ACADIE
250 ans après le Grand Dérangement
250 ans après le Grand Dérangement - Qu'est-ce que l'Acadie? Stéphan Bujold, Le Devoir jeudi 28 juillet 2005 - En dépit du battage médiatique ayant entouré, l'année dernière, le 400e anniversaire de l'implantation française en Acadie et le 3e Congrès mondial acadien, nombre de Québécoises et de Québécois ignorent toujours ou ne savent pas exactement ce qu'est l'Acadie et qui sont les Acadiens. En cette année du 250e anniversaire du Grand Dérangement et de l'entrée en vigueur de la Proclamation royale faisant du 28 juillet la journée nationale de commémoration de ce triste chapitre de l'histoire canadienne, ce texte propose quelques pistes de réponses à ces interrogations légitimes.
- Qu'est l'Acadie devenue?
Jacques Beaumier Le Devoir samedi 30 et dimanche 31 juillet 2005 - Mais l'élite acadienne ne veut rien entendre de cette «utopie». Contrairement à ses ancêtres qui sont demeurés neutres en 1755 dans le conflit opposant la France à l'Angleterre, et qui ont dû payer le prix de cette neutralité, l'élite acadienne n'est pas neutre. Elle met tous ses oeufs dans le même panier : celui du gouvernement fédéral. Elle adhère à la vision tronquée de l'Acadie formulée par Patrimoine Canada, qui en fait une minorité ethnique soutenue financièrement pour «célébrer sa vitalité culturelle», et s'oppose de toutes ses forces à l'accession du Québec à sa pleine souveraineté politique.
- Longue vie à l'Acadie et au peuple acadien !
Josée Boileau Le Devoir jeudi 28 juillet 2005 - Il en a fallu de la patience, mais les Acadiens n'en manquent pas, pour que la tragédie du Grand Dérangement soit officiellement reconnue par l'Angleterre et le Canada. Ce 28 juillet marque la première commémoration, après 250 ans, du drame de la déportation et de la résistance qu'elle n'a pu abattre. C'est là une immense victoire, non seulement pour la mémoire mais aussi parce que c'est l'occasion de se rappeler cette Acadie voisine, si souvent oubliée.
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Paradise Lost in an 'Ethnic Cleansing': The British Expulsion of the French Acadians WILLIAM GRIMES The New York Times February 9, 2005 Wednesday - In 1755, the British forcibly removed thousands of French subjects from their farms in Nova Scotia and scattered them throughout the American colonies and beyond. Parents were separated from children, husbands from wives. Farmers who had labored for generations to turn salt marshes into productive farmland found themselves dispossessed, their property sold on the cheap to settlers from New England.
400e Acadie
- Acadie : Réflexion sur une fête nationale
Marc Ouimet Le Devoir mercredi 1er septembre 2004 - L'Acadie a 400 ans et fête, avec raison, son succès à préserver tout ce temps, malgré la déportation et les tentatives d'assimilation, son identité et sa langue. Cette réussite ne va cependant pas sans bémols, comme en témoignent les difficultés économiques de la région et le manque flagrant de reconnaissance de cette nation par le gouvernement fédéral.
- Le retour des Acadiens vu par le Canada
François Simard Le Devoir lundi 30 août 2004 - Dans le numéro de printemps 2004 de la revue Cap-aux-Diamants, consacré aux Acadiens, l'historien Léon Thériault de l'Université de Moncton rappelle qu'après la déportation d'environ 12 000 Acadiens de 1755 à 1762, «les Anglais permettent aux Acadiens de revenir dans la région, en 1764, moyennant deux conditions: prestation du serment de fidélité totale et dispersion en petits groupes.
