VIGILE MONDE - section «Québec et le monde»
Décès du député Benoît Sauvageau
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Décès du député Benoît Sauvageau Cyberpresse lundi 28 août 2006
Le député du Bloc québécois Benoît Sauvageau est décédé plus tôt aujourd’hui dans un accident de la route.
L’homme de 42 ans représentait la circonscription de Repentigny depuis 1993.
Le chef bloquiste souhaite que le Québec garde du disparu l'image d'un «militant souverainiste déterminé, qui travaillait toujours très fort, tant à Ottawa que dans son comté».
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Politique québécoise - les élections à date fixe ?
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La priorité de M. Boisclair
André Pratte - La Presse lundi 28 août 2006 - Cependant, le nouveau député de Pointe-aux-Trembles se trompe lorsqu’il fait de la souveraineté une condition à l’atteinte de ces objectifs. En matière d’éducation, le Québec est déjà souverain.
Rumeurs d’élections
Alain Dubuc - La Presse 26 août 2006 - Et l’intérêt public dans tout ça ? Le fait que ce soit le premier ministre qui choisisse le moment des élections en fonction de critères essentiellement partisans a toujours quelque chose d’agaçant. (...)
Quand le climat électoral commence à s’installer ainsi, la meilleure chose, pour tout le monde, c’est d’aller en élections.
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L’enjeu des prochaines élections
Michel Venne - Le Devoir 28 août 2006 - S’il y avait un enjeu à la prochaine campagne électorale, il me semble que ce serait celui-ci : comment le Québec pourra-t-il sortir de cette forme de torpeur, redécouvrir ses forces et retrouver le goût de l’avenir ? Qui, quel chef, quel parti, saura le mieux mobiliser, ou remobiliser, tous les secteurs de la société vers quelques buts essentiels ?
Au fait, pourquoi des élections ?
Michel C. Auger - Le Soleil 28 août 2006 - Tout cela se passe au moment où, dans le reste du Canada, le Parlement fédéral est saisi d’un projet de loi sur les élections à date fixe ; trois provinces ont déjà adopté la mesure et elle est à l’étude ailleurs au pays.
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Réforme scolaire - Un rapport cible de sérieux ratés
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À corriger
Josée Boileau - Le Devoir lundi 28 août 2006 - Non, il n’est pas rose, le premier bilan de la réforme scolaire, et les éléments positifs — axés sur la socialisation de l’enfant — ne viennent certainement pas contrebalancer les faiblesses intellectuelles observées chez les élèves. Il y a là sujet majeur de préoccupation qui incite non pas à bloquer la réforme, mais à retrouver son inspiration de départ.
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Fournier réclame un grand virage Marie-Andrée Chouinard - Le Devoir vendredi 25 août 2006
Les enseignants auraient souhaité des actions plus radicales Chouinard, Marie-Andrée Le Devoir 25 août 2006
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Alberta
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Le monde à l'envers
Éric Desrosiers Le Devoir 28 août 2006 - En regardant l'Alberta, c'est l'avenir du Canada que l'on regarde, affirmait la semaine dernière le Globe and Mail dans un dossier sur le sujet.
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Politique fédérale
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Stéphane Dion / Jean Chrétien : Compagnons de l’erreur Jean-François Lisée (Chapitre tiré de Sortie de Secours, Boréal, 2000)
- Fils de Léon Dion, le plus autonomiste des fédéralistes québécois, Stéphane Dion est l’intellectuel de choc du camp du Non depuis 1992. Le professeur d’université a, à son actif, de s’être trompé à chaque étape du récent parcours québécois et d’être partiellement responsable de la stratégie qui conduit en octobre 1995 le camp du Non, et tout le Canada avec lui, au bord de l’échec.
