La Tribune juive



  1. Fasciste et totalitaire, Montréal ?
    Chentale de Montigny LD 3.10.2003 - Totalitaire, Montréal ? Allons donc, ne me faites pas rire; j'ai les lèvres gercées !

  2. Le Conseil de presse blâme La Tribune juive
    LD 1.10.2003

  3. Un texte éditorial connaît lui aussi des limites à ne pas franchir
    Gilles Rhéaume TRIBUNE LIBRE 5 février 2003 Plainte au Conseil de presse du Québec

  4. L'emmerdeuse - Échanges discourtois entre Ghila Sroka et Vigile
    Vigile - Tribune libre 21 avril 2003

  5. Êtes-vous un fasciste ecclésiastique?
    Yves Boisvert La Presse 5.2.2003 - "Ooooh là, là, ce n'est pas beau, ça, madame. Voilà une vision pas très jolie de l'immigration. Sous-entendu: de l'immigration arabe. Seriez-vous un petit peu xénophobe dans les encoignures? Si je comprends bien, les «nouveaux arrivants» menacent nos libertés? Hon, hon, hon, madame, sous vos dehors gauchisants, seriez-vous une émule de Jean-Marie Le Pen par la porte de derrière? Lui non plus n'aime pas l'immigration arabe. Mais c'est drôle, dans son pays, c'est lui qui se fait traiter de fasciste.

  6. Peser ses mots
    André Pratte édit. LP 4.2.2003 - De toutes parts de nos jours, nombreux sont ceux qui abusent des mots «fasciste», «antisémite», «Hitler», «nazi», «raciste», «apartheid», «assassin»... Avant même qu'un débat ne s'amorce, ces mots détruisent tout sur leur passage. Les personnes visées sont sur-le-champ couvertes d'opprobre et privées du droit de parole. S'il y a un courant inquiétant au Québec, comme ailleurs en Occident, c'est celui-là. Chacun a le devoir de le combattre par la tolérance, la modération, et le dialogue.

  7. Calomnie et injure
    Pierre Bourgault, Journal de Montréal 3.2.2003 - Je connais Sroka depuis des années. Et chaque fois que je l'ai rencontrée dans un lieu public je l'ai fuie comme la peste. Pas parce qu'elle est juive. Parce qu'elle est une emmerdeuse de premier plan!

  8. Dire une chose et son contraire...
    City not fascist, CJC says
    MG 3.2.2003 - Although there has been an alarming increase in anti-Semitic incidents, Montreal is neither a fascist nor totalitarian city, the head of the Canadian Jewish Congress, Quebec region said yesterday. (...) "And if I don't agree with Ghila Sroka that Quebec is fascist and anti-Semite," Gabay said, "we have to acknowledge that we are witnessing in Quebec acts of anti-Semitism: Jews, Jewish organizations and universities are targeted."

  9. L'éditorialiste de la Tribune juive persiste
    François Cardinal La Presse 2.2.2003 - La directrice et fondatrice de la revue Tribune juive, Ghila Sroka, persiste et signe. Après avoir qualifié Montréal de ville «fasciste et totalitaire» dans son magazine, elle affirme en entrevue qu'il y a «au Québec un antisémitisme permanent et inconscient».

  10. Schecter, Sroka...
    La déraison sioniste et son langage

    Le terrorisme intellectuel au service du terrorisme d'état... dans la Tribune juive, une revue indépendante fortement financée par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal




    "Le numéro actuellement en kiosque de la Tribune juive (novembre 2002), une revue intellectuelle née en 1983, comporte une page couverture blanche où le titre Montréal: capitale de la Palestine apparaît en grosses lettres noires. Sa directrice et fondatrice est Ghila Benesty Sroka, intellectuelle reconnue pour son franc-parler, qui a fait couler beaucoup d'encre en 1997 alors qu'elle qualifiait dans une autre revue qu'elle dirige, La Parole métèque, la directrice du Devoir d'alors, Lise Bissonnette, de raciste - elle s'est rétractée depuis. Encore en 1997, elle se fendait d'un éditorial dans la Tribune juive dans lequel elle accusait l'auteure Monique LaRue de prôner, dans son livre L'Arpenteur et le Navigateur, «le nettoyage ethnique» et d'être animée par «la haine, la jalousie et le ressentiment».

    (...) Nos appels à la revue Tribune juive sont restés sans réponse."

  11. Le fardeau de l'Homme juif

    "La trame du texte, publié initialement pour un lectorat de France, est d'affirmer que les attaques des Palestiniens contre l'État d'Israël sont en réalité dirigées contre le judaïsme lui-même. L'auteur n'en conclut pas que toute critique de l'action d'Israël est antisémite. Toutefois, la publication de son texte au fronton d'un numéro de la Tribune juive, qui s'intitule La déraison antisémite et son langage, autorise cette conclusion. Toute critique de l'action de Tsahal dans les Territoires occupés est dorénavant vulnérable à l'accusation infamante d'antisémitisme."
    Le fardeau de l'Homme juif
    Jean-Paul Brodeur Le Devoir mardi 24 septembre 2002

    Liaisons dangereuses (rappel)
    Yakov M. Rabkin - LP 13.4.2002 - (...) l'identification automatique entre l'État d'Israël et, de l'autre côté, les Juifs et le judaïsme est dangereuse. (...) Elle ne devient pas moins dangereuse lorsque ce sont les leaders israéliens qui articulent cette identification en clamant, pourtant sans mandat à cet effet, que l'État d'Israël agit au nom des Juifs du monde entier.



