HISTOIRE NATIONALE - octobre 70
«noubliez surtout pas
que les sentences des balles
donnent des ailes
aux idées quon voulait
réduire au silence.»
Pierre Perrault
En désespoir de cause, 1970
Liste des victimes de la Loi des mesures de guerre - Octobre 1970
De Londres à Ottawa, le terrorisme d’État dans l’histoire du Québec Andrée Ferretti, l'Action nationale, octobre 2000. "L’opération déclenchée (...) avait pour véritable but de terroriser le peuple québécois et d’écraser par ricochet le mouvement indépendantiste qui portait à un niveau encore inégalé sa conscience nationale et sa volonté d’autodétermination."

- 9 octobre 1970 - Un manifeste de 1,400 mots
Le Devoir samedi 1 octobre 2005
Du Watergate à la Crise d'octobre - Les crimes de Nixon et de Trudeau 30 ans après Normand Lester Le Devoir vendredi 3 juin 2005 - Tous les médias canadiens et québécois ont consacré une couverture importante à la décision de Mark Felt, ancien numéro 2 du FBI, de s'identifier comme étant «Deep Throat», la source de Woodward et Bernstein qui a largement contribué à la chute de Nixon, l'homme le plus dangereux à avoir accéder à la présidence américaine après George W. Bush.
Pourtant, à ma connaissance, personne n'a relevé que des crimes politiques semblables ont été commis ici au Québec au cours de cette même période du début des années 70. Mais alors qu'aux États-Unis les malfaiteurs étaient d'ex-barbouzes sans statut officiel, les «plombiers du président», ici, les criminels étaient des membres en règle de la police fédérale en service commandé.
(Rappel) Landry voudrait qu'on se scandalise de certains agissements de Trudeau PC 22.10.2002
(Rappel) Pierre Trudeau a insisté pour que la GRC espionne le Parti québécois PC 21.10.2002 - Le livre de M. Hewitt, intitulé Spying 101: The RCMP's Secret Activities at Canadian Universities, 1917-1997, contredit la version traditionnelle selon laquelle l'ancien premier ministre aurait demandé à la GRC de ne plus enquêter sur le PQ après sa victoire aux urnes.
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16 octobre 1970 : proclamation de la Loi sur les mesures de guerre - Les libertés suspendues Guy Bouthillier et Robin Philpot - LD 16.10.2003 - Chaque fois qu'il revient de la cabine, il nous dit que "les choses vont mal, très mal même". Lorsque les ministres posent des questions, c'est Lalonde qui répond, pas le premier ministre. Il nous dit que le Québec est sur le point d'exploser. Si nous n'agissions pas rapidement et fortement, il y aura, selon les meilleures informations venant des meilleurs experts, émeutes, assassinats politiques et chaos. Aucun doute : Lalonde dominait ce matin-là. [...]
- La situation était sérieuse le 15 octobre 1970
William Tetley LD 24.10.2003 - Dans leur critique de Pierre Elliott Trudeau publiée le 16 octobre 2003 dans Le Devoir au sujet du recours à la Loi sur les mesures de guerre lors de la Crise d'octobre 1970, Guy Bouthillier et Robin Philpot ont commis plusieurs erreurs de fait.
- Octobre 70 et la désinformation
Gaëtan Dostie LD 29.10.2003 - Réplique à William Tetley - William Tetley, ministre du gouvernement de Robert Bourassa durant la crise d'Octobre 70, livrait dans Le Devoir de vendredi dernier une attaque pernicieuse non seulement contre la démocratie mais contre la vérité historique et il usait habilement de la désinformation qui a affligé les membres des gouvernements Bourassa et Trudeau en octobre 1970.
- Témoignage sur Octobre 70
Claudette Jobin LD 1.11.2003 - William Tetley justifie le recours à la Loi sur les mesures de guerre en octobre 1970 parce que ça chauffait au Québec (Le Devoir, 24 octobre 2003). Il note toutefois que «plusieurs parmi les 497 personnes arrêtées n'auraient pas dû l'être, mais au moins 238 d'entre elles ont porté plainte à l'ombudsman du Québec et 103 ont pu obtenir une compensation».
- L’ARMÉE DE CHRÉTIEN DANS LES RUES DE MONTRÉAL?
