L'argument identitaire - nation, culture et politique
«un mouvement nationaliste n'est acceptable au plan éthique qu'à condition de défendre une société plus juste, de respecter les minorités, d'avoir l'intention de collaborer avec les pays voisins et de refuser d'ériger la nation en valeur suprême» - Gregory Baum
2005
- L’identité québécoise ne peut être exclusivement territoriale !
Patrick Bourgeois Le Québécois 21 novembre 2005 - Grosso modo, Cornellier m’accuse d’être un xénophobe de la pire espèce, un mauvais Lionel Groulx, bref, un fasciste
- Du nationalisme étriqué
Louis Cornellier Le Devoir samedi 12 et dimanche 13 novembre 2005 - Pour être contestable à certains égards, cette pensée un peu brutale n'en reste pas moins légitime en ce qu'elle s'appuie sur certains arguments valables. Le malaise ressenti à la lecture de We Are Québécois when ça nous arrange ne tient donc pas au parti pris indépendantiste et décolonisateur de son auteur, mais plutôt aux insinuations à saveur ethnique qui lui tiennent lieu de stratégie argumentative.
- Les nationalismes britannique et français face à l'Europe et à la mondialisation
John Loughlin Le Devoir lundi 31 janvier 2005
2004
- L'oubli de la violence et la création des États-nations
Ángel Castiñeira LD 12.10.2004 - La devise inscrite sur les plaques d'immatriculation des voitures québécoises, «Je me souviens», joue avec le devoir de mémoire au sujet des événements que le reste du Canada souhaiterait bien oublier.
(...) Ainsi, face à l'image actuelle d'une Espagne ou d'un Canada «normalisé» avec une autoperception complaisante et optimiste, nous sommes nombreux, nous les citoyens des nations sans État, à ne pas savoir de quelles traditions nous souhaitons nous sentir héritiers. C'est pourquoi, dans les pays soumis à des processus de construction identitaire, la défense de l'identité nationale se transforme en lutte symbolique : déterminer la mémoire historique qui servira de cadre d'interprétation de notre vie en commun.
En bref, ou nous nous racontons ou ce sont les autres qui nous racontent.
- Le nationalisme dans un monde globalisé: toujours vivace
Alain Dieckhoff Le Devoir lundi 4 octobre 2004 - Par quelque bout que l'on prenne le problème, une conclusion s'impose: la fin du nationalisme demeure une illusion. Certes, la mondialisation constitue un défi pour l'État-nation parce qu'elle réduit sa capacité de régulation, mais le nationalisme ne s'estompe pas pour autant. Parce que le processus de globalisation est dialectique, il donne aussi de nouvelles ressources aux acteurs nationalistes. En dépit de sa mort sans cesse annoncé, le nationalisme est pareil au Phénix de l'Antiquité: il renaît toujours de ses cendres.
- Le nationalisme, valeur américaine
Christian Rioux Le Devoir mercredi 8 septembre 2004 - Certes, l'idée d'un Québec indépendant ne cadre pas vraiment avec la vision géostratégique que nos voisins du Sud se font du continent. Mais jamais mes collègues ne m'ont répondu que le nationalisme est une valeur dépassée. J'ai même parfois senti une certaine admiration à cet égard. Je n'ai presque pas croisé d'Américains qui soutenaient que les nations n'avaient plus d'avenir, comme le répètent en choeur depuis quelques années la plupart des intellectuels européens. L'idéologie canadienne du multiculturalisme n'a pas non plus beaucoup de prise aux États-Unis. Contrairement aux Canadiens, les Américains n'ont pas de réticence à reconnaître que l'anglais constitue l'un des ciments essentiels de leur identité nationale.
