Une stratégie de marketing politique couronnée de succès FRANCIS DUPUIS-DERI 10.8.00
«Si l'on se fiait à la tradition philosophique, il faudrait plutôt parler d'une aristocratie élective tirant sa légitimité du mythe de la souveraineté populaire.»
L'effet de la Charte des droits et libertés :
Pour contrer la montée du droit, réhabilitons la délibération politique L'enchâssement de la Charte des droits et libertés dans la Constitution a certes favorisé au Canada un formidable mouvement de judiciarisation des rapports sociaux et la montée du «droit» au détriment de la politique comme modalité de résolution des conflits. Michel Venne, 7.6.00
Pour un usage républicain des nouvelles technologies Marc Chevrier L'Agora, juillet-août 1998
La démocratie forteselon Benjamin Barber
Les dérives de la démocratie Questions à la société civile québécoise Henri Lamoureux
Le droit de vote restreint - Il ne faut surtout pas confondre... Pierre Cloutier
La démocratie en crise
Il faut revoir les systèmes de représentation et de gestion parlementaires
Jean-Herman Guay 6.11.99
Du désordre aux ordres Pierre DeBellefeuille, 8.99
Le mémoire de la SSJB-M a été mal compris Guy Bouthillier 15.4.98
5 086 979 électeurs ont rendez-vous avec l'histoire Isabelle Paré 30.10.1995
Le politique et l'an 2000, François Brousseau "«Y a-t-il fatalité de la mort du politique?» nous demandions-nous lundi dans cette page. La réponse est: certes non, il ne faut pas! Au Canada et au Québec par exemple, l'éloignement progressif de la crise des dépenses publiques devrait stimuler, dans les années à venir, une nouvelle réflexion sur l'État, sur la nation, sur le volontarisme économique et politique de l'an 2000."
Aplatissement du monde, François Brousseau "Partout dans le monde, se multiplient les interrogations sur ce qu'il est
advenu de la démocratie à l'ère du tout-économique, des
télécommunications globales, des sondages perfectionnés qui vident
lentement les élections de leur contenu et de leur suspense, de la crise de
l'idée même de société, de programme politique, alors que l'idéal individualiste est devenu l'horizon indépassable."
Contre le cynisme et l'impuissance, Robert Mager 30.11.98 "Je n'ai pas tout à fait désespéré de voir un jour Le Devoir se placer en marge du cirque médiatique dans lequel la vie politique s'est enfoncée."
Tout référendum n'est que consultatif, selon Dion, PC 29 janvier 1997
Antidotes au cynisme, Michel Venne "Que faire pour combattre la désillusion ou le cynisme des électeurs face à
la politique? Adopter des codes d'éthique ou, plutôt, faciliter l'accès à
l'information gouvernementale, changer le mode de scrutin pour donner
une voix aux thèses minoritaires, libérer les députés du joug des lignes de parti?" (Compte rendu de: "L'Éthique gouvernementale", Cahiers de recherche éthique 21, Fides, Montréal, 1997)
Vous avez dit «cyniques»?, Josée Legault 13.5.98 "Le Québécois et la Québécoise sont-ils de plus en plus cyniques envers leurs élus? Les résultats d'un sondage Sondagem parus
lundi dans Le Devoir pourraient laisser croire à une réponse malheureusement positive. Cyniques, dites-vous? Je n'en crois pas un mot! "
Les politiciens au fond du puits, Pierre O'Neill 11.5.98 "Trois semaines après le geste d'éclat du député
Stéphan Tremblay à la Chambre des communes, un sondage s'est intéressé à la perception qu'en ont eu les Québécois et à celle qu'ils ont de l'ensemble des politiciens. Résultat: si le jeune député a la faveur des
personnes interrogées, il n'en va pas de même pour la classe politique en général ..."
Quel pouvoir ont les élus?, Manon Cornellier, 23.4.98 "En quittant le Parlement avec son fauteuil, le député bloquiste Stéphan Tremblay ne s'est pas fait beaucoup d'amis. Rares étaient les députés qui manifestaient de la compréhension à son endroit. Mais au delà du geste, il y a cette question, maladroitement posée, qui devra bien trouver réponse. Nos élus, surtout les députés d'arrière-banc, ont-ils le pouvoir de changer les choses?"
