LIONEL GROULX - écrits
«Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas, notre État français, nous l'aurons; nous l'aurons jeune, fort, rayonnant et beau, foyer spirituel, pôle dynamique de toute l'Amérique française. [...] Les snobs, les bon-ententistes, les défaitistes peuvent nous crier, tant qu'ils voudront: "Vous êtes la dernière génération de Canadiens français!" Je leur réponds avec toute la jeunesse: "Nous sommes la génération des vivants. Vous êtes la dernière génération des morts!"»
- Lionel Groulx
Lettres:
- À propos de l'immigration
Lettre adressée au père Charles Charlebois, o.m.i., Vaudreuil, le 12 juillet 1941
- Les relations avec le Canada anglais
Lettre à T.S. Ewart, d'Ottawa, Outremont, le 12 mars 1943
- Les relations avec le Canada anglais
Lettre à Frank R. Scott, Outremont, le 16 avril 1943
Écrits
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AU PAYS DE DOLLARD - AU LONG-SAULT
Lionel Groulx mai 1918 et Discours prononcé l'Abbé Lionel Groulx au Long-Sault, à l'occasion du dévoilement du monument Dollard, le 24 mai 1919.
- Le Québec dans la Confédération - nous avons tout à craindre
- L'appel du héros
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Ottawa devra cesser de nous forger des entraves
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Les pires ennemis de l'État français
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Notre espoir de restaurer la fierté de notre peuple
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Pourquoi j'espère
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Le droit des petites nations à la vie
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Chaque génération, depuis 1760, a dû mériter de rester française
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1837-1937 - «Notre État français, nous l'aurons.»
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Cesser de nous haïr nous-mêmes
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Un échec fatal...
Nous allons léguer à l'histoire l'exemple de l'une des plus lamentables banqueroutes qui peuvent atteindre les unions fédératives.
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L'histoire fait la continuité des générations
Le temps presse de faire travailler les causes qui redresseront notre vie - L'enseignement de l'histoire nationale s'impose donc comme une nécessité de salut
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L'ancêtre
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Sortir de l'incohérence
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Louis-Joseph Papineau - l'homme politique
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Une anthologie prophétique
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Cette minute de 1842 a peut-être décidé de notre avenir
(L.-H. LaFontaine)
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1760 - Détresse de la colonie
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1760 - l'impossibilité même de s'instruire
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Les Canadiens de 1774
Le peuple vaut autant que ses chefs... «De grâce, que l'on ne réplique point, avec les défaitistes: «Trop tard ! Le peuple ne veut plus !» J'aurai le courage de prendre ici la défense de notre petit peuple. Sans doute se révèle-t-il parfois bien inerte, bien décevant. Mais l'histoire m'a appris que d'ordinaire, il vaut autant que ses chefs. Au surplus, quand tout un peuple est endormi, c'est qu'il y a quelque part des endormeurs. Je dénie le droit à ceux qui ne sont pas même éveillés, de reprocher au peuple son sommeil...» Lionel Groulx cité par Russel Bouchard, La «déconstruction» de la nation canadienne-française: la suite...! - une réponse à l'essai littéraire de Gérard Bouchard, «Les deux chanoines», Boréal, 2003
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