SAUL John


  1. L'insupportable légèreté intellectuelle de John Saul
    Antoine Robitaille Le Devoir samedi 28 février 2004

  2. JOHN SAUL : Être multiple pour accéder à l'équilibre
    Rudy Le Cours La Presse 1.4.2003

  3. Leurs excellences!
    Pierre Gravel - éditorial La Presse - Le vendredi 28 décembre 2001

  4. The incredible lightness of Ralston Saul
    David Warren - Ottawa Citizen 17.12.01 - «In the past I have described John Ralston Saul as an intellectual fraud and poseur, as a merchant of "bêtises," as a French reviewer once indelicately put it. The book under review gives no reason to change this judgment. »

    Les «potiches parlantes», maîtres es placebo...





  5. How we will make Canada ours again
    G&M 24.3.00

  6. Stop ignoring our past, Saul begs
    Citizen 6.3.00 "In order to know what to do in society as a citizen, you have to have an understanding of your history. It will even help you in your job." (John Saul)

    «Mr. Chretien switches back and forth from French to English, discussing Canadian culture, the diversity of the country and globalization: "Of course, if it [the teaching of history] was better, the nation would be healthier. No doubt about it.» (Jean Chrétien)

    Le «saulréalisme»

    Pour lutter contre la mondialisation,
    «il faut passer par une réhabilitation de l'Etat-nation»...

    - John Saul (Right on, John...)



  7. La fable de LaFontaine-Baldwin
    Antoine Robitaille 25.3.00

    Les tites-trajectoires évasives du mari de la gouverneuse générale...

    «Bien que, parfois, on dirait que c'est Magritte qui parle... Parlant par exemple de l'incendie du parlement de Montréal, Saul affirme que ce «fut un de nos plus grands succès - ou, plutôt, la façon dont cet acte violent a été géré fut un grand succès». Londres exigeait une réponse musclée avec salves de fusils dans la foule afin de rétablir l'ordre. Saul affirme qu'il n'en fut rien.»

  8. La fable de LaFontaine-Baldwin

  9. La mondialisation pousse à la souveraineté
    - John Saul, le mari de la gouverneuse générale du Canada et Bernard Landry, ministre des Finances du Québec, et ardent patriote, sur la même longueur d'onde...

  10. Le confrère siamois
    Pierre Vadeboncoeur

  11. Clarkson-Saul
    Pierre DeBellefeuille

  12. En marge du débat Saul-Bouchard : Des histoires du passé
    Jocelyn Létourneau, 20.2.00

  13. L'argumentaire décevant de John Saul
    SERGIEH MOUSSALY 9.2.00

    John Saul, l'arrogant mari de la gouverneuse générale du Canada, expliquera sans doute la "Conquête de la Nouvelle-France par l'Anglais"... par l'euphémisme yankee des "dommages collatéraux"!



    Cession ou Conquête? Les deux, bien sûr.
    Réplique à Gérard Bouchard et John Saul
    Denis Vaugeois 4.2.00

    Pas d'histoire
    Jean Larose 5.2.00
    «Il importe plus que jamais de maintenir le conflit canadien ouvert et vivant. Hélas, le gouvernement de Québec semble pour l'heure incapable d'assumer une telle responsabilité historique...»



  14. John Saul: frère siamois ou faux-frère?
    Jacques Pelletier, L'aut'journal, 2.99

  15. Réplique à la critique de Gérard Bouchard sur l'ouvrage de John Saul - L'impasse de la classe intellectuelle face au nationalisme
    - Claude Poulin, 1.2.00 (un fan de Johnny boy)

  16. L'historien et l'histrion
    - François Hébert 1.2.00 (lui, il a compris!)

  17. Les deux John et le peuple conquis
    GUY BOUTHILLIER, 27.0.00

  18. Le frère siamois joue au kangourou avec l'histoire
    Claude G. Charron, 25.1.00 À trop sauter haut, notre kangourou risque d'atterrir dans les marécages de la confusion. À l'heure du Clarity Bill, une confusion... bien canadienne.

    Un implacable doute jeté sur les reconstitutions historiques de John Saul

    «Pour cette raison, selon l'auteur, le Canada offre l'exemple très rare d'un pays où une grande sensibilité démocratique a conduit la majorité à accepter «de plein gré de se laisser diriger par une minorité»: on le voit à «la facilité avec laquelle les anglophones ont laissé le pouvoir aux francophones» (pages 315 et 329). Par ailleurs, «le Canada est, par-dessus tout, un lieu où règne la nuance» (page 309), et «le thème fondamental» de toute son histoire, «c'est la réconciliation» (page 313).»

    (...) Enfin, on conviendra que l'accusation d'épuration idéologique suivant la méthode moscovite va au delà du raisonnable et en deçà des bienséances. En définitive, elle ternit non l'objet qu'elle dénonce mais le sujet qui l'énonce.

