|
««« Indépendance du Québec - 159
¡ Voilà Québec en México !
Les tenants et aboutissants d’une Foire internationale du livre, de la culture et même de l’économie
Bruno Deshaies 4.12.2003
« Nous écrivons en ce moment
des textes terribles sur le pourrissement de notre société
sans nous préoccuper du fait qu’elle change. »
(Elmer Mendova, romancier mexicain,
voir RÉF., p. 13.)
« Français par ma langue, je ne sais pas encore qui je suis.
Je voyage sur le territoire métissé à la recherche de l’origine de l’Amérique.
Je découvre un pays qui a fait son indépendance et sa révolution,
qui a traversé les cent ans de solitude et de silence et appris à s’exprimer. »
(René Derouin, artiste, « L’exil volontaire »,
voir RÉF., p. 16.)
Guadalajara.–
« ...une ville à peine plus grande que Montréal
et qui contient pourtant autant d’habitants
que tout le Québec ».
(Nathalie Petrowski,
voir RÉF. no 3.)
À l’occasion du superévénement culturel de Guadalajara au Mexique (cf. NOTE no 1), l’équivalent ou presque pour les Amériques de la foire de Francfort en Allemagne, le Québec a été l’invité d’honneur 2003 de la Feria Internacional del Libro de Guadalajara (La « FIL », cf. NOTE no 2).
Source
Cette invitation survient dix ans après que la FIL a décidé de créer un rassemblement pour servir « de cadre à la découverte de la production éditoriale, universitaire et culturelle d'un pays ou d'une région étrangère ». Les États-Unis ont été invités en 1994, le Canada en 1996, l’Espagne en 2000, le Brésil en 2001, puis le Québec en 2003 pour ne nommer que ces pays ou régions étrangères.
Source
Durant neuf jours (soit du 29 novembre au 7 décembre), le Québec sera présent avec sa ministre de la Culture et des Communications, ses professionnels de l’édition, ses artistes, ses écrivains, ses chercheurs, ses fonctionnaires et autres représentants de la culture québécoise. Ils auront l’occasion de
dialoguer sur leur culture, leurs ambitions, leurs aspirations, leur vision du monde et leurs inquiétudes devant l’hégémonie étasunienne et l’influence de la langue anglo-saxonne à travers le monde.
L’événement «¡ Voilà Québec en México ! » ne se limite pas uniquement à la FIL, car il comporte d’autres volets, y compris économique, ainsi qu’une présence au cours de l’année où le Québec sera au cœur de rencontres mexicano québécoises. Indéniablement, la portée de l’événement marquera un temps dans les relations du Québec avec le Mexique. Le nouveau gouvernement libéral au Québec a eu la sagesse de continuer le travail du Bureau des événements de Québec. Il restera à voir si cette politique de présence du Québec à l’étranger se maintiendra au cours des prochaines années. Pour le moment, la fermeture du BEQ a suscité cette remarque de la part de Gilles Vigneault : « L’avenir d’une culture qui ne va pas à l’étranger, c’est le ghetto. Et le ghetto, moi, ça ne m’intéresse pas. » (Voir NOTE no 3.)
La Foire internationale du livre à Guadalajara constitue un rassemblement ayant comme but de célébrer la culture universelle. La Foire a été fondée en 1987 par l’Université de Guadalajara. Aujourd’hui, la FIL est devenue l’un des événements les plus importants dans l’industrie du livre de langue espagnole en Amérique latine.
Le Zócalo de Guadalajara
Guadalajara est une ville située à 600 km à l'Ouest de Mexico dans l'état de Jalisco avec une population de 2 900 000 habitants. C'est en effet la deuxième plus grande ville après Mexico. Guadalajara témoigne de son passé avec la cathédrale (construite en 1616), avec le Zócalo de la ville formée de quatre places bordées d'édifices publics et de monuments divers. Une des plus belles de ces places est la Plaza de Armas, qui est très prisée par les habitants, car elle témoigne d'un goût artistique de l'Ancien sur le Nouveau Monde, parce que le kiosque, les bancs ainsi que les lampadaires ont étés importés de Paris ! N'oublions pas non plus le Palais du Gouvernement, construit milieu du XVIIIème siècle en face de la place d'Armes, où Hidalgo décréta l'abolition de l'esclavage en 1810. Derrière la cathédrale, se trouve le théâtre Degollado (1856) sur la place de la Libération qui combine un style néoclassique à l'extérieur avec un style corinthien à l'intérieur, et il peut accueillir près de 1500 spectateurs.
