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Élection appréhendée et Souveraineté ombrageuse
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Boisclair prend ses distances du programme du PQ - « Au-delà de l’analyse fine du texte, il y a des réalités politiques », dit le chef péquiste Robert Dutrisac Le Devoir - vendredi 6 octobre 2006
- À propos des déclarations de M. Boisclair...
Pierre Dubuc, Marc Laviolette - SPQ-libre - vendredi 6 octobre 2006 - Selon le compte-rendu publié par le journal Le Devoir, M. Boisclair a déclaré qu’« il faut soulager le capital, il faut que le Québec devienne l’endroit au monde où le capital est le mieux accueilli possible, créant de l’emploi et donnant de la richesse aux gens ».
- Dossier constitutionnel - Attaque et contre-attaque
SRC 6 octobre 2006 - Le chef du Parti québécois, André Boisclair, demande au gouvernement Charest de clarifier sa position constitutionnelle. Québec réplique que c'est plutôt au parti souverainiste de se faire plus précis.
- Ça commence à sentir les élections
Michel C. Auger Le Soleil - lundi 2 octobre 2006
- L’arme des faibles
Michel David Le Devoir - mardi 3 octobre 2006 - Il était parfaitement légitime que le directeur du journal indépendantiste Le Québécois, Patrick Bourgeois, lui réplique par un autre essai. Son titre, Le Canada, un état colonial, est annonciateur du ton.
- Suivons M. Boisclair...
André Pratte Éditorial - La Presse - samedi 30 septembre 2006 - Le chef du Parti québécois, André Boisclair, critique la stratégie du premier ministre, Jean Charest, dans le dossier du déséquilibre fiscal.
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L’effondrement du viaduc de la Concorde
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Charest a vite fait son choix
Tristan Péloquin La Presse - jeudi 5 octobre 2006 - Le bureau du premier ministre n’a pas attendu que la poussière retombe sur l’autoroute 19 pour déterminer qui présiderait la commission d’enquête sur l’effondrement du viaduc de la Concorde. Quelques heures après le drame, il avait déjà arrêté son choix sur Pierre Marc Johnson.
- Chronique d’une catastrophe annoncée
Alain Dubuc La Presse - mercredi 4 octobre 2006 - L’effondrement du viaduc de la Concorde, samedi à Laval, a suscité de l’émoi et de l’inquiétude. Il a également provoqué chez bien des Québécois un profond sentiment de gêne, parce que cet accident a un côté tiers-mondiste dont nous n’avons pas à être fiers. Mais avant de se lancer dans la chasse aux coupables, il faudrait aussi nous regarder dans le miroir. Car nous pouvons difficilement feindre la surprise.
- Le retour du nouveau Charest
Michel David Le Devoir - jeudi 5 octobre 2006 - Personne n’a envie d’applaudir quand un viaduc s’effondre en fauchant des vies humaines, mais les Québécois semblent plutôt satisfaits de la réaction du gouvernement Charest à la tragédie de Laval.
- Homme d’État ou mercenaire
Jean-Jacques Samson Journal de Québec - mardi 3 octobre 2006 - Les éléments clés d’une commission d’enquête sont le choix du président, la portée du mandat qui lui est confié, les ressources humaines et matérielles que le budget alloué lui permettra de s’adjoindre ainsi que la durée des travaux. Pierre Marc Johnson, qui enquêtera sur l’effondrement du viaduc de Laval, part avec deux prises contre lui.
- Le Québec de l’utilisateur-jouisseur
Yves Boisvert La Presse - lundi 2 octobre 2006 - Quand on aura analysé les gravats, testé le béton et l’acier, quand on aura réécouté les bandes du 911, quand on aura questionné l’inspecteur qui est allé voir le viaduc 45 minutes avant son écroulement, on saura.
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Québec - pluralité et intégration
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Relire Larose
Michel Venne Le Devoir - lundi 2 octobre 2006 - J’ai abordé, la semaine dernière, en réaction à la chronique de Jan Wong, du Globe and Mail, le droit du Québec de se définir. J’évoquais alors le rôle qu’avaient joué dans la définition du Québec actuel l’adoption et les modifications faites à la Charte de la langue française. (...)
Nous avons en main les éléments d’une magna carta québécoise. Réactualiser ces grands consensus pourrait nous aider collectivement à redéfinir qui nous sommes et qui nous voulons devenir, puis à réduire les tensions existantes. Pour qu’une telle démarche donne des résultats tangibles, une participation civique forte est essentielle.
Multiculturalisme revisited
Zylag Blogue de l’auteur - mercredi 4 octobre 2006 - Il n’a parfois servi qu’à créer des ghettos culturels, faire reculer les droits des femmes immigrantes et autoriser de spectaculaires dérapages en matière de rectitude politique.
