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Le PQ veut "un Québec pour le monde" "Quand Jean Charest parle à Harper, il a l'air d'un poisson rouge dans un bocal"
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Devant les députés péquistes et les 125 présidents d'associations du Parti québécois réunis pour préparer la prochaine campagne électorale, M. Boisclair s'en est pris à la crédibilité du chef du gouvernement libéral.
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"Cet homme s'est présenté à la dernière campagne électorale avec des engagements signés de sa main. M. Charest, vous avez manqué à votre devoir. Le problème qui est le vôtre, c'est un problème de crédibilité. Un chef de parti politique et un premier ministre qui n'est pas cru est cuit", a lancé M. Boisclair, soulevant l'enthousiasme de ses troupes.
Le chef péquiste a même comparé à un poisson rouge dans un bocal le premier ministre Charest, quand ce dernier négocie avec son homologue fédéral Stephen Harper.
"Un poisson rouge dans un bocal ne cesse pas de se cogner le nez sur la fenêtre. Quand le grand boss y met quelques miettes, il se garroche à la surface pour chercher de l'air et manger un peu. Quand Jean Charest parle à Harper, il a l'air d'un poisson rouge dans un bocal", a dit M. Boisclair.
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Pinocchio Charest "il y a une immense colère (qui) sera fatale aux libéraux en 2007"
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Incrédible Charest... -
DANS LES TERRES DU FUTUR PARC DU MONT-ORFORD
L'avenir du parc est entre les mains de trois grands propriétaires
Charles Côté - La Presse samedi 18 mars 2006 - Mais alors que le premier ministre Jean Charest affirme que des négociations sont en cours, aucun des grands propriétaires joints par La Presse ne dit avoir été sondé par le gouvernement. (ns)
GESCA au secours du PLouQ... Le discours inaugural réécrit
Dubuc, Alain La Presse vendredi 17 mars 2006 - Ce texte rebâti se tient parfaitement. Et surtout, il en ressort une ligne directrice évidente, celle de la prospérité et de la richesse.
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La dernière trouvaille... -
L’effet Charest Frank Brisson La Presse samedi 18 mars 2006 - - L’effet Charest est au Québec ce que l’effet de serre est à la planète. Le gouvernement libéral étouffe la province et la prive de l’air politique, économique et social nécessaire à son développement. La dernière trouvaille est celle de la dette. On prétend vouloir s’occuper des générations futures. (...) Oui, vraiment, le premier ministre a raison de dire qu’il n’y a pas eu de partis comme le sien au pouvoir depuis longtemps et il a raison de dire qu’il s’occupe du futur. Les politiques de Jean Charest tuent le futur dans l’œuf en détruisant le présent.
Discours inaugural - Deux poids, deux mesures
Michel Hébert Journal de Québec samedi 18 mars 2006 - Derrière le «non» massif des Québécois aux augmentations tarifaires, il y a une immense colère. Comme le laisse voir notre sondage de mardi, elle sera fatale aux libéraux en 2007.
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La règle, c'est 50 % + 1, dit Pauline Marois
Alexandre Shields Le Devoir samedi 18 et dimanche 19 mars 2006 - «Au Québec, tous les partis politiques, souverainistes comme fédéralistes, s'entendent sur la règle du 50% + 1. Les règles sont donc claires pour tous les acteurs mobilisés dans un éventuel référendum, affirment la députée de Taillon et le député de Joliette. C'est cette entente commune qui conférera la légitimité au résultat. De plus, en nous inspirant de ce qui se passe au Monténégro, nous arrivons à la conclusion que le Parlement fédéral canadien n'a aucun mot à dire sur les règles démocratiques qui guident le Québec dans ses consultations populaires. L'entièreté de cette responsabilité revient ainsi strictement au Québec et à son Assemblée nationale», ajoutent-ils.
Le modèle monténégrin
Michel David Le Devoir samedi 18 et dimanche 19 mars 2006 - Le problème est qu'avec une question aussi claire que celle posée au Monténégro, les chances de victoire du OUI seraient bien minces, peu importe la majorité requise.