Les liens que le Québec a tissés avec le Mexique au cours des années portent fruit en ce moment. La FIL 2003 offre une couverture de la présence du Québec au Mexique qui semble indéniable. Comme tout le monde sait, un événement ne fait pas toute l’histoire. Il y aura beaucoup de travail encore à faire pour maintenir et consolider ces liens qui réunissent deux communautés culturelles marquées par des traits qui sont substantiellement différents. Ces deux communautés culturelles appartiennent, entre autres, à des univers politiques difficilement comparables.
Il ne faut pas tomber trop vite en pâmoison comme le fait spontanément Gérard Bouchard sur les traits comparatifs de nos deux sociétés. Enthousiaste, il déclare à Nathalie Petrowski son opinion qui est bien loin d’être très scientifique. La journaliste de La Presse rapporte ses paroles : « Les Mexicains se reconnaissent en nous parce qu’ils sont d’anciens colonisés comme nous. Ils se reconnaissent dans notre modestie et notre façon de ne pas trop prendre les choses de haut. Mais ce qui les étonne et les enchante le plus, c’est que nous sommes des francophones mais affranchis de la France. Avec nous, ils découvrent le plaisir d’échanger avec des gens qui ne sont pas méprisants ni métropolitains. (Cf. NOTE no 4) » Il faudrait analyser un peu plus la situation avant de conclure aussi facilement à ce rapprochement des peuples, car dans une société il n’y a pas que des intellectuels et des gens qui ont l’occasion de traverser les océans et les continents. Il y a aussi ceux qui peinent et qui exécutent des tâches dites « inférieures » qui par leur masse dominent la vie en société.
Tout le spectacle entourant la Foire internationale du livre de Guadalajara en ce moment vibre sur les accords de la diversité culturelle malgré une ambiguïté profonde concernant les États-Nations. Comme nous le savons d’expérience, il est plus difficile de parler de diversité culturelle entre États-Nations qu'entre des individus dans un État-Nation qui prend soin de maintenir son UNITÉ NATIONALE en dépit de la diversité. Encore là, distinguons entre la diversité des individus exprimée par leurs traits personnels, culturels, économiques, sociaux ou religieux et la diversité de civilisation et de culture des communautés qui s’entrechoquent à l’intérieur d’une collectivité nationale ou d’un État-Nation. (Voir NOTE no 5.) Tout ne s’égale pas indistinctement.
Une vision quantitative de nous-mêmes
Essayons de voir comment les Québécois se présentent aux Mexicains. Le tabloïde préparé par le quotidien Le Devoir (cf. RÉF.) peut nous révéler un comportement qui nous est assez bien connu. Par exemple, nous aimons compter la force de notre culture à partir de l’ampleur des coûts et en comptant le nombre de nos activités culturelles. Après relecture, nous avons retracé de nombreux passages faisant référence à des données chiffrées dont l’esprit marque notre tendance à penser en termes quantitatifs et à négliger les aspects qualitatifs proprement dits qui ne se réfèrent pas nécessairement au quantitatif.
Commençons d’abord par la page Internet « Le Québec au cœur des Amériques ».
On lit :
« Vaste péninsule continentale de 1,7 million de km2, presque aussi grand que le Mexique, le Québec est à moitié recouvert par la forêt et parsemé de plusieurs milliers de lacs et de rivières qui constituent 3 % de la réserve d’eau douce de la planète. »
« ...le Québec, avec ses 7,5 millions d’habitants, exprime une énergie créatrice et une vitalité culturelle débordantes ».