- Les Acadiens se réapproprient leur 400e anniversaire
Antoine Robitaille Le Devoir samedi 14 août 2004 - Commémoration de 1604, premier établissement français permanent en Amérique du Nord
- 400 ans plus tard dans les Maritimes
Benoît Aubin L'Actualité, n° Vol: 29 No: 13 - 1 septembre 2004 - Les acadiens profitent des célébrations du 400e anniversaire de leur présence en Amérique pour exorciser les démons du passé. Mais l'avenir de ce peuple de résistants est-il assuré pour autant?
- Monsieur Claude Laverdure, Ambassadeur du Canada en France: le Canada « un pays pluriel » Propos recueillis par Flore Limantour - Le Télégramme (Bretagne), jeudi 5 août 2004 - De passage hier à Lorient, l'ambassadeur du Canada en France, Claude Laverdure, a participé à plusieurs cérémonies organisées en l'honneur de l'Acadie. Cette nation, qui fête les 400 ans de la présence française dans les Provinces maritimes (1) du Canada, est l'invitée du Festival interceltique.
- L'Acadie fait un malheur en France
Michel Dolbec Le Soleil mercredi 4 août 2004 - Le "pays virtuel" vole la vedette au Festival interceltique de Lorient
- La proclamation royale et le Grand Dérangement - Quelle mémoire commémore-t-on ?
Joseph Yvon Thériault - Dans Le Devoir des 3 et 4 janvier derniers, Donald J. Savoie rappelait que tous les Acadiens «applaudissent à la décision du cabinet fédéral d'entériner une proclamation royale qui reconnaît les torts causés à nos ancêtres lors des déportations survenues au XVIIIe siècle» et qui, en même temps, désigne le 28 juillet (pourquoi pas le 15 août, Fête nationale des Acadiens?
- Les Acadiens et la proclamation royale
- Tristes semailles, douces moissons
Donald J. Savoie Le Devoir des 3 et 4 janvier 2004 - La Proclamation royale contient de nombreux messages. Il y en a deux que j'aimerais retenir, à savoir que le Canada rend possible la dignité collective et que nos institutions politiques fonctionnent. Tant le pays que ses institutions politiques nous ont bien servis, et nous devrions nous garder de les tenir pour acquis.
2003
- Acadiens, une grossière manoeuvre d'Ottawa
Jean-Marc Léger LD 15.12.2003
- Acadiens : Proclamation du jour de la Déportation
Isabelle Rodrigue Le Soleil jeudi 11 décembre 2003
- Ottawa reconnaîtra les torts causés aux Acadiens lors de la déportation
PC Le Devoir jeudi 4 décembre 2003
- La Nouvelle-Écosse en français
André Désiront LP 7.5.2003
2002
400e anniversaire de l'Acadie - 2004
- Ottawa accorde 10 millions $ pour le 400e anniversaire de l'Acadie
PC 16.8.2002
- Québec inaugure une promenade des Acadiens
Le Devoir vendredi 16 août 2002 Les Acadiens ont officiellement pignon sur rue dans la capitale du Québec depuis hier.
La déportation des Acadiens - des excuses
- La déportation des Acadiens - Faut-il réparer aujourd'hui les atrocités commises dans le passé ?
Jean-Claude Leclerc Le Devoir lundi 12 août 2002
- L'Insoutenable Dignité de l'Être
- L'Acadie et le député Pelletier
Jean-Luc Gouin TRIBUNE LIBRE 26 juin 2002
- L'Assemblée nationale donne son appui à la requête des Acadiens
Norman Delisle Presse Canadienne 14.6.2002 - M. Landry a rappelé qu'on doit se souvenir du sort réservé aux Acadiens par les Britanniques, tout comme on se souvient de l'Holocauste, du génocide arménien ou rwandais «pour éviter que de tels événements ne se reproduisent».
