Le français au Canada - Ontario

* ACFO



  1. Le bilinguisme est loin d'avoir l'appui des fonctionnaires anglophones
    Bruce Cheadle Presse Canadienne dimanche 03 juillet 2005 - Une étude révèle que le bilinguisme officiel ne pose pas d'obstacle particulier aux minorités visibles au sein de la fonction publique fédérale. En revanche, on y apprend que plusieurs anglophones et immigrants travaillant dans la fonction publique détestent la politique des deux langues officielles.

  2. L'image du français doit être améliorée, selon la commissaire aux langues
    BRUCE CHEADLE PC 20 juin 2005 - Une campagne de publicité sera lancée en Ontario pour revaloriser le français.

  3. Canadians for language fairness ? - Un jour j'en ai eu assez...
    Pierre-Alexandre Vachon, Châteauguay TRIBUNE LIBRE 1er mars 2005 - Vous avez sûrement déjà entendu parler de l'organisme Canadians for language fairness ? Un jour j'en ai eu assez et je leur ai écrit une petite missive, à eux et à l'institut des droits humains d'Ottawa.

  4. Kilrea réitère que le statut bilingue est inutile
    Christine Langlois Le Droit samedi 7 août 2004

  5. La ville de Jean Chrétien - "Take two"
    Michel Vastel Le Soleil mercredi 26 novembre 2003 - La ville que Jean Chrétien préfère à Shawinigan, capitale du Canada de surcroît, ne sera donc pas officiellement bilingue. Pas encore. Et c'est un gouvernement libéral, largement appuyé par les Franco-Ontariens, qui en a décidé ainsi, oubliant du même coup ses promesses électorales. Ils sont durs à cuire, les "Ontarians"...

  6. La ville que Chrétien a préférée à Shawinigan
    Michel Vastel Le Soleil 6 novembre 2003 - Selon Ekos en effet, 87 % des francophones d'Ottawa souhaitent que leur ville devienne bilingue - le contraire eut été étonnant ! - , mais seulement 38 % des anglophones sont prêts à faire preuve d'autant de générosité pour leur minorité. Le comble de l'hypocrisie, c'est qu'ils souhaitent, à une majorité écrasante de 74 %, que la ville voisine de Gatineau, elle, devienne officiellement bilingue ! Pendant qu'ils y sont, pourquoi ne proposent-ils pas l'annexion ?

  7. Le français en a pris pour son rhume au débat des candidats à la mairie d'Ottawa
    Matthieu Boivin Le Droit Le mardi 04 novembre 2003 - l'enchâssement dans la loi ontarienne du caractère bilingue d'Ottawa était «une insulte pour les anglophones»

  8. Gatineau n'a pas à donner l'exemple en matière de bilinguisme
    Matthieu Bélanger Le Droit Le mercredi 05 novembre 2003

  9. Déjà vu
    Murray Maltais édit. Le Droit 11.1.2003

    La Ville d'Ottawa vient de rendre public le document qui explique sa stratégie de croissance pour les 20 prochaines années… en anglais seulement.

    On nous sert à nouveau les mêmes excuses plates pour expliquer les retards de traduction, ce qui fait que le document ne devrait être disponible en français que le 20 janvier. L'affaire laisse une forte impression de déjà vu. Les cris d'indignation n'y changeront rien ; quant aux explications des fonctionnaires responsables, elles sont cousues de fil blanc.

    Pour la énième fois, force est de constater que l'anglais et le français ont peut-être un statut égal dans les services municipaux de la capitale du Canada, mais qu'une langue, toujours la même, est beaucoup plus égale que l'autre.

    Dur, dur le français à Ottawa!
    LCN 4.1.2003 - Notre journaliste, qui rentre à Montréal après un séjour de six ans à Ottawa, relate les tristes faits...

    C'est arrivé le 11 janvier 1915

    Appui du premier ministre Lomer Gouin aux Franco-Ontariens

    Le premier ministre du Québec, Lomer Gouin , accorde officiellement son appui aux Franco-Ontariens dans leur lutte au règlement 17 qui restreint l'accès à l'enseignement du français en Ontario.

