le Québec dans la fédération




  1. Solide comme le ROC
    Antoine Robitaille Le Devoir samedi 12 et dimanche 13 mars 2005 - Le Canada anglais traverse une période de confiance en lui-même inégalée, jusqu'à développer des complexes de supériorité - Ces nuages noirs ont pratiquement quitté l'espace public canadien-anglais. D'une part, «sans le sous-estimer, nous avons appris à vivre avec le souverainisme», dit Lawrence Martin. D'autre part, le fédéral -- l'État le plus important aux yeux du ROC -- nage dans les surplus.

  2. As usual, Quebec calls the shots
    L. Ian MacDonald, National Post March 4, 2005 Friday - Is the government's decision not to participate in the U.S. missile defence program driven by Quebec's penchant for pacifism, rather than the national interest -- as so many pundits assure us?

  3. As usual, Quebec calls the shots - réplique
    Monique Gagnon Tremblay, The National Post Monday, March14, 2005 - MacDonald rightly points to Quebec's penchant for pacifism. Unfortunately, his argument that pacifism equals anti-Americanism does not hold water.

  4. Un moment décisif :
    La dernière entente sur la santé a réussi là où Meech et Charlottetown avaient échoué

    Thomas J. Courchene La Presse lundi 10 janvier 2005 - En fait, historiquement, c'est le Québec qui a fait au Canada le cadeau du fédéralisme, puisqu'il lui était impossible d'accepter un État unitaire tel que le souhaitait sir John A. Macdonald. L'importance des pouvoirs accordés aux provinces canadiennes est sans précédent dans les pays développés qui ont choisi un système fédéral, et témoigne du caractère décentralisé de notre fédération.

  5. SCANDALE DE GASPILLAGE AU FÉDÉRAL!
    Yvan Loubier - Site du conseil de la souveraineté 20 décembre 2004 - Voici une réplique cinglante d’Yvan Loubier, porte-parole du BQ en matière de Finances et député de Sainte-Hyacinthe-Bagot, à André Pratte, éditorialiste en chef de La Presse, parue le 13 décembre dans le journal La Presse sous l’entête : Objectif raté. Si on veut s’attaquer à l’inefficacité de l’État, c’est surtout vers le gouvernement fédéral qu’il faudrait regarder.

  6. La domination québécoise a sauvé le Canada
    Antoine Robitaille Le Devoir samedi 18 décembre 2004 - Le Québec domine le Canada. Ce constat en surprendra plusieurs ici. Mais Laurence Martin, dans le Globe and Mail de jeudi, avançait plusieurs arguments solides pour le prouver.

  7. Quebec as dominatrix: The beat goes on and on
    Lawrence Martin The Globe and Mail Thursday, December 16, 2004 - No president has been elected from America's more liberal northeast in 40 years. In Canada in the same time span, the exact opposite has been the case.

  8. Les limites de l'unanimité
    Alain Dubuc La Presse vendredi 14 mai 2004 - Mais le succès ne peut reposer que sur un front commun solide des provinces. Et dans ce front commun, le Québec peut exercer un réel leadership. Mais pour jouer ce rôle, le Québec doit arrêter de se regarder le nombril.

  9. Quel avenir pour le fédéralisme?
    Guy Laforest La Presse mardi 11 mai 2004 - Les prochains mois devraient permettre de débattre de la place du principe fédéral dans le Canada du XXIe siècle

  10. Dernière chance?
    Guy Laforest La Presse mardi 11 mai 2004 - Des prochaines élections, le fédéralisme ressortira renouvelé ou irrémédiablement voué à la dégénérescence

  11. Québec 2004 - Québec et Ottawa: Redoubler de vigilance
    Guylaine Boucher LD 15.2.2004 - Depuis l'arrivée au pouvoir de Paul Martin, les compétences fédérales-provinciales et leur non-respect font régulièrement les manchettes. Inquiet quant aux visées fédérales, le ministre québécois délégué aux affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, promet des débats vigoureux.

  12. L'intrus ambigu
    André Pratte La Presse jeudi 5 février 2004 Éditorial - Une chose est sûre, un grand nombre des priorités du gouvernement fédéral portent sur des domaines qui sont d'abord de compétence provinciale. Cela n'a rien d'étonnant: la santé, l'éducation, la petite enfance, la vie urbaine sont les principales préoccupations des Canadiens. Les élus fédéraux paieraient un prix politique élevé s'ils n'y répondaient pas.