Guy BOUTHILLIER TRIBUNE LIBRE jeudi 30 octobre 2003 - La controverse autour des propos imputés à Jean Chrétien par Lawrence Martin appelle deux questions (...) Ce que le Québec doit faire, c’est dénoncer, chaque fois qu’ils se font entendre, ces va-t-en-guerre. Puis, exiger de ceux qui parlent au nom du Canada qu’ils condamnent ces propos. Faute de quoi, il faudra rappeler à ces dirigeants ainsi qu’à leur opinion publique que ce refus sera tenu par l’opinion internationale pour ce qu’il est : un encouragement à pratiquer l’intimidation contre le Québec.
- Ground this Trudeau plan
Don't rename an airport to honour a man who lied about national security trampled our civil liberties, say GUY BOUTHILLIER ROBIN PHILPOT - G&M 15.10.2003 - The recent renaming of Dorval Airport after Pierre Trudeau has been poorly received in Quebec, to put it mildly. A fundamental reason why so many of us repudiate his name is the decision made at that cabinet meeting on Oct. 15, 1970.
- IMPRESSIONS D’UN MILITAIRE SUR LA CRISE D’OCTOBRE 70
Capitaine(r) René-Marcel Sauvé Officier d’infanterie et parachutiste - TRIBUNE LIBRE 16.10.2003 - Par sa Loi des mesures de guerre, Ottawa reconnaissait le Québec comme l’assise d’un État lourd de promesses et de menaces pour le pouvoir centralisateur, unitaire et arbitraire constitué par l’oligarchie cromwellienne, pour le maintien de ses intérêts partout dans l’espace continental canadien. Le gouvernement fédéral de l’époque, sous le collaborateur P.E. Trudeau, ne pouvait pas ne pas le savoir, même s’il prétend le contraire et se lance en campagne sous la piètre excuse de vouloir détruire le « séparatisme », alors que la réalité était ailleurs. Les collaborateurs sont souvent pires que les héritiers de Cromwell. Habitués à mentir, même s’ils essayaient de dire la vérité, ils en seraient incapables. Jean Chrétien, Marc Lalonde et tutti quanti nous en fournissent la preuve.
- Il y a 33 ans, la Loi des mesures de guerre
Nathaëlle Morissette La Presse vendredi 17 octobre 2003
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octobre 70 il faudra bien un jour...
«SUFFISANT POUR FAIRE SAUTER LE CŒUR DE MONTRÉAL» Guy BOUTHILLIER - TRIBUNE LIBRE 24.7.2003 - Mentir pour extorquer un consentement du parlement ou de l’opinion ne se fait pas impunément, et demande que l’on interroge nos gouvernements --- et nos consciences collectives. C’est ce que font actuellement Anglais et Américains au sujet de l’Irak, bien indépendamment du jugement qu’ils portent par ailleurs sur Saddam et ses méthodes. Cette question, il faudra bien un jour que, sur octobre 70, les Canadiens et les Québécois la posent aussi, indépendamment de ce que l’on sait du FLQ et de ses méthodes.
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Soudain, l'animateur attire mon attention en évoquant la Crise d'octobre
Ottawa en guerre contre... une chanson ! Luc Potvin TRIBUNE LIBRE vendredi 25 juillet 2003 - Jusqu'où le gouvernement d'Ottawa peut-il délirer dans sa lutte contre les indépendantistes ? Une petite anecdote nous porte à croire qu'il n'y a vraiment pas de limites.
Dimanche dernier, le 20 juillet 2003, j'écoutais bien distraitement l'émission de Jacques Michel sur les ondes de la radio de Radio-Canada, entre 16 et 19 heures. Cette émission s'intitule Amène-toi chez nous. Soudain, l'animateur attire mon attention en évoquant la Crise d'octobre.
Faut arrêter de freaker Pierre Foglia La Presse Samedi 16 décembre 2000 (un parallèle à faire avec la chanson de Stéphane Venne : «À partir d'aujourd'hui, demain nous appartient.» - Il n'y a pas que les Loyalistes qui vomissent sur les Québécois... - Vigile)
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Pierre Elliott, hier, George W. aujourd’hui
Guy Bouthillier, TL 5.6.2003
En Irak, il y avait, paraît-il, des armes, des tonnes d’armes, toutes aussi dangereuses les unes que les autres. Il fallait en protéger le bon peuple -- tous les peuples!--, prendre des mesures, appeler les soldats, faire la guerre. George W . Bush s’en chargerait personnellement. Foi de Président.