-
«QU'EST-CE QU'ÊTRE FRANÇAIS AUJOURD'HUI ?» - Le roseau penchant XAVIER DARCOS* Une série du «Figaro» 6 août 2004 - Notre patriotisme se confond donc avec un universalisme. Il renvoie non à une idéologie mais à un idéalisme, notamment celui des Lumières et des droits de l'homme, par essence universalistes. Quand on voyage à travers le monde, comme je le fais actuellement, on croise partout des gens qui sont devenus amoureux de la France et qui ont appris le français par adhésion à notre culture ou à nos valeurs. C'est là toute la différence avec l'anglais : l'Anglo-Américain vient à vous, par utilité, mais l'on vient au français, par choix.
- L'identitaire et le littéraire dans les Amériques
GINETTE MICHAUD, Published in University of Toronto Quarterly - CR de L'identitaire et le littéraire dans les Amériques, s. la dir. de Bernard Andrès et Zilà Bernd Québec, Nota bene, coll. Littérature(s), 1999 - Comment expliquer que des chercheurs comme Pierre Nepveu, Lise Gauvin, Sherry Simon, Pierre L'Hérault ou François Paré qui ont pourtant fortement nourri ce champ de recherche de leurs réflexions soient absents de ce collectif, sauf pour une pauvre note infrapaginale en passant?
- Quel vote ethnique?
Claude Collin - Cet empressement de beaucoup de gens à condamner la déclaration de M. Parizeau, au soir du 30 octobre, n'est pas tellement surprenant. Il y a si longtemps déjà que l'on entretient la confusion et l'ambiguïté autour du problème canadien! M.Parizeau est allé au fond des choses en ramenant tout d'un coup le problème canadien à ses vraies dimensions: celles des rapports entre deux nations.
- Le «nous» québécois
Michel Venne Le Devoir lundi 15 mars 2004 - La transition entre l'ancienne nation canadienne-française et la nouvelle nation québécoise, née dans les années 1960 d'une volonté de s'émanciper d'anciennes tutelles symboliques et d'accueillir ouvertement et d'intégrer à soi-même les étrangers, tout en sachant que l'Autre allait nous transformer, n'est pas encore achevée malgré les progrès indéniables.
- Le nationalisme et ses avatars
Laurent Laplante 1.3.2004 - Le nationalisme subit des assauts particulièrement vifs et englobants de la part des milieux qui ont, paraît-il, dépassé le stade adolescent des « crispations identitaires » et qui pressent les nationalismes pubertaires de consentir en accéléré aux mutations souhaitables.
LES MOTS QUI CONVIENNENT René-Marcel Sauvé, géographe TRIBUNE LIBRE 4 février 2004 Beaucoup de Québécois parlent du Pays du Québec mais comme géographe spécialisé
en géopolitique, qui est l'étude des États comme tels, parler du Québec comme un
pays est très bien mais ne sert pas à grand-chose lorsqu'il s'agira bientôt de
faire reconnaître le Québec comme Nation et État.
2003
- Marc Brière et la quadrature du cercle
Gaston Laurion, L'Action nationale octobre 2003 - On peut se demander si nous ne touchons pas, dans les considérations qui précèdent, le coeur même de la pensée de Marc Brière. À partir du moment en
effet où l’on nie la réalité de la nation québécoise, au nom d’un juridisme
rigoureux et exclusif, où d’ailleurs les notions de peuple et de nation se
confondent, il devient difficile d’envisager l’indépendance pour un proche avenir.
- Lettre à Jean Chrétien au nom de la nation québécoise
Lucien Morin, Pierre-Paul Sénéchal et André Gaulin - Le Soleil lundi 17 novembre 2003 - Quarante ans de vie politique qui se terminent par une gifle au peuple qui vous a vu naître, ce vote à la Chambre des communes qui nie l'existence de la nation québécoise. Comme si un vote suffisait pour faire disparaître tout un peuple ! Quatre rappels, Monsieur Chrétien.
- Prolégomènes à toute normalisation - Le Québec n'est pas l'Ontario
Kristoff Talin Le Devoir mercredi 12 novembre 2003 - En résumé, en termes culturels, bien plus que le Canada anglophone, c'est le Canada francophone qui fait preuve d'une vitalité et d'une particularité notoires et qui garantit au Canada un rayonnement à l'international.