- Wolfville, Nova Scotia
Laurent Desbois, Longueuil (Québec) AGQ 4 mai 2002
- Bernard Landry est honoré par des Acadiens, aux côtés de Bobby Hachey
PC 13.4.2002 - Recevant son Méritas, M. Landry a souligné que "1,5 million de Québécois sont d'origine acadienne". Rappelant l'histoire tragique de la déportation, il a décrit le peuple acadien comme mû par "la joie de vivre, le succès et la tragédie". M. Landry s'est d'ailleurs engagé à ce que l'Assemblée nationale du Québec soit saisie d'une motion invitant la Couronne britannique à présenter ses excuses au peuple acadien. Cet engagement lui a valu une véritable ovation des quelque 250 personnes présentes.
- motion M-241 Pour mettre enfin un terme à l'exil intérieur
Stéphane Bergeron député de Verchères-Les Patriotes - Le Devoir Le samedi 06 avril 2002 - Je souhaite donc vivement que les autorités compétentes fassent un jour ce geste symbolique tant attendu. Jetant les bases d'une véritable réconciliation et refermant de vieilles blessures du passé, les bienfaits d'une telle reconnaissance seraient considérables. Personne, ni au gouvernement fédéral ni au sein de la Couronne britannique, n'aurait pourtant eu à se repentir d'avoir fait un tel geste.
- Encore trois ans pour faire reconnaître la Déportation des Acadiens
LP 24.2.2002
2001
- motion M-241 1755 - le passé qui ne passe pas...
La deuxième lecture de la motion M-241 aura lieu aujourd'hui - le 4 octobre - à Ottawa - LP 4.10.01
Une lettre révèle que des soldats anglais ont tiré sur des Acadiens en 1755
HALIFAX (PC 29.10.01) - Une lettre dont l'Université de Louisiane a récemment fait l'acquisition fournit la preuve que des soldats britanniques ont tiré sur des Acadiens au moment de leur déportation.
Le document, rédigé en 1755 par le major-général britannique John Winslow, décrit comment des soldats ont regroupé de force 1510 habitants de Grand Pré, en Nouvelle-Ecosse, les obligeant à monter à bord d'un navire.
Certains des jeunes gens de la colonie ont tenté de s'enfuir, écrit-il. "Pas connu de troubles inhabituels. En ai tué un, et je crois un deuxième puisqu'il est disparu et que le reste est revenu."
La lettre manuscrite d'une page a été exposée sous verre, cette semaine, à la bibliothèque Dupré de l'université.
"La déportation des Acadiens est maintenant considérée mondialement comme un des premiers épisodes classiques d'épuration ethnique", affirme Carl Brasseaux, professeur d'histoire à l'université. Sa propre famille a été déportée de Grand Pré il y a de cela dix générations.
M. Brasseaux savait que près de la moitié des déportés étaient morts de maladie ou de malnutrition, mais il n'avait jamais pu déterminer si des Acadiens avaient été abattus à Grand Pré avant de lire la lettre du major Winslow.
On estime à environ 11 000 le nombre d'Acadiens expulsés de ce qui est maintenant les Maritimes entre 1755 et 1758. Trois mille autres se seraient cachés dans les forêts des provinces atlantiques et du Québec.
D'autres ont pris la mer pour la Louisiane, où au fil des ans ils ont perdu leur langue et une bonne partie de leur culture au sein du "melting-pot" américain. Mais on assiste depuis une trentaine d'années à une renaissance culturelle acadienne en Louisiane, soutient M. Brasseaux.
L'université a payé plus de 5000 $ pour la lettre.
Acadie chérie
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Reported to Be Vanishing, Cajuns Give a Sharp 'Non'
New York Times 16.8.01
- Les Acadiens célèbrent leur survie
LaPresse 15.8.01 - «Le drame de la grande déportation est encore bien vivant au coeur des Acadiens. Cette année, les démarches pour obtenir les excuses officielles de Londres se multiplient, car l'ordre de déportation n'a jamais été levé, même s'il dort sur les tablettes.
Un avocat de la Louisiane, M. J. Perrin, ne lâche pas; il veut que l'ordre de déportation soit levé. Le député du Bloc québécois Stéphane Bergeron multiplie aussi les pressions, tandis que les organismes acadiens réclament de meilleures protections au plan linguistique.»