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Sortie de secours : Comment échapper au déclin du Québec Un court résumé de chaque chapitre du livre de Jean-Fraçois Lisée, par Robert Lachance
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Stéphane Dion / Jean Chrétien : Compagnons de l’erreur
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(Extrait 4)
Les interventions du jeune professeur ont un effet bœuf sur le Parti libéral de Daniel Johnson, fragilisé par les contorsions de Meech, sonné par la défaite référendaire de Charlottetown, réticent à s’avancer sur le terrain constitutionnel pour s’y retrouver en contradiction avec le premier ministre canadien. Ses conseils ont-ils été déterminants ? C’est en tous cas la stratégie qui fut suivie par le PLQ. Elle constituait un changement majeur par rapport à son positionnement antérieur, qui permettait aux libéraux du Québec de harnacher une partie de la volonté de changement des Québécois en la canalisant vers la promesse d’une réforme du fédéralisme.
En abandonnant le champ de l’espoir, comme le lui proposait M. Dion, le PLQ a laissé toute la place au Oui qui a ainsi pu devenir le seul « Camp du changement » et mobiliser la totalité des votes opposés au statu quo, y compris ceux des Québécois votant Oui pour obtenir une réforme de la constitution, le fameux « vote stratégique » dont on a parlé dans un chapitre précédent.
L’arrogance et la certitude d’en arriver à une victoire facile ont contribué au succès de cette thèse, qui a prévalu même après que le camp du Oui eut fait son unité en juin 1995, signant une entente qui allait lui donner une majorité d’intentions de vote dans les sondages de l’été. Il a fallu attendre la seconde remontée souverainiste, à mi-campagne, pour que le camp du Non réalise l’absolue nécessité d’offrir un peu d’espoir et d’enfourcher, lui aussi, le cheval du changement.
Ces manœuvres effectuées en catastrophe in extremis ont mis en évidence les contradictions inhérentes au camp du Non et n’ont produit qu’une bien maigre pitance.
Mais écoutons là-dessus un des sondeurs et conseillers du camp du Non, Maurice Pinard :
En se maintenant bien près du statu quo, même après le virage souverainiste, le camp fédéraliste risquait fort la défaite, qu’il frôla effectivement de très près. Inversement, la présentation d’un projet de réforme constitutionnel substantiel, mais ayant fait consensus au sein des forces fédéralistes – un positionnement de fédéralisme renouvelé – aurait sans doute élargi, malgré le problème de stratégie (ndlr : de conciliation entre le PLQ et Chrétien), l’écart séparant le Oui du Non au soir du référendum.
Ayant donc eu tout faux en 1995, M. Dion est appelé aux plus hautes fonctions. Il faut admirer ici la logique du premier ministre Chrétien. C’est parce que Stéphane Dion a démontré sa déconnexion de la réalité québécoise qu’il est choisi comme ministre responsable d’empêcher le Québec de se séparer.
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Nouvelle-France
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Les Couture - Le héros méconnu
Louis-Guy Lemieux - Le Soleil samedi 19 août 2006 - C’est ainsi que le biographe Pierre Couture décrit l’une des péripéties de l’existence mouvementée de son grand ancêtre Guillaume Couture en Nouvelle-France. Il lui consacre une biographie romancée et crédible aux éditions XYZ, dans la collection « Les grandes figures ».
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Histoire (non commanditée) du Canada
François Bourque - Le Soleil mardi 22 août 2006 - Québec cherchait Champlain. Voici qu’elle trouve Jacques Cartier. Par hasard. Des vérifications de routine sur le promontoire de Cap-Rouge, près de l’embouchure de la rivière, à l’ombre de la voie ferrée. Le jackpot.
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CINÉMA - tentative de récupération canadian
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Un film bilingue cherche à réconcilier les "deux solitudes" du Canada
- AFP - Agence France-Presse dimanche 27 août 2006 - Dans une oeuvre dont la facture esthétique le rapproche des grands studios hollywoodiens, le film "Bon cop bad cop" du cinéaste Erik Canuel se joue des sempiternelles querelles entre Québécois et Canadiens anglais.
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