Québec et francophonie canadienne




  1. Le Québec a longtemps ignoré la francophonie canadienne
    Matthieu Boivin Le Droit lundi 30 mai 2005

  2. Pelletier prépare un Centre de la francophonie
    Matthieu Boivin Le Droit lundi 30 mai 2005

    M. Dion soutient que le gouvernement péquiste qui a précédé celui des libéraux ne faisait que le minimum en ce sens.

    Il croit que son nouvel homologue provincial, Benoît Pelletier, a beaucoup plus à coeur de renforcer les liens entre les communautés francophones. Stéphane Dion s'attend à ce que le partenariat Canada-Québec visant leur épanouissement en soit lui aussi renforcé.

    M. Pelletier avait assuré il y a quelques jours vouloir mieux intégrer le Québec au reste de la francophonie canadienne.

    Le ministre Dion pense que la position de Benoît Pelletier ne peut que l'aider dans l'application de son plan d'action pour les langues officielles. (...)


  3. Francophone plan treads on toes of Provinces
    DON MACPHERSON The Montréal Gazette Thursday, August 07, 2003 - Canadian governments tend to be touchy about others stirring up their minorities. (...) But when it is, this could be seen by other provinces as meddling on Quebec's part. And governments tend to be touchy about outsiders stirring up their minorities. Just imagine the uproar in Quebec if another province were to seek "close alliances and partnerships" with such English-rights groups as Alliance Quebec and to promise them "institutional support."

    "Nous voulons revoir la politique linguistique du PQ"

    Le Québec veut s'intégrer à la francophonie canadienne
    Mathieu Bélanger Le Droit Le lundi 04 août 2003 - Ses propres leviers politiques et économiques bien en main, combiné à une menace du "séparatisme" éclipsée pour au moins les quatre prochaines années, le Québec n'a plus de défaites pour ne pas s'intégrer à l'ensemble de la francophonie canadienne.

    En accord sur ce point, le ministre québécois des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier, et le directeur général de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), Richard Barrette, conjugueront leurs efforts, au cours des prochaines années, pour remettre la dualité linguistique du pays à l'avant-plan de la scène politique.

    Je m'empresse de remercier le ministre responsable des langues officielles, Stéphane Dion, de m'avoir enseigné les vérités ultimes. Imaginez que je n'avais pas compris que mes droits linguistiques coûtent trop cher, que les jugements des cours canadiennes ne contraignent pas notre ministre d'agir, qu'il est acceptable d'opposer mes droits fondamentaux à la piastre, que le respect de mes droits constitutionnels tue l'initiative politique (suis-je assez béat pour présumer d'une initiative progressive?), que le prétendu encliquetage m'est préjudiciable et que mon assimilation n'a rien à voir avec les torts et omissions de mes gouvernements mais qu'elle est plutôt une conséquence de mon mode de vie, qu'elle est inévitable et que le gouvernement n'y peut rien.

    Étourdissement ministériel
    Richard Hudon LeDevoir du 7.2.2002


    1. Où était le Québec dans le combat pour la sauvegarde de Montfort?
      MARCO VEILLEUX LeDevoir du 25.2.2002

    2. Le Québec n'abandonnera jamais sa diaspora canadienne-française et la nation acadienne
      JEAN-PIERRE CHARBONNEAU LeDevoir du 25.2.2002

    3. Typiquement franco-ontarien
      Daniel Duclos, Gatineau - Le Droit Le samedi 23 février 2002

    4. Nos frères canadiens
      Michel David
      LD Le mardi 26 février 2002

    5. Québécois et Québécoises: merci!
      Gisèle Lalonde, présidente SOS Montfort
      lettre publiée dans Le Droit Le vendredi 01 mars 2002

    6. Mon malaise persiste
      Marco Veilleux, LDt 5.3.2002

    7. Où étiez-vous, M. Veilleux?
      Benoît Sauvageau, député de Repentigny et porte-parole du Bloc québécois en matière de Langues officielles et Francophohonie - Le Droit Le mardi 05 mars 2002

    8. Les francos ont gagné seuls
      Michel Vastel Le Soleil Le samedi 16 mars 2002

    Un influx d'énergie

    Murray Maltais
    Le Droit Le vendredi 15 mars 2002 - En adoptant mercredi à l'unanimité la motion du député de Chapleau, Benoît Pelletier, l'Assemblée nationale du Québec s'est soudain rappelé qu'il y avait des francophones en milieu minoritaire.

    En rendant hommage à la ténacité des Franco-Ontariens qui se sont battus pour la sauvegarde de l'hôpital Montfort, le gouvernement et l'Opposition renouent avec une tradition malheureusement oubliée de nos parlementaires.

    C'est à cause du Québec que les autres provinces ont concédé de trop rares droits à leur minorité francophone. Pas par fair-play ou grandeur d'âme. Or, les Francos sont las de se battre à armes inégales. Fatigués de devoir sans cesse recourir aux tribunaux.

    Quand le Québec se rappelle qu'ils existent, ça leur fait chaud au coeur et ça leur donne une énergie nouvelle. Il faut répéter plus souvent cette habitude qui s'était perdue.