    Quelle hargne? Quelle haine?
    Pierre Beaudet Président d'Alternatives LE DEVOIR 14.9.2002 - La liberté de parole a un prix, celui du respect des autres. On ne peut pas invoquer la liberté de parole pour promouvoir la destruction d'un autre peuple, la purification ethnique, la haine raciale.

    "(...) le droit à la bonne réputation fait partie des droits fondamentaux de l'Homme, reconnu comme tel par la Charte québécoise. (...) Mais s'il concerne chaque être humain, il concerne aussi les rapports entre chacun. Qui, en effet, voudrait fréquenter un être - ou un groupe humain - dont les actes lui ont valu une mauvaise réputation?"

    Où sont les limites du laisser-dire ?
    Daniel S. Legault Le Devoir, 12 juillet 1997 - Raciste. Fasciste. Intolérant. Depuis quelques années, les accusations vont en s’amplifiant. Le « presque-OUI » d’octobre 1995 a inauguré une nouvelle véhémence.





    Ghila B. Sroka

    Mise au point - de LaRue à la poubelle

    La fin des illusions? Un spectre hante le Québec, le spectre de la pensée unique

    Mise au point pour le quotidien Le Devoir : Censurée

    Le sort de l'ironie

    Monique LaRue

    Voulons-nous de la littérature?
    Le droit au doute est au coeur de la liberté

    Quelle littérature et quel Québec voulons-nous?

    Les réactions

    Le nationalisme de la littérature nationale
    Guy Laflèche

    Malaise au pluriel
    Micheline de Sève Le Devoir 5 mai 1997

    Le train patriotique de Claude Jasmin
    Micheline de Sève

    À propos du «Québec xénophobe»
    La Tribune juive à la poursuite d'un ennemi imaginaire
    CLAUDE LÉVESQUE LeDevoir 3 juillet 1997

    1- Notes sur un angélisme au pluriel; 2- L'impossible oubli
    Pierre NEPVEU

    Oublier Hubert Aquin?
    Le 20e anniversaire de la mort tragique du grand écrivain québécois est en train d'être passé sous silence.
    L'actualité brûlante de sa pensée en est peut-être la cause
    LAMBERTO TASSINARI

    Les devoirs de l'écrivain
    FRANÇOIS CHARRON

    Ces écrivains venus d'ailleurs
    Robert Saletti

    Trop, c'est trop
    G. Klang LeDevoir 3 juillet 1997

    La bonne foi et la déformation. A qui le Québec fait-il peur?
    Claude Jasmin

    Bas les masques
    G. Klang


  12. Mise au point de la directrice du Devoir

    Monique LaRue, auteur de L'Arpenteur et le Navigateur, et Ghila B. Skroka, directrice de la Tribune juive

    Le Devoir a publié plusieurs commentaires de lecteurs à propos des accusations que la directrice de la revue Tribune juive, Ghila B. Skroka, a formulées à l'égard de l'écrivaine Monique LaRue. Nous y faisons encore écho aujourd'hui avec un texte du philosophe et professeur Claude Lévesque, qui soulève de nouvelles interrogations sur cette affaire, et un autre de Gary Klang, en réplique au professeur Pierre Nepveu. Mme Skroka a communiqué récemment avec le bureau de la direction pour réclamer un droit de réplique que nous lui reconnaissons entièrement, comme nous le faisons toujours quand une personne est prise à partie en nos pages. Mais Mme Skroka a également exigé que nous nous engagions à publier sa réponse intégralement, quel qu'en soit le contenu, avant même de l'avoir lu. Nous ne pouvions d'évidence acquiescer à cette exigence, et nous ne le ferions jamais. Car en publiant un texte, nous partageons avec l'auteur la responsabilité légale de la teneur de ces propos. La prudence était d'autant plus indispensable, dans ce cas, que les multiples articles que Mme Skroka a consacré à Mme LaRue, à son oeuvre et à ceux qui la défendent, sont truffés d'accusations de «racisme» et de «fascisme» qui pourraient certes être perçues comme de la diffamation. Mme Skroka ayant refusé de nous faire parvenir son texte dans ces conditions, elle a donc renoncé d'elle-même à son droit de réplique. Nous le regrettons mais nous tenions à souligner que, contrairement à ce qu'elle écrit dans Tribune juive (mai 1997) où elle accuse «la presse québécoise pure laine» de lui avoir refusé «droit à la parole», ce ne fut certes pas le cas au Devoir. Et nous croyons que nos collègues d'autres journaux ont pu faire de même pour des raisons analogues aux nôtres, qui tombent sous le sens.

    Lise Bissonnette

    3 juillet 1997

  13. «Tribune juive» contre Bissonnette
    Richard Gervais. 6 novembre 1998.