Gaston Miron

"Les grand textes indépendantistes", écrit par Andrée Ferretti et Gaston Miron




  1. La voix de Miron
    Danielle Laurin Le Soleil dimanche 6 février 2005 - Vous avez une image figée, folklorique de Gaston Miron ? Vous croyez que ses idées sur le Québec, la langue, l'identité et la littérature sont dépassées ? Lisez Un long chemin (l'Hexagone). - La plus grande préoccupation de Miron avant sa mort, selon celle qui l'a veillé, entourée de la fille et des amis du malade, jusqu'à la fin ? "Il voulait savoir si nous allions encore parler français dans l'avenir ou si la présence impérialiste de la langue anglaise et américaine allaient balayer notre héritage."

  2. Gaston Miron: Les proses d'un grand poète
    Pierre Vadeboncoeur Le Devoir samedi 6 et dimanche 7 novembre 2004 - Les mots d'un poème ne sont pas seulement écrits, ils sont inscrits. Les mots, le vers où chaque mot est serti, ont une place qui leur est proprement exclusive. On n'en peut rien changer. Dans un poème, on ne passe pas de l'énoncé précis qu'il exprime à un sens voisin. Un poème ne se verse pas dans un autre poème.

  3. La bibliothèque de la délégation du Québec portera le nom de Gaston Miron
    PC 18.6.2003

  4. Conversation souveraine: lettre à Gaston Miron
    Andrée Ferretti - L’Action nationale, vol. 87, no 9, septembre 1997 - Je crois, aujourd'hui, que c'est cette espérance, vécue même dans l'angoisse du désespoir, devant la vanité des efforts humains pour vaincre la sujétion, la souffrance et la mort, qui te donnait figure de prophète, de celui qui ne prédit pas l'avenir, mais qui prenant le présent à bras le corps pour le transformer, appelle un avenir différent. Parce que tu as accompli cette oeuvre d'espérance mieux que personne, dans le plus pur désintéressement, tu vivras sans fin parmi nous, dans une résurrection quotidienne.

  5. Le secret de son engagement : la souffrance au cœur du don
    Andrée Ferretti - Les adieux du Québec à Gaston Miron - C’est du souvenir tenace de la véritable souffrance éprouvée autant dans sa chair que dans son âme, au moment de sa prise de conscience de la condition de l’homme québécois : colonisé, dominé, exploité et, dans sa langue et sa culture, opprimé, que sont nées et se sont développées chez Gaston Miron la résistance au cours mauvais des choses et la volonté de lutter contre tout ce qui tend à le justifier. Ainsi, c’est la souffrance et non une quelconque idéologie qui a rendu nécessaires sa pensée, son action, son poème.

  6. L'octobre

  7. Paris se souvient
    La France compare Gaston Miron
    aux plus grands: Hugo, Eluard, Neruda

  8. Hommage à Gaston Miron
    Témoignages de Louise Beaudoin, Jean-Pierre Duquette et Andrée Ferretti

  9. L'aliénation
    Lise Bissonnette

  10. La mort du poète
    Pierre Vadeboncoeur

  11. L'homme rapaillé - Le temps de la métamorphose
    Pierre Nepveu