  13. Pelletier défendra le droit de retrait avec compensation
    Robert Dutrisac Le Devoir 5.4.2004 - Le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, estime que le gouvernement Charest est capable de faire montre de fermeté pour défendre les compétences du Québec contre les assauts du gouvernement fédéral en dépit de la grande ouverture qu'il manifeste à l'endroit d'Ottawa.

  14. Les fleurs du tapis
    Michel David Le Devoir 5.4.2004 - Quand les libéraux ont repris le pouvoir à Québec, le 14 avril dernier, j'étais de ceux qui croyaient que le Bloc québécois se retrouverait dans une position inconfortable, coincé entre la maison mère péquiste et un gouvernement légitimement élu plus fédéraliste que tout ceux qu'on a connus depuis un demi-siècle.

  15. Le tandem Martin-Charest
    Michel Venne LD 15.12.2003 - Le Québec étant toujours membre de la fédération canadienne, les Québécois sont gouvernés par deux chefs, l'un se trouvant à Ottawa et l'autre à Québec. Selon les époques, la puissance provinciale agit comme un contre-poids à la puissance fédérale ou encore les deux gouvernements marchent main dans la main.

  16. Un marché de dupes
    15.12.2003 - Un nouveau gouvernement sous Paul Martin ? C’est bien secondaire car il servira le même État, il continuera la même politique, il construira la même nation où l’on veut nous dissoudre.

  17. L'influence du Québec
    Michel David 13.12.2003 - Relégué sur les banquettes arrière, il aura maintenant tout le loisir de méditer sur le thème de l'ingratitude en politique. Maintenant qu'il y a un gouvernement fédéraliste à Québec, on n'a plus besoin d'un matamore. Qui vivra par l'épée...

  18. Dion, intello de service
    Pierre Lesieur
    Site du Conseil de la souveraineté 12.12.2003

  19. Le ministre Dion souligne l'importance de la cohabitation harmonieuse des populations au sein d'un état démocratique
    MADRID, ESPAGNE le 21 nov. 03 /CNW/ - (Les Québécois) rejettent les définitions exclusives des mots "peuple" ou "nation" et veulent appartenir à la fois au peuple québécois et au peuple canadien, dans ce monde global où le cumul des identités sera plus que jamais un atout pour s'ouvrir aux autres, a conclu M. Dion.

  20. Obsession with Quebec marked prime minister's career
    JOSEE LEGAULT The Montréal Gazette Friday, November 21, 2003 - But at the beginning of it all was perhaps Chrétien's best move: hiring Stéphane Dion as his intergovernmental affairs minister and president of the very powerful Privy Council. The man Bouchard had made the fatal mistake of underestimating - "Stéphane Dion does not exist," he once said - turned out to be even more determined than Chrétien to make sure there would never be another referendum.

  21. The Quebec question
    ELIZABETH THOMPSON The Gazette Saturday, November 15, 2003 - "The Quebec Liberal party has a plan," Balthazar said. "Mr. Pelletier has a whole program and something will have to happen. (ns) "If there is nothing at all and it is felt the federal government is absolutely not interested in Quebec's preoccupations, without evoking something similar to Meech Lake, we could very well find ourselves faced with a kind of profound frustration on the part of Quebecers."

  22. Quebec doesn't count in unite-right debate
    BRIGITTE PELLERIN The Montréal Gazette Friday, October 24, 2003

  23. Triple-E -- or else
    Ted Morton NP 22.5.2003 - 'Constitutional talk is cheap," wrote Michael Bliss in these pages, and, of course, he is right. Newfoundlanders can talk all they want about more powers to the provinces, but until they also accept economic self-reliance, no one will take them too seriously. And yes, the Triple-E Senate project runs aground the minute you tell Ontario and Quebec that they will have the same number of Senators as Prince Edward Island, whose entire population is less than one Metro Toronto riding. Throw in Quebec's inevitable demand for "distinct society," and the nightmare is complete.

  24. Constitutional talk is cheap
    Michael Bliss NP 20.5.2003 - We're starting to enter the summer silly season in Canadian politics.

