Les Patriotes et la République

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28 février 1838
164e anniversaire de la Déclaration d'indépendance du Bas-Canada

Gilles Verrier 26.2.2002

La République du Bas-Canada - Une source d'inspiration !
Gilles Verrier 22.2.2002

La République du Bas-Canada - Vive l'esprit du 28 février 1838 !
Gilles Verrier 20.2.2002

*Déclaration d'indépendance de la République du Bas-Canada
- Et pour l'accomplissement de cette déclaration, et pour 1e soutien de la cause patriotique dans laquelle nous sommes maintenant engagés avec une ferme confiance dans la protection du Tout-Puissant et la justice de notre conduite, - nous, par ces présentes, nous engageons solennellement les uns envers les autres, nos vies et nos fortunes et notre honneur le plus sacré.
Par ordre du gouvernement provisoire.
ROBERT NELSON, Président.

La république, perdue et retrouvée - Enquête sur la mystérieuse disparition d'une noble idée
Marc Chevrier L'Agora novembre-décembre 1997

(Aux yeux de L.-J. Papineau) La Confédération - Le régime "le plus coupable de tous"
Marc Chevrier L'Agora - S'il y a un moment dans notre histoire où une véritable fondation politique aurait pu survenir, c'est bien cette période s'échelonnant de 1833 à 1840, qui vit germer le rêve d'une république du Canada, échouer une révolution et triompher une restauration monarchique qui priva en 1840 le Bas-Canada de sa liberté politique.

Enquête sur la fin de la république au Canada français - La petite loterie des parvenus !
Marc Chevrier - L'Agora

Le provincialisme, ou l'indolence politique(*)
Marc Chevrier - L'Agora, paru dans Liberté, volume 40, no. 6, décembre 1998, p. 4-23 - Voici ma thèse. Au Canada français, puis au Québec, liberté politique et reconnaissance identitaire ne sont pas toujours allées de concert. Elles se sont souvent opposées, voire ignorées, et les élites politiques québécoises ont souvent préféré la deuxième au détriment de la première. Et cette attitude, ce réflexe qui consiste à transiger sur la liberté politique pour recevoir en échange la reconnaissance de son existence nationale par le Conquérant ou le régime fédéral, doit recevoir un nom: le provincialisme.