« Aux prises depuis toujours avec une forte concurrence étrangère, les éditeurs québécois parviennent néanmoins à occuper 50 % du marché local du livre, tous genres confondus. »
« En 2000, le Québec se classait au 29e rang des exportateurs sur 176 pays. »
« Le Québec est le 3ième producteur mondial d’aluminium et l’un des plus importants producteurs de papier journal au monde. »
« Les accords de libre échange donnent au Québec un accès privilégié à un marché de plus de 400 millions de consommateurs. »
En prenant en considération le document cité dans la rubrique « Référence » ci-dessous, nous avons pu retrouver toutes les présentations suivantes :
« Pour nous, il s’agit de présenter à la communauté mexicaine quelque 400 membres d’une délégation québécoise qui offrira, dans son ensemble, un aperçu de la variété des talents d’ici. (p. 2) »
« À l’occasion de la foire internationale du livre de cette année, une cinquantaine d’ouvrages québécois, de Gil Courtemanche à Gérard Bouchand ont été traduite expressément en espagnol. (p. 2) »
« ...les Mexicains viennent en grand nombre – quelque 400 000 visiteurs par année – à la foire du livre de Guadalajara... » (p. 2).
« Trois millions de dollars ont été dégagés pour assurer la présence québécoise à Guadalajar, dont 1,4 million provient de l’annulation de l’événement Québec-New York de septembre 2001 et 400 000 du ministère de la Culture et des Communications. Les ministères des relations internationales et du Développement économique régional ont fourni le reste. (p. 3) »
La FIL « réunit 14 000 professionnels du livre, 1500 écrivains des quatre coins du monde et 1300 éditeurs. (p. 4) »
« Le Bureau des événements du Québec (BEQ), un organisme mandaté par le gouvernement qui a mis sur pied les 34 activités de « ¡ Voilà Québec en México ! » (p. 4) » « L’événement s’étend du 25 septembre au 15 décembre... » (p. 4) ».
« Le clou de la visite reste néanmoins la diffusion de l’œuvre littéraire du Québec. Une délégation de 400 personnes... a été dépêchée pour faire connaître les nombreux talents québécois » (p. 4).
« C’est la première fois que le Québec a une telle vitrine de promotion ailleurs dans le monde. (p. 4) »
« Le pavillon thématique à l’entrée du Salon regroupera notamment une bibliothèque comprenant 200 titres et une exposition des classiques de notre littérature. (p. 4) »
« Pas moins de 54 éditeurs québécois participeront à la fête. (p. 4)»
« Afin d’assurer la pérennité du livre québécois au pays d’Octavio Paz,
Octavio Paz (1914-1998)
Prix Nobel de littérature en 1990.
Diplomate de carrière (ambassadeur à Paris et à New Delhi),
il a été probablement le plus grand poète de langue espagnole.
environ 135 titres seront en vente dès novembre... (p. 4) »
« Côté universitaire, une foule de colloques et séminaires seront organisés. Quarante chercheurs d’ici débattront de thèmes comme la mondialisation ou la formation continue. (p. 4) »
« ... Une première rencontre sur la diversité culturelle verra le jour » (p. 4).
« Quant à la journée de la jeunesse, elle acérera la plume de la relève littéraire, lors d’un marathon de 24 heures d’écriture. (p. 4) »
« Deux cents artistes québécois de la danse et du théâtre, entre autres, sillonneront les villes pour exhiber leurs travaux. (p. 4)»
« 300 ouvrages traduits en espagnol » en l’espace d’une décennie par un programme d’aide géré par la SODEC. (p. 5)
« ...en moins d’un an, 25 livres québécois furent traduits en espagnol et les demandes affluent toujours (p. 5) ».
« On peut dès lors imaginer que les 35 éditeurs québécois qui seront présents à la Feria y trouveront leur compte. (p. 5) »
« À la FIL, la Foire du livre de Guadalajara, il y en a pour tout le monde, tant le grand public (420 000 entrées) que les professionnels (1300 éditeurs de 35 pays). Il y a aussi 70 000 enfants qui viennent se frotter à l’envers et à l’endroit de la littérature... (p. 8)»
« Les Éditions de la Courte Échelle [...] compte[nt] déjà plus de 75 titres traduits en espagnol dont une quarantaine sont publiés chez l’éditeur mexicain Fernandez (p. 9) ».
« Certains titres sont devenus des bes-sellers, comme c’est le cas de Voyage dans le temps, de Denis Côté, paru chez Fundo de Cultura et vendu à plus de 50 000 exemplaires. (p. 8) »
« Hurtubise HMH possède une dizaine de titres de son catalogue traduit en espagnol... (p. 8) »
« Le Visuel en douze langues autochtones » (p. 10)
« ...l’on compte aujourd’hui plus de 150 maisons d’édition agréées au Québec... (p. 11) »
« Avec leurs 6000 titres produits chaque année, les éditeurs n’hésitent plus à convoiter le marché international... (p.11)».