Bonne fête Acadie!
- « Bonne fête Acadie! En cette journée de Fête nationale des Acadiens, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal salue le peuple acadien et lui assure de son soutien indéfectible quelle que soit la voie que les Acadiens emprunteront et quelle que soit la voie que le Québec décidera de suivre.
Acadie, Québec : une amitié à cultiver. »
Message du président de la SSJB dans le quotidien LAcadie Nouvelle d'aujourd'hui.
-
Bonne fête nationale à tous les Acadiens!
«En 2004, vous fêterez le 400ième anniversaire de la fondation
de l'Acadie. Mme Sheila Copps a déjà annoncé son intention d'y
participer, histoire de faire de la récupération.
En 2005, l'Acadie fêtera le 250ième anniversaire du début de
la Déportation, un violent nettoyage ethnique, un crime contre
l'humanité. Mme Copps, ministre de la monarchie d'Angleterre, présentera-t-elle
des excuses?»
Claude Beaulieu, AGQ 15.8.01
- Les Acadiens réclament une nouvelle loi sur les langues officielles
LaPresse 15.8.01 - «Le dossier des langues officielles au Nouveau-Brunswick touche à tous les secteurs de la vie collective acadienne», explique le président de la Société des Acadiens et des Acadiennes du Nouveau-Brunswick, Jean-Guy Rioux. «Sans obligation de services en français du gouvernement, sans engagement de mise en oeuvre de l'égalité des deux communautés linguistiques, bref, sans avancement significatif dans ce dossier, notre réalité au sein des instances gouvernementales de la province n'est que tolérée par notre gouvernement», ajoute-t-il. »
- London ordered Acadian ethnic cleansing :
Higher-ups ordered Acadian expulsion, says U.S. historian - Telegraph Journal - New Brunswick Friday, January 15 2001
2000
-
Une affiche publiée par la SSJB de Montréal
- Des centaines de milliers de francophones à la célébration nationale des Acadiens
André Pépin - LaPresse 15.8.00
- Anglo Society : Nouveau-Brunswick: une journée des anglophones est réclamée!
Un peuple...
- "Aujourd'hui, nous célébrons un peuple qui, malgré les épreuves et les souffrances, a su au fil du temps préserver sa culture, sa langue et ses coutumes. La Fête nationale des Acadiens doit être célébrée dans la fierté et dans la nécessaire solidarité qui anime nos deux peuples."
"Tous les députés du Bloc québécois se joignent à moi pour souhaiter aux Acadiennes et aux Acadiens, qu'ils soient au Québec, au Canada, en France ou aux Etats-Unis, une bonne fête nationale."»
Message de Gilles Duceppe à l'occasion de la Fête des Acadiens (PC 15.8.00)
Des hommes et des femmes...
- "Je suis très heureux d'adresser mes plus cordiales salutations à tous ceux et celles qui célèbrent la Fête nationale des Acadiens. Ces festivités sont une occasion de se rassembler et de célébrer fièrement le dynamisme et la vitalité de la communauté acadienne.
C'est aussi le moment de souligner la réussite des hommes et des femmes de l'Acadie - une réussite née d'une vision audacieuse et des valeurs communes qui ont tant contribué à bâtir le Canada que nous connaissons aujourd'hui.
Nous commémorons cette année l'arrivée, au début des années 1600, des hommes et des femmes qui ont érigé le premier établissement français en Amérique du Nord, sur un territoire qui allait devenir l'Acadie.
Aujourd'hui, près de 400 ans après leur débarquement, nous pouvons tous admirer avec fierté et émotion la grande famille francophone qu'ils ont fondée. Aline se joint à moi pour souhaiter à tous les Acadiens de très joyeuses et mémorables festivités."
