LAPIERRE Michel


  1. Papineau, le seul qui n'ait pas fui
    Michel Lapierre Le Devoir 15 novembre 2003 - À travers les neuf textes recueillis par Georges Aubin, Papineau soutient que l'Union, fondée sur l'iniquité fiscale et électorale, a été conçue pour favoriser le Haut-Canada au détriment du Bas-Canada en assujettissant davantage la nation canadienne-française.

  2. Histoire - Papineau bien caché
    Michel Lapierre LD 9.8.2003 - Comme le signale Laporte, un penseur social anglais de l'envergure de John Stuart Mill a sympathisé avec nos Patriotes. Ces derniers défendaient des idées aussi avancées que celles du mouvement ouvrier londonien. Le principe des nationalités, défendu par nos Patriotes, était l'expression d'une nouvelle philosophie libérale, démocratique et anti-impérialiste qui déferlait sur l'Europe et non pas la préfiguration du «nationalisme» français, doctrine de droite hégémonique, mise plus tard en avant pour réagir précisément contre cette philosophie progressiste. Le mot piégé de «nationalisme», adopté chez nous par Groulx et bien d'autres, aura été la cause des plus graves malentendus de l'histoire récente du Québec.

  3. Métis de souche et métis de coeur
    Michel Lapierre LD 3.5.2003 - CR - "EMPIRE ET MÉTISSAGES - Ô CANADA! AU VOLEUR!" de Pierre Montour, Les Intouchables, Montréal, 2003 - Lionel Groulx a célébré l'édification du fragile et ambigu «empire français d'Amérique» au point d'y voir la «grande aventure» d'un peuple en devenir. L'historien triomphaliste ne se doutait pas que le mot aventure pouvait être interprété au second degré. L'interprétation historique et la recréation littéraire de l'«Amérique française» coloniale constituent pourtant une aventure en soi.

  4. De Groulx à Falardeau (Groulx Lionel - une anthologie)
    juin 1999