50 ou 55 %
Bernard Descôteaux Le Devoir vendredi 17 mars 2006 - Les porte-parole de tous les partis politiques québécois réitéraient cette semaine leur appui à la règle de la majorité absolue. C'est la plus simple et la plus claire. Pour eux, cela va sans dire. Peut-être vaudrait-il toutefois mieux de le dire clairement et d'adopter une résolution unanime de l'Assemblée nationale, comme le suggèrent certains constitutionnalistes. Cela lèverait toutes les ambiguïtés que comporte la démarche d'Ottawa et enverrait un message clair à la communauté internationale. À charge toutefois pour les souverainistes de rechercher, le moment venu, une majorité convaincante. (ns)
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"Non-ingérence, non-indifférence"
Éventuel référendum sur la souveraineté - Le Québec n'est pas le Monténégro Alec Castonguay Le Devoir vendredi 17 mars 2006 - Le ministre français des Affaires étrangères ne veut pas dire quel serait le seuil acceptable pour légitimer une victoire du OUI
Douste-Blazy refuse de tracer un parallèle entre le Québec et le Monténégro
PC vendredi 17 mars 2006
"la situation géopolitique du moment" serait-elle donc un trou noir ?...
50% + 233550
Pratte, André La Presse vendredi 17 mars 2006 - Dans les cas de sécession, la seule règle qui tienne est celle fixée par la situation géopolitique du moment et par les intérêts des parties concernées. (...) Au contraire, dès la victoire du OUI, le Québec plongerait dans l'inconnu.
Une règle démocratique
Salvet, Jean-Marc Le Soleil vendredi 17 mars 2006 - Tous les leaders souverainistes rêvent d'obtenir 53 % ou 54 % des voix plutôt que 50,1 %. Pourquoi ? Parce que si l'aspect juridique est fondamental, il existe une autre variable : le rapport de force politique. L'un et l'autre sont indissociables.
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LE MONTÉNÉGRO, VOUS CONNAISSEZ ?
Josée Legault Journal MIR mercredi 15 mars 2006 - Ce mercredi aussi, le ministre québécois des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier, s’est montré à la hauteur. Il a réitéré la règle internationale du 50 % plus un pour l’exercice du droit à l’autodétermination – la même règle qui s’est appliquée ici en 1980, 1992 et 1995.
Précédent référendaire au Monténégro: Pas de souveraineté sous les 55 %: Le Québec sera-t-il placé devant le fait accompli ?
Giroux, Raymond Le Soleil mercredi 15 mars 2006
Référendum: Québec fixe la barre à 50 % plus un
Dutrisac, Robert Le Devoir jeudi 16 mars 2006
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LA MAJORITÉ CLAIRE (rappel) Louis Bernard (Montréal, 27 juin 2005)
En effet, lorsqu’on parle d’une majorité claire lors du prochain référendum, il faut l’envisager à deux points de vue : au point de vue juridique et au point de vue politique.
Juridiquement, un vote qui dépasse la moitié, ne serait-ce que d’une seule voix, est clairement un vote majoritaire. Il n’y a pas d’ambiguïté à ce sujet : un vote est soit égal, majoritaire ou minoritaire. Au point de vue juridique, par conséquent, le Oui remportera le prochain référendum s’il obtient un plus grand nombre de votes que le Non, quelle que soit la marge entre les deux.
Politiquement, par ailleurs, un vote positif qui dépasserait à peine le vote négatif aurait moins de poids que s’il était plus élevé. Par conséquent, un référendum gagné aura d’autant plus de force que sa majorité sera significative. C’est pourquoi on peut dire qu’une majorité sera d’autant plus claire au point de vue politique que la marge sera grande en faveur du Oui.
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Ces Québécois venus d'Irlande
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Le médecin du peuple - De 1812 à 1842, Wolfred Nelson commente l'époque Jean Chartier LeDevoir 4 avril 1999 - CR de ÉCRITS D'UN PATRIOTE, de Wolfred Nelson, Édition préparée par Georges Aubin, Comeau & Nadeau, Montréal, 1998,177 pages - Le docteur Wolfred Nelson de Saint-Denis a eu un destin exceptionnel. Il se démarqua dès 1827 quand il interrompit le gouverneur Dalhousie, lors d'une assemblée électorale, pour lui rappeler son devoir de réserve, puis il obtint surtout la seule victoire de l'insurrection de 1837.
(...) N'est-il pas étrange qu'une colonne Nelson ait été érigée place Jacques-Cartier mais qu'elle soit plutôt dédiée à l'autre Nelson, Horatio Nelson, qui n'a jamais mis les pieds au Canada mais qui a vaincu la France à Trafalgar?