« ... Gilles Pellerin (directeur des Éditions L’Instant même) a constitué un panorama de 350 titres emblématiques de l’évolution de la littérature québécoise. (p. 11) »
« Québec, État et société, en cinq langues » (p. 12)
« ...En avril 2001, Sari Bermúdez invitait [...] Diane Lemieux, à réaliser une mission au Mexique, qui eut lieu l’année suivante et regroupait 90 personnes provenant de 65 organismes culturels et non gouvernementaux, des entreprises, des ministères et organismes publics des secteurs de la culture et des communications. (p. 12)»
« À lui seul le volet universitaire attire chaque année 10 000 participants qui viennent y entendre jusqu’à 400 conférenciers de réputation internationale. Cette année, le Québec y délègue plus de 40 chercheurs universitaires et intellectuels. En tout, une quinzaine de colloques, rencontres et séminaires sont au programme. (p. 15)»
« Quelque 400 jeunes se retrouveront à Guadalajara. Du nombre, une centaine de Québécois feront le voyage grâce à l’Office Québec-Amérique pour la jeunesse (OQAJ)...(p. 17)»
« En octobre une campagne de promotion inédite, baptisée « ¡ Voilà Québec en México ! », a mis en vitrine les produits de consommation d’une cinquantaine d’entreprises dans les magasins El Palacio de Hierro, La Baie des Mexicains. (p.20) »
« Bien ! » Comme disait mon bon vieux prof dominicain en histoire de l’Antiquité et du Moyen-âge. Maintenant qu’on le sait et qu’on le sait depuis au moins cinquante ans que le Québec est capable et qu’il peut « voler de ses propres ailes », ne serait-il pas le temps de se mettre à l’œuvre sur la question qui brûle et qui consume tellement d’énergies de part et d’autre de la frontière (?) idéologique entre les fédéralistes québécois canadiens et les indépendantistes au Québec ? Mais, voyons donc ! Continuons toujours à souffrir un peu plus. Essayons de croire en la vertu de la « diversité culturelle ».
En contrepartie : nos rêves sociaux
Après le quantitatif, le rêve de la société que nulle autre société au monde ne parviendra à mettre au monde, nous, les Québécois, nous le ferons. Il suffit de le demander, de mettre toute son énergie à proclamer la diversité culturelle dans un document international de l’UNESCO, de se battre pour que naisse le respect de la culture des groupes ethniques.
Comme nous savons tous, ce combat est livré sur un fond d’anglophobie. « À l’instigation du Québec, nous rapporte la journaliste Valérie Martin du quotidien Le Devoir, une première rencontre sur la diversité culturelle verra le jour. Il y sera notamment question de l’adoption d’une convention internationale de l’UNESCO afin de préserver [les espèces menacées !] les cultures nationales devant l’hégémonie anglo-américaine. Rappelons que le Québec est, avec la France, un chef de file en la matière. (RÉF., p. 4) »
Réfléchissons un peu. Une culture aussi dynamique que la nôtre, une production aussi prestigieuse que la nôtre, une existence aussi fière que la nôtre, un désir de vivre aussi puissant que le nôtre, une force économique aussi forte que la nôtre et une vie culturelle aussi riche que la nôtre, alors pourquoi nous débattons-nous comme des diables dans l’eau bénite chaque matin qu’on se lève ? Et pourquoi voir autant de mal dans ce Canada qui nous tient en vie artificiellement en nous accordant de temps en temps un certain répit, à condition qu’il ne dure pas trop longtemps. Tous les gouvernements du Québec de quelques allégeances politiques qu’ils soient ont tous connu les effets pervers de conditions de vie dans le fédéralisme canadien. Mais à quoi bon s’en faire. Nous avons une clé en main : la diversité culturelle.
De Charybde en Scylla, les Québécois et Québécoises vont traverser le temps avec l’espoir indéfectible qu’ils sont invincibles. Mais oui, ils le sont ! Vous avez lu tout ce qu’ils sont capables de faire et de réaliser. Ils sont capables de tout, sauf de réaliser l’objectif fondamental de toutes les sociétés indépendantes dans le monde, c’est-à-dire d’agir par elles-mêmes à la fois à l’intérieur et à l’extérieur.