L'unanimité parlementaire, G. Fraser 11.6.98 "L'unanimité parlementaire me rend perplexe. Quand tous les partis se
dirigent ensemble dans le même sens, ou bien il s'agit d'une affaire tout à
fait insignifiante (comme féliciter nos athlètes olympiques), ou bien il se
passe quelque chose d'inquiétant."
Suprématie du droit et du premier ministre. Le perpétuel recommencement entre pouvoir et influence, Gilles Lesage Compte rendu de: "La vie politique au Québec et au Canada", André Bernard, Presses de l'Université du Québec, Québec, 1996.
A contre-courant, l'ancien premier ministre ?, Gilles Lesage Compte rendu de: "Pierre Elliott Trudeau et le libéralisme canadien. La loyauté d'un laïc", Claude Couture, L'Harmattan, Montréal et Paris, 1996.
La dette, substance toxique à la démocratie, Michel Boucher et Filip Palda "La dette publique est l'ennemi numéro un de la démocratie. La valeur réelle du vote d'un
électeur québécois pèse présentement très peu dans la balance puisque les politiciens se sont livrés pieds et poings liés au marché financier. Dans une démocratie en bonne santé, ce sont les électeurs qui veillent au grain et assurent le contrôle et la surveillance des politiciens. Mais dans la situation actuelle, ce sont les différents agents du marché financier, les agences de notation, comme Standard and Poor's, les courtiers et les créanciers qui imposent leur
volonté aux politiciens. Les Québécois ont toutes les raisons du monde d'être frustrés par un gouvernement irresponsable qu'ils ne contrôlent pas."
Démocratie et identité postnationale, Gilles Bourque et Jules Duchastel "La nouvelle orthodoxie canadienne - On ne peut que demeurer dubitatif devant cette croisade qui tente de nous
convaincre que la primauté du droit serait menacée au Québec. Dans un texte publié avant le dernier référendum, nous évoquions la possibilité de l'émergence d'un processus «d'ethnicisation» des rapports sociaux dressant, les unes contre les autres, les communautés francophone, anglophone et autochtone. Nous devons malheureusement constater que cette dérive appréhendée, cette «irlandisation douce» du Québec, paraît d'ores et déjà faire son oeuvre."
Un avenir commun peut-il se construire au Québec sans une culture politique partagée et sans le français comme langue de la citoyenneté ?, Claude Bariteau "Mon premier point abordera cet aspect en
identifiant les principales différences entre le projet canadien et celui mis de l'avant par les
souverainistes via le Parti québécois. Puisque je suis d'avis qu'on ne peut pas parler d'un avenir commun sans connaître ce qui particularise actuellement la population du Québec, j'ai fait de ce thème mon deuxième point. Enfin, comme un avenir commun au Québec m'apparaît déprimant à l'intérieur du Canada et comme celui que propose le projet souverainiste est porteur de tensions - vous comprendrez après le premier point pourquoi je pense ainsi -, je mettrai en relief, dans un troisième point, ce qui permettrait, à mon avis, de construire un avenir plus emballant."
La clérocratie
Projet de réforme démocratique - site français
Le système clérocratique est un système de gouvernement où les dirigeants, après sélection par le biais du vote populaire, sont désignés par le hasard pour remplir une mission définie et contrôlée par le peuple, pour une période donnée et non renouvelable.
La clérocratie n'est pas un parti politique c'est un système politique qui se veut être une alternative au système démocratique actuel.
Le but de la Clérocratie est de garder les grands acquis de la démocratie - comme la liberté - tout en supprimant les aberrations qui minent le système démocratique actuel.
Éthique et société, B. Boulianne, G. Larochelle et L. Vandelac, 5.98
Démocraties
Jean Beachler
La participation politique des immigrés au Canada: un historique
extrait de: Commission Royale d'Enquête sur le Bilinguisme et le Biculturalisme, L'apport culturel des autres groupes ethniques, Ottawa, 1969, vol.4, pp. 75-94 (Chapitre III La vie politique)
La démocratie à la québécoise, Jacques Pelletier "La défaite référendaire de l'automne de 1995 n'entraîne pas les mêmes
conséquences. Elle ne provoque pas, comme on pouvait le craindre, un
désenchantement démobilisateur. Bien au contraire, elle semble donner une
impulsion nouvelle au débat politique et social."