    En parlant de la guerre qui sévit en Europe, Lomer Gouin déclare à l'Assemblée législative: «Cette guerre terrible aura eu pour nous, par certains côtés, d'heureux résultats, en ce qu'elle a fait la population du Canada plus unie que jamais. Me sera-t-il permis de dire ici combien nous regrettons qu'une malheureuse division chez nos frères de la province voisine empêche que cette union soit parfaite? Pendant qu'en Europe, Anglais et Français luttent à l'envie pour le triomphe de la justice, pendant que sur les champs de bataille Français et Anglais versent généreusement leur sang pour qu'il n'y ait plus d'opprimés en Europe, pourquoi faut-il que leurs frères de l'Ontario se divisent sur l'opportunité d'enseigner aux enfants d'une minorité la langue des découvreurs de ce pays (...) Je ne puis oublier que ce sont les Canadiens anglais de l'Ontario et les Canadiens français du Québec qui ont fondé l'édifice déjà puissant qu'est le Dominion. […]

    C'est animé de ce sentiment, monsieur l'Orateur, que je veux, avant de reprendre mon siège, adresser, au nom de toute la population du Québec - des Canadiens anglais, écossais et irlandais comme des Canadiens français - un appel au gouvernement et à la majorité de la province d'Ontario. Au nom de la justice et de la générosité dont l'Angleterre a donné tant de preuves et qui ne peuvent manquer d'animer tout citoyen véritablement britannique, comme au nom des luttes que nos pères ont soutenues pour ouvrir à la civilisation les riches domaines qui sont notre patrimoine commun, je demande qu'on fasse justice à la minorité française d'Ontario, et même, au besoin qu'on soit généreux envers elle. Au nom des sublimes expressions qu'il a données à la pensée humaine, je demande, pour le verbe français, le droit de résonner sur les lèvres des écoliers d'Ontario qui veulent l'apprendre et le parler.»

    Ce discours du premier ministre québécois, après ceux d'Henri Bourassa et de l'évêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési (appuyé par le cardinal Louis-Nazaire Bégin), fait beaucoup parler.

    Deux députés anglophones de l'Assemblée législative viennent, le 13 janvier, présenter une motion souhaitant pour les Canadiens français de l'Ontario les droits dont jouissent les citoyens de langue anglaise vivant au Québec. La motion de W.S.Bullock, député de Shefford, se lit comme suit:

    «Cette chambre, sans déroger aux principes de l'autonomie provinciale et sans vouloir en aucune façon s'immiscer ni intervenir dans les affaires des autres provinces de la Confédération, constate avec regret les divisions qui semblent exister parmi la population de la province d'Ontario, au sujet des écoles bilingues, et croit qu'il est de l'intérêt du Dominion en général que toutes les questions de ce genre soient considérées à un point de vue large, généreux et patriotique, se rappelant toujours que l'un des principes fondamentaux de la liberté britannique dans tout l'Empire est le respect des droits et des privilèges des minorités.»
    La motion Bullock sera adoptée à l'unanimité.

    Un texte original du Bilan du siècle composé par:
    François Sauvé; Source: Robert Rumilly, Histoire de la province de Québec: 1914, Montréal, Éditions Bernard Valiquette, 1944, p.133-142.



  10. L'Alliance canadienne veut que la ville de Gatineau soit bilingue
    PC 12.10.2002 - "Je comprends pourquoi le gouvernement de René Lévesque a créé cette loi, mais les droits individuels sont les droits les plus importants dans une société, plus importants que ceux des collectivités", dit Scott Reid.

  11. La paille et la poutre
    Murray Maltais éditorial LDt 12.10.2002 - Le député allianciste de Lanark-Carleton, Scott Reid, a soutenu récemment à la Chambre des communes que les droits des anglophones habitant la ville de Gatineau n’étaient pas aussi bien protégés que ceux des francophones d’Ottawa. Le député, dont la formation politique n’est pas exactement reconnue pour sa tolérance, aurait déjà habité à Gatineau. Il s’est plaint que les lois québécoises restreignent les droits de la minorité anglophone.

  12. Chroniques de l'Ontario français
    Louis Cornellier - LD 4.8.2002 - Parmi les pages les plus belles et les plus justes de ce recueil, on compte aussi celles que Renaud consacre au sentiment d'abandon ressenti par les Franco-Ontariens. Abandon de la part d'une presse nationale plus soucieuse du sort des Anglo-Québécois, pourtant bien traités en général, que de celui, beaucoup moins réjouissant, des Canadiens français du Canada.

    Ottawa - capitale unilingue anglaise

  13. Le bilinguisme dans la nouvelle Ville d'Ottawa ne constitue pas une priorité pour ceux qui aspirent à la diriger: seulement 18 candidats sur 64 ont daigné répondre à l'enquête de l'ACFO d'Ottawa-Carleton.

    Une ACFO d'ailleurs un peu découragée, puisqu'elle vient d'annoncer qu'elle abandonne ses demandes pour un statut officiellement bilingue de la nouvelle ville. La raison? Le mot «officiel» fait peur. La directrice de l'organisme, Linda Lauzon, souligne que ça va prendre du temps avant que le nouveau conseil se prononce sur le sujet, après les élections. Peut-être. En tout cas, l'ACFO n'aura pas fait accélérer les choses.

    Le plus sûr moyen de ne pas obtenir justice, c'est d'y renoncer.