Message du Premier ministre Jean Chrétien à l'occasion de la Fête des Acadiens (PC 16.8.00)
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Les Acadiens dénoncent Dyane Adam
Les municipalités francophones du Nouveau-Brunswick et la Société des Acadiens critiquent la commissaire aux langues officielles, Dyane Adam, pour la façon dont elle traite leurs plaintes à l'endroit de la GRC.
La Gendarmerie royale a décidé l'an dernier de réduire les exigences linguistiques pour la quasi-totalité des agents travaillant dans les régions francophones et bilingues du Nouveau-Brunswick. La commissaire a tenté cette semaine d'amorcer un dialogue entre les plaignants et la force policière, en expliquant qu'elle voulait éviter l'impasse et explorer des solutions de rechange.
Mais selon l'Association des municipalités francophones de la province, le Commissariat aux langues officielles a trahi la communauté acadienne, en tentant de négocier une réduction acceptable des exigences linguistiques pour les policiers fédéraux. L'association croit que la nouvelle commissaire tente ainsi de négocier à la baisse les droits linguistiques des francophones néo-brunswickois. (SRC 6.4.00)
1999
- Un héros de roman - Saint-Castin, baron français, chef amérindien et coureur des bois
Jean Chartier 20.11.99
- Who ordered Acadians exiled?
Maine scholar finds information about the real villain behind diaspora - Ron Delhomme, St. Martin Bureau Editor - Lafayette (LA) Daily Advertiser, January 24, 1999
- Un Cadien poursuit la reine
LaPresse, 9.8.99 - "Warren Perrin ne réclame pas un sou en dommages-intérêts de la Couronne britannique. À l'instar des Américains d'origine japonaise, que le gouvernement des États-Unis a reconnu avoir maltraités durant la Seconde Guerre mondiale, l'avocat souhaite seulement des excuses formelles de la part de la reine et du gouvernement Blair, ainsi que l'érection d'un petit monument symbolisant la souffrance du peuple acadien. Il ne s'agirait pas d'un précédent. La Grande-Bretagne a déjà, notamment, présenté ses excuses aux Maoris néo-zélandais, ainsi qu'au peuple irlandais pour son rôle dans la grande famine. "
Les Acadiens sous les projecteurs au Sommet de la Francophonie Reuters - Ils sont connus sous le nom des Acadiens : un peuple de 300.000 francophones sans territoire ni Etat. Ils vivent principalement dans la province du Nouveau-Brunswick, mais aussi en Nouvelle-Ecosse, sur l'Ile-du-Prince-Edouard et à Terre-Neuve. L'Acadie, connue maintenant sous le nom des provinces maritimes ou provinces de l'Atlantique, était sous la férule française de 1604 à 1713, année où l'Angleterre a remporté la guerre dans cette région.
- Le toutou [C. Thériault, N.-B.]
Y. Gauthier 30.3.99
- La langue de l'imposture
10 mai 1999 (Robert Laplante)
-
La rue Moncton... dans la Capitale nationale !?!
Richard Gervais AGQ 24 septembre 1999 (#2352) - Il y a ignominie, pour la ville de Québec, à maintenir dans sa toponymie le nom de ce « nettoyeur ethnique »
- Quand la mémoire déraille - Moncton doit son nom à l'un des responsables de la déportation des Acadiens
François Baby Le Devoir
27.8.99
- L'insécurité grandissante des Acadiens
Gérald Slowe, 16.8.99
- Acadie 1755 - Le «Grand dérangement» Alain LaBonté, AGQ 13.5.99 - «Les Acadiens ne prêteront jamais de serment à moins d'y être contraints. Or, ils occupent les meilleures terres de la Nouvelle-Écosse»... - lieutenant-colonel de l'armée anglaise Robert Monckton
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Les Acadiens du Nouveau-Brunswick veulent une réforme de la loi sur les langues officielles de la province PC 18.5.99
1997
- L'ACADIE, DE 1686 A 1784
GILLES LESAGE 27 septembre 1997
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