C’était là, fort probablement, on le sait maintenant, un mensonge, en tout cas, un prétexte. La vraie raison se trouvait ailleurs : abattre un régime dont on ne voulait plus.
Cette manière de faire vous rappelle-t-elle quelque chose?
En octobre 1970, le 16 plus précisément, pour se justifier de ses mesures de guerre et du recours à l’armée, Pierre Elliott Trudeau affirmait, haut et fort, que nous étions tous -- gérants de caisse compris!--, menacés des pires violences. Jean Marchand, cette autre colombe, nous prédisait même les plus terrifiants malheurs: « Il y a » , disait-il devant les bons députés rassemblés à Ottawa, « une organisation qui a des milliers de fusils, de carabines, de machine-guns, de bombes et à peu près 2000 livres de dynamite, ce qui est suffisant pour faire sauter le cœur de la ville de Montréal! ».
Pur mensonge ou simple prétexte?
Pierre Elliott hier, George W. aujourd’hui : certes, le fond diffère, mais la manière de faire est la même. Quant à l’impunité, sera-t-elle aussi totale à Washington qu’à Ottawa?
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CRISE D’OCTOBRE 70 - MYTHES ET RÉALITÉS
JRM Sauvé, TRIBUNE LIBRE 18 octobre 2002 - Dans ce contexte surchargé d’événements et de nouveautés, le FLQ n’a été qu’un feu de paille. Mais il a fourni aux autorités de l’époque un prétexte attendu pour tenter de briser au Québec la naissance d’un État naturel, en déclarant l’insurrection appréhendée, la suspension des libertés civiles, l’adoption de la Loi des mesures de guerre et l’envoi de l’armée.
- La boîte noire d'octobre 1970
Sylvain Deschênes 4.10.2002 - c'est le courant de sympathie pour les felquistes dans la population qui faisait craindre le pire aux autorités. C'est à la suite de quelques manifestations d'appui qu'on a mis en application les mesures infâmes qu'on avait préparées pour mâter le Québec.
- 11 septembre 2001 - octobre 70...
"All I can say is, go on and bleed." - PE Trudeau
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Canadians Sense Climate of Fear
DeNeen L. Brown - Washington Post 24.10.01 «Some Say Living Next to U.S. Creates Unaccustomed Threat - On Oct. 16, 1970, Prime Minister Pierre Trudeau invoked the War Measures Act, which said that anyone belonging to a terrorist cell could be arrested without a warrant. Troops were called into Quebec and 465 people were arrested. "There's a lot of bleeding hearts around who just don't like to see people with helmets and guns," Trudeau said in 1970. "All I can say is, go on and bleed."
The government's actions were controversial, but some say they succeeded in quashing terror. »
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Tales of October Crisis still enrage
DON MACPHERSON The Gazette 17.5.01
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Crise d'octobre : une autre version des évènements
Claude Castonguay - La Presse Vendredi 4 mai 2001 - «Les procès-verbaux des réunions de 1970 du cabinet fédéral ont récemment été rendus publics. A cette époque, j'étais membre du gouvernement de Robert Bourassa en tant que ministre des Affaires Sociales...»
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Octobre 70 - «une injustice totale»
Dans ce numéro - JOURNAL SSJB - « Les raisons de cette imposition (des mesures de guerre) données par le cabinet étaient vagues, indéfinies et sans preuves à l'appui. (...) Il n'y avait aucune preuve de l' "insurrection appréhendée" qu'on invoquait pour imposer cette loi (...) le bon sens avait quitté le terrain, et nous l'avons appuyé (Trudeau) dans ce qui s'est avéré une injustice totale (...) Il n'y avait aucun renseignement secret pouvant expliquer l'imposition des mesures de guerre... Aucune des perquisitions brutales ne livra de fusils, carabines, mitrailleuses, bombes ou dynamite...»