    Murray Maltais, Éditorial du Droit 27.10.00

  14. La conseillère Jan Harder s'oppose au bilinguisme à Ottawa - Pas d'Ottawa bilingue si Hull ne l'est pas

    Plusieurs services sont déjà offerts dans les deux langues à la Ville d'Ottawa.

    Si la Ville d'Ottawa est reconnue comme étant bilingue, la nouvelle ville unique de Gatineau-Hull devra l'être également, lance Jan Harder, conseillère à la Ville d'Ottawa. La capitale du Canada, dit-elle, ce n'est pas seulement Ottawa, mais toute la région, des deux côtés de la rivière.

    «Mais je sais bien que cela ne se réalisera jamais», ajoute-t-elle. Le Droit 25.4.01


  15. «Donnez aujourd'hui, sinon Ottawa deviendra Montréal»
    LeDroit 18.8.00 «Un nouveau groupe d'anglophones opposés au bilinguisme demande la tenue d'un référendum sur la politique linguistique de la nouvelle ville d'Ottawa, en même temps que les élections de novembre prochain...»

  16. Le bilinguisme gênant d'une capitale nationale
    Éditorial de Michel Gauthier - LeDroit 12.4.01 «La ville d'Ottawa est la capitale d'un pays dont l'histoire, la démographie et le fonctionnement quotidien sont intimement liés aux cultures francophone et anglophone. Un grand pays industriel qui s'est aussi doté d'une politique officielle de bilinguisme afin d'offrir à tous ses citoyens, au niveau des institutions fédérales, des services dans la langue de leur choix.
    Voilà une situation de fait qu'il ne faut pas oublier, et encore moins taire, alors qu'est relancé le débat sur le bilinguisme de la nouvelle ville d'Ottawa.»

  17. Éditorial - Triste jour - Des citoyens seront plus égaux que d'autres
    MURRAY MALTAIS, Le Droit 10.5.00

  18. Francophonie : la honte ontarienne
    Michel Vastel 22.3.00 «L'Ontario salit tellement le visage français du « plus meilleur pays au monde » qu'il faudra bientôt s'interroger sur la légitimité de son appartenance à la Francophonie. Après tout, quand une capitale unilingue anglaise organise des « Games of la Francophonie », il y a de quoi se poser des questions !»

  19. Harris - Chrétien même combat
    Pierre DeBellefeuille LeCouac janvier 2000 La loi Dion allait montrer que Chrétien, ce parfait alingue, accepte de bazarder tout semblant de démocratie pour empêcher les Québécois d'exercer leur droit à disposer librement d'eux-mêmes. Il se fait l'instrument de la volonté de domination du Canada anglais sur le Québec, volonté qui traduit une francophobie atavique sur laquelle ceux qui ne la partagent pas préfèrent fermer les yeux.

  20. Invitation pressante - Pierre Bergeron 9.3.00

  21. J'accuse Michael Harris - JOHN E. TRENT 10.1.00

  22. Derrière Harris, le Canada anglais - Denis Gaumond 21.1.00

  23. Éditorial - L'ACFO, demain - La politique a horreur du vide
    Murray Maltais, LeDroit 12.1.00 Une autre crise ébranle l'Association canadienne-française de l'Ontario (ACFO), dont le conseil d'administration doit se réunir d'urgence en fin de semaine, à Ottawa.

  24. Opération Constitution part en tournée
    LeDroit, 28.9.99



  25. Air Ontario sort les gros bras
    LeDroit 15.8.00 Un passager interpellé par la police après avoir exigé d'être servi en français

  26. Air Ontario: la commissaire aux langues enquêtera
    LeDroit 16.8.00 «La compagnie aérienne Air Ontario aurait dû offrir des services dans les deux langues officielles à bord du vol Montréal-Ottawa où prenait place Michel Thibodeau. »

    Hôpital Montfort

  27. Testament politique - Un hommage à Roger Bernard
    Éditorial de MURRAY MALTAIS, Le Droit 31.10.00

    Malgré tout, Mike Harris soutient que son gouvernement prend ses responsabilités face à sa minorité francophone.

  28. Mike Harris défend la position de ses avocats
    LeDroit 3.8.00 «C'est une question d'activisme judiciaire, de savoir qui prend la décision finale, le gouvernement de l'Ontario ou les juges», dit M. Harris.

  29. L'acharnement de Harris
    André-H. Dandavino, m.d. et Jean Léveillé, de l'Association des médecins de langue française du Canada, 25.7.00

  30. Quelle solidarité!
    Guy Melançon 25.7.00 «(...) le Canada a toujours été, est et continuera à être le premier fossoyeur de la langue et de la culture française en Amérique.»

