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Rapport sur la gestion scolaire au Québec - Le Bloc Québécois dénonce Victor GoldbloomLe Bloc Québécois déplore les conclusions du Commissaire aux langues officielles, Victor Goldbloom, concernant la gestion scolaire au Québec. Selon le critique bloquiste, Louis Plamondon, ces conclusions poussent les anglophones à s'adresser aux tribunaux. Dans son rapport rendu public samedi, M. Goldbloom a noté que le champ dapplication de l'article 23 est plus limité au Québec que dans les autres provinces pour ce qui est de l'admissibilité aux écoles. M. Plamondon estime que la minorité anglo-québécoise est très bien servie au Québec et que le danger se situe surtout au niveau de la minorité francophone hors-Québec. Matinternet 12.8.98
Le Bloc déplore les conclusions de GoldbloomLes conclusions du rapport du Commissaire aux langues officielles Victor Goldbloom sur la gestion scolaire au Québec «poussent la minorité anglophone à s'adresser aux tribunaux», a déploré vivement hier le critique bloquiste Louis Plamondon. «On fausse les données... on ne s'attaque pas au problème de fond», a-t-il souligné au cours d'un entretien téléphonique. Dans son rapport rendu public samedi, M. Goldbloom a noté que le champ d'application de l'article 23 est plus «limité» au Québec que dans les autres provinces pour ce qui est de l'admissibilité aux écoles. Le Québec n'applique pas la première partie de l'article 23 et a imposé des conditions d'accès aux écoles anglaises en vertu de la Charte de la langue française. M. Plamondon estime que la minorité anglo-québécoise est très bien servie au Québec et que s'il y a «danger», c'est du côté de la minorité francophone hors Québec qu'il faut chercher. Le député trouve le ton du rapport nettement «déplorable.» Or, pour M. Goldbloom, le Bloc déforme la réalité. «Ce rapport est factuel, nous avons lu la section sur le Québec et tout ce que nous avons trouvé, c'est une affirmation factuelle que le Québec n'a pas voulu mettre en application la première partie de l'article 23 de la Charte. C'est tout ce que ça dit. Ça ne dit pas que la communauté anglo-québécoise est moins bien traitée que les minorités francophones des autres provinces. Ce serait une affirmation invraisemblable...» a-t-il précisé hier M. Goldbloom a reconnu que les minorités francophones avaient plus de difficulté à faire reconnaître leur droit à l'éducation et à la gestion scolaire que la minorité anglophone du Québec.
«Si l'article 23 était appliqué intégralement au Québec comme il l'est dans d'autres provinces, les critères d'admissibilité seraient plus larges. Il y aurait des gens qui auraient ainsi le droit de faire inscrire leurs enfants à l'école de langue anglaise qui présentement n'ont pas cette possibilité. Ce n'est pas un plaidoyer. C'est une constatation.»
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