisit. Je ne déteste pas André Boisclair, loin s’en faut. Mais il a commis une erreur de jugement grave lorsque qu'il a désigné Sylvain Simard comme l’un des porte-parole de sa campagne. Cet olibrius*, quémandeur de maroquins aux loyautés successives, est un conseiller perfide pour ceux ou celles qui ont la gouverne des affaires de l’État. Tout compte fait et bien pesé, j’accorderai ma confiance à Pauline Marois en raison de sa maîtrise des grands enjeux de notre société et à Jean-Claude Saint-André, le seul député de l’Assemblée nationale qui a refusé de s’associer à la scélérate et infâme motion de blâme du 14 décembre 2000 me concernant.
*Bravache, fanfaron. Homme importun qui se fait fâcheusement remarquer par sa conduite, ses propos bizarres.
Grand Robert
Yves Michaud
9 novembre 2005
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