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Coppsisme... - Ah Sheila, Sheila, grosse promoteuse de diversité hargneuse et dévorante, ne sais-tu donc pas qu'au Québec, l'unité nationale se fête le 24 juin, chaque année, où TOUS, nous sommes QUÉBÉCOIS, fête que tu as combattue, sans relâche et avec notre argent, comme minissss du Patrimoine canadian anti-québécoise... Pôvre, pôvre Sheila ! - Vigile
La Saint-Patrick Sheila Copps Le Journal de Montréal 17 mars 2006 - Avec autant de sang celte, on peut affirmer sans présomption que l'idée d'un Québécois pure laine n'existe pas. La plupart d'entre nous viennent d'ailleurs. Mais, heureusement, nous partageons tous, une fois par année, un patrimoine commun sans rien de politique. (??!!??)
Et vous en remettez...
Marie Mance Vallée TRIBUNE LIBRE 18 mars 2006 - Lettre ouverte à madame Sheila Copps - je m'autorise à rectifier votre propos afin de ne pas entretenir la confusion que vous semblez vouloir créer auprès des lecteurs d'origine française de ce journal.
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PEE-WEE Harper
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Engagement militaire du Canada: le Bloc veut des garanties écrites
Castonguay, Alec Le Devoir jeudi 16 mars 2006 - Duceppe insiste pour que les parlementaires soient consultés avant tout autre déploiement de militaires canadiens
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Sortons de l’Afghanistan... et du Canada !
Pierre Dubuc L'aut'courriel n° 172, 14 mars 2006 - Il est de notoriété publique aujourd’hui que la soi-disant lutte contre le terrorisme sert de prétexte à l’occupation militaire de l’Afghanistan et à l’installation de bases militaires américaines dans les pays limitrophes pour des raisons stratégiques. Les États-Unis veulent contrôler l’Asie centrale et les corridors pétroliers afin d’asseoir leur hégémonie et contrer l’expansion de la Russie et de la Chine.
Pee-wee Rambo
Jean-Robert Sansfaçon Le Devoir mercredi 15 mars 2006
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Essais québécois: Achever la Révolution tranquille
Louis Cornellier Le Devoir samedi 11 mars 2006 - La Révolution tranquille, écrit Paul-Émile Roy, a été «avant tout une Révolution nationale». Il s'agissait d'une «démarche d'affirmation» visant à en finir avec deux siècles d'oppression nationale. Elle était donc plus que nécessaire. Le problème, c'est qu'elle n'a pas vraiment abouti, laissant le Québec, quarante-cinq ans plus tard, en proie à un certain désarroi et guetté par l'insignifiance.
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LANCEMENT DU LIVRE DE MONSIEUR PAUL-ÉMILE ROY.
"IL FAUT ACHEVER LA RÉVOLUTION TRANQUILLE"
Le 23 mars prochain à 18h, vous êtes cordialement invités au lancement du livre de Monsieur Paul-Émile Roy. Monsieur Roy est membre du Ralliement pour un Pays souverain (RPS) et coolaborateur au journal: La Presse Québécoise.
Le lancement aura lieu à la Maison Ludger-Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, située au 82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.
L'entrée est gratuite.
Pour informations: (450) 471-7350
Bienvenue à toutes et à tous.
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Le CÉRIUM vous offre:
les 30 et 31 mars
Prédominance du conservatisme aux États-Unis: Une saison ou une époque ?
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Du 2 au 8 juillet 2006, Montréal La Chine éveillée : Comment elle change et nous change
Regroupant une douzaine de sinologues et d’experts de Beijing, Paris, Harvard, HEC Montréal et des universités Laval, de l’UQAM et de l’Université de Montréal, l’école vise à donner aux participants une bonne compréhension de la société chinoise actuelle et des principaux impacts de la montée de la Chine sur le monde et sur le Québec. L’école est organisée avec le Programme d’études supérieures du CÉRIUM et ce cours peut donc être crédité au niveau de la maîtrise. Sigle du cours : PLU6032.
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La France s'exclut-elle de la Francophonie?
Rioux, Christian Le Devoir vendredi 17 mars 2006 - Cacophonie francophone au Salon du livre de Paris
Le défi français et l'univers anglo-saxon: Les valeurs francophones, facteur d'équilibre
Christian Dufour Le Soleil jeudi 9 mars 2006
Les sociétés francophones devront s'adapter au contexte mondial
Christian Dufour Le Soleil vendredi 10 mars 2006 (Extraits de l'essai : Le défi français)
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langue française - Pourquoi il faut défendre mordicus l'usage du français
Claude Hagège - LE MONDE | 28.02.06 - Un assassinat est imminent, celui du français comme langue scientifique et commerciale. (...) Y a-t-il, dira-t-on, de quoi perdre le sommeil ? Oui ! Il y a même de quoi se battre avec la dernière énergie ! Pourquoi ? Pour de multiples raisons.
