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«« PLQ
Libéraux de CharestCyniques en Matière de Défusions - PÉ
Extrait tiré du site du Parti Égalité - mars 2003
Keith Henderson, chef du Parti Égalité, a commenté aujourd’hui les comptes
rendus dans La Presse à l’effet que le chef libéral, une fois élu, ne
faciliterait pas la défusion des banlieues de la Ville de Montréal,
contrairement à sa promesse. «Les libéraux [du Québec] ne toucheraient pas à
Montréal, ou à tout le moins rendront les règles [référendaires municipales]
si compliquées que ce qui est fusionné le resterait», affirmaient hier les
collègues du maire de Montréal Gérard Tremblay après des rencontres avec les
organisateurs des Libéraux du Québec. Le critique des affaires municipales
du PLQ a tenté depuis de rassurer les médias que la position Charest demeure
inchangée mais n’a pas touché à la question des «règles complexes» soulevée
par La Presse.
Le chef du PÉ Keith Henderson a dit que les tentatives actuelles du PLQ et
de leurs défenseurs médiatiques de réparer le dommage ne devraient induire
personne en erreur. «Nous avons toujours dit que Charest, s’il est élu,
rendra impossible la défusion à Montréal,» a dit Henderson. «De quelles
autres preuves a-t-on besoin?» Henderson a dénoncé le «cynisme horrifiant»
des stratèges libéraux du Québec dont La Presse cite comme ayant dit «Plus
le temps passera, moins les fusions seront un enjeu, c’est ce qu’on espère
de notre côté.» Henderson a répliqué, «N’est-ce pas le style libéral?
Prendre le peuple pour des idiots de mémoire courte.»
Henderson a noté que la communauté anglophone, entre autres, s’est toujours
fait guider dans ses opinions par son élite afin de pardonner les Libéraux
et de s’efforcer de comprendre pourquoi les Libéraux ont dû sacrifier les
intérêts de ceux qui ont voté pour eux. «J’espère que cette nouvelle
trahison éveillera les électeurs au besoin d’une voix vraiment bilingue et
alerte dans l’assemblée provinciale,» a dit Henderson. «Robert Bourassa
promettait aux Anglo-Québécois des enseignes bilingues en 1985 et n’a pas
tenu promesse. En 2002 nous subissons toujours cette loi d¹affichage “2 pour
1” de son PLQ, absurde et réductrice de droits. À moins que les électeurs
québécois n’élisent un fort contingent de candidats PÉ à la prochaine
élection provinciale, les Québécois vivront encore une quinzaine d’années
sans villes bilingues. S’ils se retournent pour voter Libéral, comme l’ont
fait trop souvent les Anglo-Québécois par le passé, ils mériteront ce qu’il
leur arrivera.»
Plan de Défusion Libéral de Charest : De la Frime -- PÉ
Keith Henderson, chef du Parti Égalité, a dit aujourd’hui que le plan de
défusion du PLQ était de la frime cynique conçue pour emberlificoter les
électeurs afin qu’ils croient que Jean Charest avait l’intention de tenir
ses promesses en matière de défusion alors qu’il n’en était pas question.
Roch Cholette, critique de l’Opposition en affaires municipales, a indiqué
hier qu’une loi du PLQ permettrait aux citoyens des villes fusionnées
d¹exprimer leur opposition aux fusions par référendum, mais que la loi
libérale annulerait pas les fusions.
M. Henderson a dit: «Les citoyens ont exprimé leur opposition aux fusions
forcées, soit par référendums déjà tenus, soit par la voix des élus
municipaux éliminés par la loi sur les fusions forcées. Pourquoi les
Libéraux pensent-ils que nous avons besoin d’une autre série de référendums?
Parce qu’ils veulent perdre le temps du peuple et lui donner l’illusion
D’action, alors que, si élus, ils ont l’intention de ne faire absolument
rien.»
M. Henderson a également commenté l’argument de M. Cholette à leffet que le
peuple pourrait vouloir penser deux fois aux référendums sur la défusion
s’il en savait le coût, lequel augmenterait avec le temps. «Pourquoi forcer
les contribuables d’une ancienne banlieue de supporter les coûts de
défusiuon?» a demandé M. Henderson. «La province, agissant au nom de tous
les contribuables québécois, a fusionné les villes contre leur gré. La
province devrait assumer le coût de défusion, puisque c¹est elle qui a
imposé la fusion.»
Des rapports publiés citent M. Cholette comme ayant dit: «Nous ne serons pas
malheureux si personne ne signe le registre... Au contraire, ce que nous
disons est que c’est le citoyen qui décidera.» M. Henderson a qualifié
cette position de foutaise.
«Vous ne pouvez pas dire que les citoyens décident avec justesse si vous
leur imposez le plein coût de défusion. Une politique honnête de défusion
serait ce qui suit: les villes qui ont voté contre la fusion devraient être
immédiatement défusionnées. Les seuls cas de référendums nécessaires
seraient ceux où les citoyens ont changé d’idée et croient maintenant que la
fusion avec Montréal (ou d’autres villes) est une bonne chose. Tous les
frais de défusion devraient être supportés par le gouvernement provincial.»
M. Henderson a conclu que seul des voix du Parti Égalité dans l’Assemblée
québécoise assurerait le succès d¹une telle politique honnête de défusion.
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