(Eric Kierans, ministre sous Trudeau, trad. par Jean-Luc Dion, AGQ)
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Pendant la Crise d'octobre 1970, le Parti québécois a perdu la moitié de ses membres
Michel Venne LE DEVOIR Le mercredi 16 mai 2001
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Don't give the police carte blanche
By ALAN BOROVOY - G&M 8.5.01 - «In the 1970s, Canadians were scandalized to learn that, in order to carry out one of their intelligence investigations, the RCMP had burned down a barn in Quebec. The Mounties also acknowledged committing a host of other offences, including burglary, theft and mail-opening. Although they insisted that much of this illegality was necessary, the 1981 report of the McDonald Commission rebuked them for it, and counselled against the creation of any general law-breaking power for the police.»
- «Ottawa a voulu utiliser la Crise d'octobre, et particulièrement l'assassinat de Pierre Laporte, comme une occasion de solidifier l'unité canadienne. Et la crainte que le nouveau gouvernement du jeune Robert Bourassa ne s'effondre, et donne un élan supplémentaire au mouvement sécessionniste québécois, a joué en faveur d'une action rapide et musclée contre le FLQ.»
Archives secrètes dévoilées: Ottawa cherchait à tirer profit de la Crise d'octobre LeDevoir 24.4.01
- FLQ threat panicked cabinet, documents show - How Trudeau finessed the FLQ crisis
DANIEL LEBLANC -
Globe and Mail 24.4.01 - «Some members of the Trudeau cabinet lost their cool and even their heads during the October Crisis, at one point suggesting that the upside to Pierre Laporte's murder was that it could be good for national unity, according to cabinet documents released Monday.»
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Canadians Sense Climate of Fear
DeNeen L. Brown
Washington Post 24.10.01
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Tales of October Crisis still enrage
DON MACPHERSON The Gazette 17.5.01
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Crise d'octobre : une autre version des évènements
Claude Castonguay - La Presse Vendredi 4 mai 2001
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'Act now, explain later'
- Chrétien to Trudeau in 1970 CBC 23.4.01
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Octobrimé
Jean-Luc Gouin 17.4.01 CR - «Pour en finir avec Octobre», de Francis Simard (Préface de Pierre Falardeau).
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Fondation Octobre 1970 - Création d'un groupe d'action virtuel
Pierre Cloutier, 8.2.01
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Ottawa avait exagéré la menace felquiste
PC 7.1.01
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Trudeau exaggerated FLQ crisis
Bruce Wallace - The Ottawa Citizen 6.1.01 - PM told British 'no conspiracy' behind October Crisis: newly declassified files
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Octobre, 30 ans plus tard - L'impasse révélée par la crise est toujours présente
SERGE CANTIN 16.10.00 - «Fernand Dumont a vu juste. L'élite qui a fait la Révolution tranquille ne représente plus les inquiétudes d'une société confrontée au vide et à la menace de sa disparition»
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Chrétien urged raids, arrests in FLQ crisis
Robert McKenzie Toronto Star 7.10.00
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Sincère et troublant octobre
Louis Cornellier 7.10.00 «S'il faut critiquer les régimes démocratiques au nom des promesses qu'ils ne tiennent pas, il faut aussi les défendre au nom des possibles libérateurs qu'ils recèlent»
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I - Souvenirs et savoirs;
II - Réminiscences et certitudes;
III - D'un octobre à l'autre
IV - Ottawa et Second Cup ! Gilles Rhéaume 6/7.10.00
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Il y a 30 ans, octobre 1970 : le FLQ, pourquoi ?
LOUIS FOURNIER 5.10.00
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Le milieu universitaire et la crise d'Octobre
Éric Bédard publie son mémoire de maîtrise.
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Une histoire à suivre - OCTOBRE 70 DANS LE CINÉMA QUÉBÉCOIS
Cinéma Québec, vol. 4, no 5, 1975, p. 10-15
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Le Référendum et la Crise d'Octobre
William Tetley, c.r. Article paru dans la revue Le Monde Juridique (vol. 12, numéro 6) à l'automne 1999, à la page 26.