  31. Éditorial - Équilibre rompu
    Pierre Gravel LaPresse 19.7.00 «Par son attitude cavalière et cynique, Mike Harris ne fait pas que montrer à quel point il n'a rien compris au fragile équilibre linguistique dans lequel le Canada essaye de survivre. Il prend le risque énorme de relancer un débat dont personne n'avait vraiment envie. Sauf peut-être ceux qui voudraient profiter de cette fragilité pour démonter qu'ils ont raison de vouloir s'en séparer.»

  32. Éditorial - Faudra-t-il un Matthew Coon Come francophone ?
    Gilbert Lavoie, Le Soleil 19.7.00 «Pendant des années, le Québec a maintenu Pierre Trudeau et son rêve au pouvoir. Seize ans après son départ de la politique, le rêve d'un pays où les francophones auraient leur place s'étiole de jour en jour. »

  33. ÉDITORIAL - Qu'ils crèvent!
    LeDevoir 18.7.00 «Ce mémoire du gouvernement ontarien est une pièce d'anthologie sur la mort du principe de la dualité canadienne. Il indique également à quel point les francophones vivant hors du Québec (sauf peut-être en Acadie) ne jouissent plus d'aucun rapport de force politique valable. Ce n'est pas une raison pour abdiquer. Au «Qu'ils crèvent !» de l'Ontario, il doivent répondre, avec notre appui, «Nous vivrons».»

  34. Hôpital Montfort: Au pied du mur - Mieux vaut un arrangement qu'un mauvais procès
    Murray Maltais, 1.7.99

  35. Beaucoup d'espoir - L'Université doit choisir Montfort
    Murray Maltais

  36. Le complot anti-français de l'Ontario
    JOËLLE MADORE 8.8.00
    «Mais se pourrait-il que derrière ces propos pour le moins inacceptables se cache un motif encore plus profond, soit celui d'assimiler la minorité francophone? Se pourrait-il qu'au fond, le Canada ne soit pas le pays que l'on croit? »

  37. Petit rappel des principes constitutionnels
    Jean-Robert Gauthier, sénateur 8.8.00

  38. Quels droits pour quelles minorités ?
    MARC WALLER 8.8.00 «Dans leur logique, on n'aurait qu'à annuler tous les services bilingues, n'avoir qu'un seul système éducatif et hospitalier de langue française et donner la liberté totale dans l'affichage. Ce serait l'égalité pour tous les citoyens sans qu'un groupe soit privilégié.»

  39. Des éditoriaux anglophones dénoncent l'attitude de Harris dans le dossier Montfort
    LeDroit 25.7.00 «La bataille pour la survie de l'hôpital Montfort s'est transportée, depuis quelques jours, dans un autre ring, celui des éditoriaux des quotidiens. Hier, c'était au tour du Toronto Star de signer un éditorial assénant une vigoureuse droite au gouvernement de Mike Harris.... »

  40. No way to treat francophone minority
    Toronto Star 24.7.00 «Why Mike Harris wishes to antagonize half a million francophone Ontarians and restore moribund separatist opinion in Quebec is a mystery.»

  41. «Le Conseil souverainiste demande au député de Beauce d'intervenir en appui à Montfort»
    Beauce, le 20 juillet 2000

  42. LES ORANGISTES FRAPPENT ENCORE UNE FOIS L’ONTARIO
    Comité Olivar-Asselin, 18.7.00

  43. Boycottons l'Ontario
    Mouvement estrien pour le français, 18.7.00

  44. Ontario, patrie du racisme anti canadien-français
    Gilles Rhéaume, MSQ, 17.7.00

    Assimilation

  45. Les Franco-Ontariens veulent devenir membres de la Francophonie
    PC, 5.9.99

  46. Solitudes
    Murray Maltais, 26.12.98

  47. Se ressaisir
    Murray Maltais, 30.10.98

  48. Difficulté d'être
    Murray Maltais, 24.6.98

  49. Il s'appelle assimilation
    Murray Maltais, 2.5.98

  50. Distorsion
    Murray Maltais, 17.4.98

  51. Un minimum de respect - Des ratés qui portent déjà ombrage à la déclaration de Calgary
    Paul Gaboury

  52. Le mépris
    Murray Maltais

  53. Répondre en masse - L'Ontario refuse de reconnaître les Franco-Ontariens, même quand elle les consulte
    Murray Maltais

  54. Dérapage chez les Francos
    Marco Fortier

  55. Malaise à l'ACFO
    Murray Maltais, 17.5.99

  56. Le débat sur l'unité nationale piège les Franco-Ontariens
    Linda Cardinal

  57. L'ACFO, une coquille vide
    Linda Cardinal

  58. Double jeu - À l'usage, la loi 8 a révélé sa vraie nature
    Murray Maltais, 11.3.99

  59. Levine - Entre l'indignation et le malaise
    Antoine Robitaille 23.5.98