  25. Faire la sourde oreille ne conduira nulle part
    Norman Spector 1.3.01 «Je vous écris au sujet de vos récentes déclarations condamnant le «chantage à la séparation». Vous plaidez en faveur du «principe de la solidarité». Vous dites que ce principe est la meilleure voie pour qu'un pays s'améliore et que nous pouvons résumer ce principe de la façon suivante: «Quoi qu'il arrive, nous choisirons de rester ensemble.»»

  26. Les cinq sophismes de Stéphane Dion
    Michel Vastel - Le Droit 16.2.01 «Maintenant qu'il a vaincu le séparatisme - du moins le croit-il - Stéphane Dion s'en prend à un autre démon: le chantage au séparatisme. Ce n'est pas encore l'apologie du statu quo mais cela s'en rapproche: « Le Canada tel qu'il est ne mérite pas qu'on le soumette à un chantage séparatiste », dit-il.»

  27. Dire les choses comme elles sont - Michel Vastel LeDroit 5.3.01 «La vérité toute crue, Monsieur Dion, c'est que le Québec reçoit cette année 1609 $ par habitant, contre 2856 à Terre-Neuve, 2688 à l'Île du Prince-Édouard, 2413 au Nouveau-Brunswick, 2299 à la Nouvelle-Écosse, et 1950 au Manitoba. Voilà ce que le ministre Dion aurait pu dire s'il avait eu le moindre souci de «clarté».»

  28. Briser le Canada pour mieux le refaire
    Michel Vastel - LeDroit 29.1.01 «La seule façon de changer le Canada est de trouver des moyens de s'en séparer. » - Ted Byfield.


  29. L'après-Bouchard: l'heure est à une confédération moderne
    Stockwell Day, 24.1.01 «Au cours des quatre dernières décennies, le mouvement souverainiste québécois s'est alimenté des provocations des libéraux fédéraux et de leur suffisance durant les périodes où les Québécois exploraient les voies de la réconciliation. [...] Profitons tous des débats qui s'ouvrent au Québec pour défendre avec fougue le projet d'une confédération canadienne moderne qui comprend et reconnaît le Québec.»

    Les gestionnaires de la dépendance

    La démission des nationalistes mous...
    au service du fédéralisme intransigeant

    Son seul défaut est d'être libérale... fédérale
    Michel Vastel LS 4.4.2002 Ce qu'il y a de bien avec Liza Frulla, c'est qu'elle a toujours « une ligne », une de ces formules qui font les délices des chroniqueurs ou des animateurs de radio.

    La besogne est accomplie
    Robert Laplante - L'Action nationale 25.3.2002 - Les choses, à cet égard, sont accomplies. Tout est en place, ce n’est qu’une question de temps. Le temps que les libéraux provinciaux prennent le pouvoir et achèvent de liquider toute trace, même rhétorique, de la prétention à concevoir le gouvernement du Québec comme le lieu et l’instrument ultime de défense et promotion des intérêts de la nation. Le temps que la stratégie d’asphyxie fiscale donne tous ses fruits. Le temps que l’establishment pro-canadian du Québec se taille quelques prébendes pour gérer la dépendance.

    Le transfuge
    Michel David - LD 4.4.2002 - Jean Chrétien a réussi le tour du chapeau. Après Georges Farrah et Serge Marcil, il vient de recruter, en Liza Frulla, un des derniers éléments soi-disant nationalistes qui restaient au conseil des ministres quand le PLQ a perdu le pouvoir, en 1994. Il ne manque plus que Gérald Tremblay. À la veille de célébrer le vingtième anniversaire du rapatriement de la Constitution, ce choix illustre remarquablement la démission, pour employer un terme poli, de ceux qui prétendaient jadis incarner une vision québécoise du fédéralisme.

    Elle dit vouloir aller à Ottawa pour «défendre les Québécois au sein d'un gouvernement qui est très fort, qui a beaucoup d'appuis, qui est là pour un bon bout de temps». Comme disent les anglophones: «If you can't beat them, join them.» En français, on appelle ça un plan de carrière. Bon salaire, beaux voyages, pratiquement pas d'opposition. Bref, la belle vie.

    Bien sûr, il lui «faut tout réapprendre, se mettre dans un mode fédéral, dans une perspective fédérale». À cet égard, elle n'a pas à s'inquiéter, c'est très simple: il lui suffira de se taire quand les pouvoirs du Québec seront attaqués, comme ses futurs collègues l'ont toujours fait.