À part les statistiques et la diversité culturelle
Il est consolant de lire autre chose que des statistiques ou des propos éthérés sur la diversité culturelle quand on nous résume sur de toutes petites colonnes « La parole en mouvement » avec José Acquelin, « Des affinités naturelles » avec Élise Turcotte, « La langue comme miroir » de Sergio Kokis et « De la recherche à la création » avec Jean-François Chassay à la Feria avec en plus un extrait si bref de René Derouin
René Derouin (Montréal 1936 - ) sur « L’exil volontaire » (voir la citation en exergue) accompagné de trois reproductions de linogravures réalisées à Mexico en 1955 et présentées sous le titre évocateur « Un voyage en terre d’Amérique ». Quarante-huit ans plus tard, il déclare dans une conférence donnée à Montréal : « L’exil me va bien, je me sens libéré de l’histoire, exilé et migrants, ouvert à toute culture. La distance me fait découvrir que je suis un étranger sans histoire ou encore qui a oublié son histoire. (p. 16) » Comme bien d’autres Québécois, il vit le même drame que Gaston Miron. Il est très peu probable que les Québécois trouvent une réponse à leurs inquiétudes dans le tome 2 de Québec, État et société d’Alain G. Gagnon de l’UQAM où le Québec pourrait émerger comme « État-région » (voir RÉF., p. 12). Déjà, tout un vocabulaire se met en place avec l’État-région, l’interculturel et la diversité culturelle. Nos écrivains et tous nos artistes auront beaucoup d’efforts à déployer pour redresser la situation et mettre à l’ordre du jour la pensée critique et le besoin d’être Québécois au lieu de le paraître.
Peut-être pourrions-nous tirer une leçon de cette remarque du critique littéraire David Miklos qui écrivait au sujet de la littérature latino-américaine que « c’est grâce au fond, en fin de compte, que la surface reste stable » (voir RÉF., p. 14). Il résumait en quelque sorte l’état d’esprit général qui se dégage à travers les courants de la pensée littéraire latino-américaine.
Bruno Deshaies
Une réaction vous démange, écrivez à :
bd@rond-point.qc.ca
RÉFÉRENCE :
LE DEVOIR (2003), « ¡ Voilà Québec en México ! » Cahier publié par Le Devoir à l’occasion de la Feria Internacional del Libro de Guadalajara / La Foire internationale du livre de Guadalajara. Dans Le Devoir, 29 et 30 novembre 2003, 20 p. (Supplément en format tabloïde). Des résumés d’article en langue espagnole.
NOTES :
(1) Mexique.– InfoMexique. « Chiffres clés. » 103 millions d’habitants (estimation 2002). Villes : Mexico (la plus grande ville du monde avec plus de 21 millions d'habitants), Guadalajara (6 millions d'habitants, État de Jalisco).
Guadalajara.– Ville du Mexique, capitale du Jalisco, à 1 500 m d'altitude, sur le plateau central ; 1 626 152 habitants ; agglomération : 3 256 000 habitants, 2e agglomération du pays. Constructions mécaniques et automobiles, textile, travail du cuir, céramique, agro-alimentaire. Université. Cathédrale, palais du Gouverneur, église Santa Mónica. Célèbres orchestres de « mariachis ». La Silicon Valley Mexicaine est menacée.
Jalisco. –
État fédéré (31 États) du Mexique,
au centre-ouest du pays ; 80 137 km2 ; Capitale : Guadalajara.
(2) La FIL. L’invité d’honneur 2003.
(3) Cité par Nathalie Petrowski, « Impair diplomatique au pays d’Octavio Paz », dans La Presse « Arts et spectacles », lundi 1er décembre 2003, p. 2.
(4) Cité dans « Los Latinos del norte contre-attaquent », La Presse, mercredi 3 décembre 2003, Arts et spectacles, p. 1. Nathalie Petrowski a réalisé ce reportage à l’invitation du Bureau des événements de Québec et du Bureau du tourisme et des congrès de Guadalajara.
(5) Revoir les « deux aspects essentiels de l’identité culturelle » de notre chronique de jeudi dernier (Vigile, 27 novembre 2003).
|