BEAUCHEMIN Jacques
Publications de Jacques Beauchemin (antérieures à 1999)
- Que reste-t-il du bien commun? - Entre la loi du marché et l'individualisme
Jacques Beauchemin Le Devoir lundi 12 juillet 2004
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L'affirmation de notre histoire comme contribution à l'universel
Jacques Beauchemin LD 17.2.2003 - Il me semble, quant à moi, que la véritable ouverture à l'universel ne consiste pas seulement à chercher ce qui dans ma culture ressemble à celle des autres, mais à affirmer la singularité de mon expérience du monde tout en étant à l'écoute du récit des autres. Je voudrais faire valoir qu'universel et singulier sont toujours liés au sein d'une expérience historique particulière.
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Quelle mémoire pour le Québec?
Jacques Beauchemin LD 18.1.2003 Réponse à Gérard Bouchard - Si j'ai raison, l'auteur est en contradiction avec sa propre thèse. (...) Comment pourrait-il, en effet, soutenir le projet d'une francophonie nord-américaine débarrassée des pesanteurs paralysantes du récit victimaire canadien-français et, en même temps, appeler de ses voeux la réalisation, dans la souveraineté, d'un destin francophone trop longtemps entravé ?
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Le pluralisme de la société contemporaine présente un véritable défi pour le nationalisme québécois. Comment en effet célébrer l’ouverture aux autres, reconnaître l’apport des immigrants, sans renier le sentiment d’appartenance, la dimension communautaire que l’Histoire a laissés en héritage aux Franco-Québécois ? C’est à cette question complexe que s’attaque Jacques Beauchemin, en montrant qu’elle déborde le cas du Québec et qu’elle concerne la refondation du sujet politique dans toutes les démocraties avancées. Chez vlb, octobre 2002
- Voir aussi un extrait "Le politique comme interprétation critique de la mémoire"
dans L'Action nationale, octobre 2002
- Les défis de la culture québécoise
Gérard Bouchard LD 11.1.2003 - Mise au point à propos de L'Histoire en trop de Jacques Beauchemin -
Dans L'Histoire en trop (VLB), Jacques Beauchemin s'attaque à son tour à ces questions. Il le fait en interpellant divers auteurs, ce qui l'amène à commenter mes propositions. Beauchemin est un collègue que j'estime à cause de sa probité et de sa rigueur. J'attendais de ce livre une occasion d'échange fructueux sur des préoccupations communes. Après lecture de l'ouvrage, je constate que cette perspective est sérieusement compromise.
- La ferveur olympique ou la flamme rassembleuse
Jacques Beauchemin LD 2.3.2002 - Investir d'autres lieux symboliques: une nation rassembleuse -
Au Québec, la fierté est plus ambiguë. Chacun sait que plusieurs des athlètes canadiens parmi les meilleurs sont plus exactement Québécois. Bons joueurs, les Québécois acceptent d'associer les exploits des leurs à l'image de marque du Canada. Faut-il y reconnaître une autre manifestation de la fameuse ambivalence identitaire des Québécois? (...) J'ai parlé d'enseignements. Un autre, plus lourd de sens, pourrait être retenu du sentiment d'appartenance qu'ont révélé ces exploits. Il réside dans le fait que la fierté pourrait, pour les Québécois, investir d'autres lieux que celui de l'exploit sportif. (...)
Ce que signale l'enthousiasme des derniers jours, c'est l'importance de l'espace symbolique qui nous rassemble. La capacité à se réjouir du succès des autres, la sympathie dont nous pouvons entourer les perdants, cela pourrait bien être redéployé sur le mode de la solidarité dans une nation rassembleuse. Mais sur ce plan, à côté des Américains et des Canadiens, peut-être que nous, Québécois, avons encore quelques complicités supplémentaires à nouer à l'intérieur de nous-mêmes.
- Feu nourri sur la légitimité
10.6.97
- Une fascination qui mine le projet souverainiste
9.6.99
"S'il est vrai que l'idée indépendantiste soulève des problèmes, ce n'est certainement pas celui de l'exclusivisme"
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