Notre profonde inquiétude devant l'anglicisation
Régis Ravat, Président de l'A.FR.AV TRIBUNE LIBRE 2 mars 2006
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La Francophonie promeut des valeurs de liberté, d’humanisme, de droits de l’homme, de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, de démocratie, d’égalité de dignité des hommes et des femmes, des cultures en dialogue, dans la solidarité communautaire pour le développement.
Elle veut, dans la mondialisation, montrer à l’humanité une autre voie, hors du « tout ayatollah » (de toutes religions !...), du « tout coca-cola », comme du « tout colonial ». Une voie plus conforme à l’humanisme que le « choc des civilisations », que trop de gens en Amérique, en Orient… présentent comme inévitable, voire souhaitable.
Etre un antidote à cette menace est la plus grande espérance portée par la Francophonie.
Pour signer cet appel, au nom de votre association ou en votre nom propre, prière de prendre contact auprès de M. Albert Salon, Président du FFI (Forum Francophone International) : albertsalon@noos.fr
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Le billet de Caroline
L’OS
Caroline Moreno TRIBUNE LIBRE 17 mars 2006
LE BOUT DU ROULEAU
Caroline Moreno TRIBUNE LIBRE 16 mars 2006
Le Fardeau
Caroline Moreno TRIBUNE LIBRE 15 mars 2006
Et vous en remettez...
Marie Mance Vallée TRIBUNE LIBRE 18 mars 2006 - Lettre ouverte à madame Sheila Copps - je m'autorise à rectifier votre propos afin de ne pas entretenir la confusion que vous semblez vouloir créer auprès des lecteurs d'origine française de ce journal.
IRONIQUE
Robert Lachance TRIBUNE LIBRE 16 mars 2006
Prospérité et obsession chez Jean Charest
René Marcel Sauvé TRIBUNE LIBRE 16 mars 2006 - Les nécessités liées au développement de la prospérité et l'obsession de la question "nationale" au Québec ne sont pas là où pense monsieur Charest, qui cherche à détourner l'attention des Québécois de manière à protéger des intérêts particuliers.
La logorrhée de Charest
Charles Courtois, Montréal TRIBUNE LIBRE 16 mars 2006 - Remercions-le de nous
montrer dans son éclairage le plus cru le visage du
Québec médiocre dont rêvent les affairistes
fédéralistes qui fricotent, mijotent et complotent
contre l'émancipation nationale.
Taboue, la langue française???
Marie-Mance Vallée TRIBUNE LIBRE 15 mars 2006
Le multiculturalisme est effectivement une dérive démocratique
Frédéric Labrie, V-P section Laval de la SSJBM TRIBUNE LIBRE 15 mars 2006
UNE DEMANDE DÉGRADANTE!
Claude Richard, Repentigny TRIBUNE LIBRE 14 mars 2006
Religions catholique et protestante au Québec et au Canada
René Marcel Sauvé TRIBUNE LIBRE 14 mars 2006
Des prêtres irresponsables
Me Martin Dion, Avocat, Québec TRIBUNE LIBRE 10 mars 2006 - Réponse à la lettre de 19 prêtres publiée le 26 février 2006
Le kirpan, la Cour et la souveraineté démocratique Charles-Ph. Courtois, TRIBUNE LIBRE 7 mars 2006 - La question est toute politique. La Cour suprême nous rappelle combien illusoire est la souveraineté d'une province pour un peuple.
DÉCISION DE LA COUR SUPRÊME SUR LE PORT DU KIRPAN:
MULTICULTURALISME CANADIEN VS LAÏCITÉ QUÉBÉCOISE
Éric Tremblay TRIBUNE LIBRE 7 mars 2006
Les milices de la Nouvelle-France
Jacques Vaillancourt TRIBUNE LIBRE 6 mars 2006
Pratte le merveilleux
Sylvain Maréchal, Montréal TRIBUNE LIBRE 2 mars 2006 - C'est avec ces idées à l'esprit que j'ai lu le livre d'André Pratte, qui illustre bien cette tendance, côté fédéraliste. Non seulement l'illustre-t-il, mais il y participe. À vrai dire, Pratte lui-même est un exemple vivant de la neutralisation de la question nationale. On peut même dire qu'il a dépassé le stade de la neutralisation: la "canadianisation" atteint en effet chez lui au paroxysme. Tellement en fait, qu'on le surprend à tourner quelques coins ronds. À inventer des épouvantails sur mesure. À si bien épouser la cause du Canada qu'il en devient lyrique. À se prendre en somme pour un véritable Don Quichotte canadien.
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