La crise et la démocratie, Lise Bissonnette "D'aucuns évoquent, à son propos, l'image de Duplessis. Elle est tout à fait injuste quant au programme de gouvernement. M. Bouchard est le contraire du colonisé qui vendrait pour une chanson les ressources du Québec aux maîtres américains, du cynique valorisant l'ignorance chez le peuple, du réactionnaire braqué contre l'évolution des moeurs et les exigences de justice. Mais si la tentation reste forte d'évoquer le «chef», c'est que le premier ministre, à bien des égards, en prend large avec la démocratie."
Le mandat manquant, Lise Bissonnette "Si les Canadiens peuvent aujourd'hui reprocher à un Jean Chrétien de les avoir induits en erreur à propos de la TPS, c'est que le premier ministre s'était fait élire avec un programme et qu'il l'a trahi. Il est bien plus inquiétant, pour la santé démocratique d'un pays, qu'un premier ministre gouverne sans programme et que nul ne puisse lui en demander compte. C'est le cas aujourd'hui au Québec, et c'est inacceptable."
Silence ils causent, Lise Bissonnette "Le Québec déborde aujourd'hui de publications où on croise le fer, pas seulement sur la question nationale. Et il s'en crée constamment de plus intéressantes les unes que les autres."
Réflexions sur la démocratie - Bergson, M. Desmerger
Alcibiade ou le beau fossoyeur d'Athènes, Antoine Robitaille Compte rendu de: "Alcibiade ou les dangers de
l'ambition", Jacqueline de Romilly, Éditions de Fallois, Paris, 1995.
Civisme et cosmopolitisme , Jacques Dufresne 1994
Périclès ou l'homme politique selon nos voeux! "Périclès accomplit la démocratie athénienne. En même temps, il la dirige, il en est le chef - faut-il dire le « tyran » ? (les Athéniens le disent) longtemps incontesté. Il est, selon Thucydide, le « premier des Athéniens ». Il réunit en sa personne quatre « vertus » qui, liées l'une à l'autre, définissent le grand homme d'Etat." (André Bonnard)
La trahison des élites politiques, Alain-B. Gagnon "L'opposition aux changements constitutionnels est venue pour l'essentiel des élites politiques qui n'ont pas respecté les attentes des citoyens et rejeté le verdict des commissions royales d'enquête. En d'autres termes, lorsqu'il y a eu trahison des intérêts du Québec, celle-ci n'est pas venue de la classe intellectuelle ou des citoyens qui sont venus s'exprimer devant les commissions royales mais de la classe politique elle-même."
La platitude et l'arrogance, Jean Dion "C'était à la télé d'État, mardi soir, d'un océan à l'autre et dans les deux langues officielles. Le premier ministre du Canada, le Très Hon. Jean Chrétien, était interpellé par des citoyens ordinaires. Il y a beaucoup été question d'économie en général et de création d'emplois en particulier. Et on a pu voir que l'industrie du débit de fadaises se porte assez bien merci."
Le mépris des institutions [J. Chrétien], Michel Venne, 30.4.98 "Le Très Honorable Jean Chrétien aurait voulu affaiblir l'institution démocratique que constitue le Parlement fédéral qu'il n'aurait pas agi autrement, mardi, en forçant les députés libéraux à voter contre une motion du Part réformiste exhortant le gouvernement à élargir la portée du programme de compensation des victimes du sang contaminé qui ont contracté l'hépatite C."
La souveraineté du peuple selon Benjamin Constant
* "L'idéal démocratique dévoyé" - La majorité c'est la minorité, MD 5.97
* Internet et la démocratie, Hervé Le Crosnier
* Le suffrage universel, «invention» française, Alain Garrigou MD-4.98
* La citoyenneté québécoise
* Encyclopédie- Une histoire politique des femmes d'Occident, (L'Humanité)
* Les nouvelles frontières de la souveraineté, Alain Bihr, du Monde Diplomatique
* Le droit et les juristes dans une «société libre et démocratique», selon Alexis de Tocqueville, Guy Rocher - Revue THEMIS
* Jean Beetz: sur la société libre et démocratique, Andrée LAJOIE, Stéphane PERRAULT, Henry QUILLINAN et Armelle CHITRIT - Revue THEMIS
* Régimes globalitaires, Ignacio Ramonet

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