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Les événements d'octobre 1970
de Robin Spry - Relations, juin 1975, p. 185-187
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Octobre noir - Portrait d'une insurrection appréhendée
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L'irresponsable appel aux armes
Jacques Pronovost LaTribune 27.5.00
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Retour sur le FLQ
Jean Chartier, 12.6.98
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ÉDITORIAL - Terroristes en herbe
J.-Jacques Samson LeSoleil 8.6.99
- Réveil brutal
Isabelle Mathieu LeSoleil 5.6.99
- Raymond Villeneuve frappe encore
PIERRE O'NEILL LeDevoir 29 octobre 1997
- Le leader du MLNQ aurait «aimé tuer plus d'Anglais»
MARC THIBODEAU La Presse 12 juillet 1997
- Une lettre du président
Éric Clément
La Presse 24 février 1996
- * Les combats militants d'octobre 1970
CARLOS PARDO Monde Diplomatique
- La Grande peur d'Octobre 1970 - ou de la manipulation canadian
Pierre Grandchamp, AGQ, 17.8.99
- FLQ - "Des comptes à rendre"...
Pierre Grandchamp, AGQ, 17.8.99
- FLQ - Demande de réparation
Richard Gervais, AGQ, 11.8.99
- Un encart publicitaire de la SSJBM dans les quotidiens soulignant le 30e anniversaire de la Loi sur les mesures de guerre
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Manifeste d'Octobre 1970
- Plus d'information sur le fil des événements dans «Chronologie de l'histoire du Québec»
Octobre 70
Je me souviens
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Florent Audette
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Gilles Verrier
«J'ai été arrêté en 1970 en vertu de la Loi des mesures de guerre. Une douzaine de policiers sont entrés chez moi vers cinq heures du matin, la veille de mes dix-neuf ans, en enfonçant violemment la porte»
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Serge Mongeau
- Jean-Marc Rioux
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Jean-Marie da Silva
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Pierre Elliott Trudeau
L'homme de l'année 2000 pour qui... "L'indépendance du Québec serait un crime contre l'humanité."
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Un mouvement souverainiste exige des excuses d'Ottawa
MONTREAL (PC 8.1.01) - Le Rassemblement pour un pays souverain exige des excuses d'Ottawa pour avoir trompé les Québécois en exagérant grandement les faits pour justifier l'adoption de la Loi sur les mesures de guerre en octobre 1970. Le mouvement fait référence à la parution de documents rendus publics samedi par The Gazette, faisant état d'un entretien entre les ministres extérieurs canadien et britannique de l'époque, où le gouvernement canadien avouait n'avoir aucune preuve de conspiration felquiste étendue et coordonnée. Le président du RPS, Benoit Roy, affirme que le gouvernement canadien a abusé la population en invoquant une insurrection surfaite.
Entre enlèvement et insurrection : le mensonge ! -
Jean Marchand, autrefois
 Pierre Vadeboncoeur
Déclaration du Ministre Jean Marchand, bras droit de Pierre Trudeau, le
16 octobre 1970, journée de l'adoption de la Loi des mesures de guerre et de la demande de l'armée:
«L'État même du Québec et l'Etat fédéral sont réellement en danger au Canada. Les pessimistes disent qu'il y a près de 3000 membres du FLQ.
(...) Ils se sont infiltrés dans tous les endroits vitaux stratégiques de la province de Québec, dans tous les postes où il se prend des décisions importantes... Sans les mesures de guerre, l'insurrection aurait été déclenchée. Nous savons certainement une chose: c'est qu'il y a une organisation qui a des milliers de fusils, de carabines, de machines-guns, de bombes et à peu près de 2000 livres de dynamite, ce qui est suffisant pour faire sauter la ville de Montréal. Voilà des gens qui sont prêts à l'assassinat, à l'enlèvement. Tout cela existe dans le coeur de notre pays.»
Cité par Pierre Grandchamp AGQ#10488, 7.10.00
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Sur la Crise d'octobre 70 Textes cités par Pierre Grandchamp AGQ#10451 et sq
Cynisme d'Ottawa
Quelques notes ramassées à bâtons rompus au colloque sur Octobre
"Enquêtes sur les services secrets"
James Richard Cross
"Le cabinet fédéral savait qu'il n'y avait pas d'insurrection en octobre 1970."
"La version de Trudeau de la Crise d'octobre est contredite"
Trudeau n'a pas consulté la GRC
La GRC a volé les listes du PQ à la demande de Trudeau
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