|
«il ne voit pas de différence fondamentale entre la souveraineté-association et le fédéralisme renouvelé de ceux qui reconnaissent le Québec comme nation»
«Je crois, ajoute-t-il, que la plupart des Anglo-Canadiens ne se rendent pas compte qu'en définissant le Canada comme un pays fait de 10 provinces égales, la Constitution de 1982 violait la conscience qu'a le Québec de former une nation distincte. (...)
«Il est ironique et même dramatique, ajoute-t-il en entrevue, que ce soient des francophones du Québec, d'abord Pierre Trudeau puis Jean Chrétien et Stéphane Dion, qui aient convaincu les anglophones de la justesse de leur vision d'une seule nation au Canada.» (...)
«un mouvement nationaliste n'est acceptable au plan éthique qu'à condition de défendre une société plus juste, de respecter les minorités, d'avoir l'intention de collaborer avec les pays voisins et de refuser d'ériger la nation en valeur suprême»
|
Concilier les mythes d'origine et d'exigence Gérald LeBlanc - LP 16.2.2002
Gregory Baum sur le nationalisme Gérald LeBlanc - LP 16.2.2002
|