    La vision «siamoise» de John Saul - 1 et 2
    Gérard Bouchard 16-17.1.00

    «Les visionnaires de M. Saul n'étaient pas des réactionnaires; c'étaient des actionnaires.»

    «Il y a là quelque chose de pathétique»


    Le mari de la gouverneuse-générale du Canada ou l'intellectuel organique...

    John Saul réplique à Gérard Bouchard - 1 et 2
  19. «Il n'y a pas de peuple conquis» - Une complexité ancrée dans quatre siècles d'histoire
    - John Saul 23-24.1.00 «M. Bouchard semble mal à l'aise face à l'idée que les francophones et les anglophones aient pu travailler ensemble pendant plus de deux siècles (1791). Il sort toutes les faillites, toutes les erreurs du passé. Il a raison de le faire. On ne parle jamais assez de ces bêtises. C'est ce que j'appellerais la mémoire pratique. Mais ne retenir que les erreurs est une déformation de la mémoire. Je suis certain que le professeur est d'accord avec moi là-dessus.»

    JOHN SAUL c. GÉRARD BOUCHARD

    Gérard Bouchard a fait une critique serrée et point par point du Canada à l'eau de rose que propage l'intellectuel John Saul. Dans Le Devoir (23-24 janv. 2000), John Saul réplique ceci à son «frère siamois» :

    «M. Bouchard semble mal à l'aise face à l'idée que les francophones et les anglophones aient pu travailler ensemble pendant plus de deux siècles (1791). Il sort toutes les faillites, toutes les erreurs du passé. Il a raison de le faire. On ne parle jamais assez de ces bêtises. C'est ce que j'appellerais la mémoire pratique. Mais ne retenir que les erreurs est une déformation de la mémoire. Je suis certain que le professeur est d'accord avec moi là-dessus.»

    Je ne sais pas ce que le "professeur" Bouchard va répondre à cela, mais je sais ce que le professeur bibi lui répondrait : ne "retenir que les erreurs" est certainement une "déformation de la mémoire", mais inventer les réussites est une déformation de l'intelligence. Et s'il n'est pas du tout certain que Bouchard donne dans celle-là, il l'est tout à fait que Saul pratique celle-ci.

    D'ailleurs, Saul parle de "francophones" et d'"anglophones". Il faudrait qu'il commence par se rendre compte que le problème du Canada ne tient pas dans cette opposition (ou cette histoire d'amour !) entre francophones et anglophones, mais bien dans l'opposition entre deux pays, dont l'un, réel, nie l'existence virtuelle de l'autre. Mais cela, c'est le Canada politique, auquel Saul préfère le Canada mythologique.

    Il y a une mythologie du Canada. Et John Saul a la peau rose bébé.

    Richard Gervais
    24 janvier 2000
    AGQ#4433



  20. John Ralston Saul : un général équilibriste et manipulateur
    Bruno Deshaies 13.1.00

    Compagnon du doute ou bâtard de Voltaire?

    Quelle ne fut pas ma surprise, l’autre jour, lorsque je vis M. Saul saluer de la main le bon peuple lors du couronnement de Mme Clarkson. Tel un prince, ou plutôt un courtisan, M. Saul semblait bien à l'aise dans son nouveau rôle rattaché au pouvoir public.

    Pourtant, c'est bien ce même écrivain qui commentait: «Croire qu'une classe d'individus, quelle qu'elle soit, puisse agir de manière désintéressée pendant plusieurs siècles, c'est faire preuve d'un optimisme excessif. Si admirables que soient certains aspects de notre société, au fond, elle n'en demeure pas moins une civilisation de courtisan» (Les Bâtards de Voltaire, page 85).

    Devons-nous comprendre que si M. Saul a décrié si souvent le pouvoir, c'était pour mieux s'en rapprocher? Peut-être aurait-il mieux valu qu'il tourne sa plume sept fois avant d'écrire: «Pouvoir public: la complexité requise pour réussir dans les systèmes technocratiques modernes ne fait-elle pas du pouvoir un objectif autojustificateur récompensant le courtisan plutôt que le service du bien public?» (Le Compagnon du doute, page 256).

    Rock R. (pas Ralston, veuillez m'en excuser) Beaudet

    Force Jeunesse, faculté de théologie,
    UdeM Montréal, 22 octobre 1999

    (Lettre publiée dans LeDevoir du 3.11.99)



  21. La peur du bistouri - Commentaires sur "Les frères siamois" John Saul.
    Claude-G. Charron

  22. Commentaires sur l'article "Le bâtard de l'économisme" John Saul.
    Claude Montmarquette, Professeur Sciences économiques