Continuons le débat, M. Godbout... Yara el-Ghadban Le Devoir - vendredi 6 octobre 2006 - Permettez-moi, M. Godbout, d’accepter votre invitation à continuer le débat sur l’identité québécoise. Je suis portée à remettre en question votre interprétation de la réalité démographique et culturelle du Québec. En effet, en vous lisant (Le Devoir, 23 septembre 2006), je ne me retrouve pas du tout, ni mes enfants ni d’ailleurs la majorité des gens qui m’entourent. Reprenons donc les sujets du débat un par un.
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Bernard Landry Patriote de l’année
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Bernard Landry Patriote de l’année 2006-007 SSJB Montréal, le 3 octobre 2006. - Le président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Jean Dorion, a annoncé ce matin en conférence de presse la nomination par la Société de Bernard Landry au titre de Patriote de l’année. Ce titre est attribué à chaque année depuis 1975 à une personnalité québécoise. Sa remise officielle a lieu en novembre, Mois des Patriotes, durant lequel on commémore la victoire remportée sur les troupes anglaises, le 23 novembre 1837, à Saint-Denis-sur-Richelieu, par un groupe de Patriotes.
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Lévesque, la déification
Jean-Jacques Samson Journal de Québec - jeudi 5 octobre 2006 - La marche est très haute entre le mythe René Lévesque et la réalité de son bilan comme premier ministre. M. Lévesque a été un grand réformateur de 1960 à 1966, sous Jean Lesage ; de 1976 à 1980 aussi, comme premier ministre lui-même, mais son deuxième mandat, de 1981 à 1985, a donné lieu à l’une des pires débandades de l’histoire contemporaine.
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Québec - économie
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Quelle relève pour Québec inc. ?
René Lewandowski L’actualité - dimanche 15 octobre 2006 - Trop peu de Québécois se lancent en affaires. Et trop peu survivent. À Montréal, C’est encore pire ! Comment encourager les entrepreneurs ? Bilan d’une étude exclusive.
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Sur la scène fédérale
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Why Bloc likely itching for Spring election
Chantal Hébert The Toronto Star - vendredi 6 octobre 2006 - The Bloc Québécois clearly wants an election sooner rather than later, a wish that makes an election campaign in the first half of next year a near-certainty.
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Droite canadian - Danger !
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Intolérance
Josée Boileau Éditorial - Le Devoir - vendredi 6 octobre 2006 - Normalement, l’exercice conservateur mené en catimini en dépit des dénégations officielles, qui consiste à mettre au point une « loi pour protéger la religion » (contre les mariages gais, faudrait-il ajouter), ne devrait souffrir aucune discussion. D’un point de vue juridique, cette loi n’a aucun sens. Mais l’idéologie peut être plus forte que la logique, et il faut craindre la mixture que le gouvernement Harper est à nous concocter.
Le jupon qui dérape
Michel C. Auger La Presse - vendredi 6 octobre 2006 - Il fallait s’attendre à ce que le jupon dépasse de temps en temps. Il était bien évident qu’avec un gouvernement conservateur, celui-ci poserait quelques gestes destinés à contenter cette partie de sa base formée de conservateurs sociaux. Mais, ces jours-ci, on dirait que le jupon ne fait plus que dépasser. Il dérape carrément.
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Lettre à Michaëlle Jean
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Des propos malheureux
Rémy Désilets Le Nouvelliste (Trois-Rivières) - mardi 3 octobre 2006 - Lettre à Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada.
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Harper et la Francophonie
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Harper provoque un coup de théâtre -
Le Canada se retrouve isolé sur la question du Liban Christian Rioux Le Devoir - 2 octobre 2006 - Lors de la conférence de presse finale, la froideur du président Chirac tranchait avec ses amabilités d’hier à l’égard de Stephen Harper. Par contre, Jacques Chirac n’a pas ménagé ses bons mots à l’égard du premier ministre Jean Charest, qui aurait participé au compromis final avec le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.
- Comment Harper a raté son entrée en Francophonie
Christian Rioux Le Devoir - lundi 2 octobre 2006 - Force est de conclure - et la polémiste Michaëlle Jean ferait bien d’en prendre note - que si Stephen Harper a raté son entrée en Francophonie, ce n’est pas par manque de bonne volonté. C’est plutôt parce qu’il semblait branché sur sa seule paroisse... pour ne pas dire « déconnecté » du « reste du monde ».
- La soupe francophone
Jean-Marc Salvet Éditorial - Le Soleil - vendredi 29 septembre 2006 - Pour que le Sommet de la Francophonie de 2008 à Québec soit une réussite, il faut que cet ensemble politique accélère son renouveau. C’est impératif.
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