- La question nationale - sommes-nous bien certains d’être Québécois ?
Sylvain Maréchal TRIBUNE LIBRE Le 6 novembre 2003
- Point final
Andrée Ferretti TRIBUNE LIBRE mercredi 5 novembre 2003
- LES CANYONS OUTAOUAIS ET DÉCARIE
Christian Gagnon TRIBUNE LIBRE vendredi 31 octobre 2003
- Le Québec est une nation, affirme l'Assemblée nationale
Robert Dutrisac Le Devoir jeudi 30 octobre 2003 - Vingt-quatre heures après que la Chambre des communes eut défait une motion de reconnaissance de la nation québécoise, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion réaffirmant que le peuple québécois forme une nation.
- Le mot-piège
Michel David Le Devoir jeudi 30 octobre 2003 - Jean Charest sait d'expérience qu'il est plus prudent pour lui d'éviter tout débat sur le concept de nation.
- Quebec 'a nation,' National Assembly declares in vote
RhéAl SéGuin The Globe and Mail Friday, October 31, 2003
- Le Parlement fédéral refuse de reconnaître le Québec comme nation
Hélène Buzzetti Le Devoir jeudi 30 octobre 2003 - «Si la question était celle qui a été soumise au premier ministre du Québec hier, à savoir que le Québec est une nation au sein de la nation canadienne, on voterait oui tout de suite», a lancé le ministre des Affaires intergouvernementales, Stéphane Dion.
-
Être ou ne pas être Canadien... PC 31.10.2003 - Canadien ou Québécois? La question, toujours sensible, a suscité des étincelles aux Communes, hier, lorsque le député bloquiste Yves Rocheleau a déclaré sans détour qu'il n'était pas Canadien.
-
Le bloquiste Rocheleau affirme aux Communes qu'il n'est pas canadien
Isabelle Rodrigue Le Soleil vendredi 31 octobre 2003
- Les libéraux invités à défaire une motion
qualifiant le Québec de nation
Sylvain Larocque PC Le Droit mardi 28 octobre 2003
- Charest y croit, mais il ne dira pas à Chrétien comment voter
Denis Lessard La Presse mercredi 29 octobre 2003
- Une simple province ou une nation? - Les élus fédéraux se prononcent sur le statut du Québec
Hélène Buzzetti LD 28.10.2003
- Quebec is a nation within Canada, Charest declares
KEVIN DOUGHERTY The Gazette Wednesday, October 29, 2003 Question was raised in National Assembly on eve of Commons vote on Bloc motion
- François Legault doit expliquer des propos tenus en Chambre
Mylène Moisan et Simon Boivin Le Soleil mercredi 29 octobre 2003 - "Quand M. Charest a dit que le Québec était une nation tout le monde applaudit, sauf les députés du West Island. Ils n'applaudissaient pas, donc, j'en ai conclu qu'ils n'étaient pas d'accord avec ça. Ils ne semblaient pas enthousiastes à dire que le Québec était une nation. C'est ce que j'ai dit. Je n'ai pas dit que le West Island ne faisait pas partie de la nation québécoise", a expliqué M. Legault en entrevue téléphonique.
- L'agenda inavouable du néo-libéralisme
BASTIEN Robert TRIBUNE LIBRE Le 27 octobre 2003
- Charles Taylor et le nationalisme
Robert Bastien, Montréal TRIBUNE LIBRE 20 septembre 2003 - Mais d’une façon ou d’une autre, afin de se donner une identité, une nation requiert et élabore une certaine image de son histoire, de sa genèse, de son développement — de ses souffrances et de ses réalisations. Ces histoires nous enveloppent et façonnent notre image de nous-mêmes et de notre passé, plus que nous n’en avons conscience d’habitude. C’est l’une des manières extrêmement importantes par lesquelles l’expressivisme a façonné notre monde.
- Présence d'Hannah Arendt
Georges Leroux LD 20.9.2003 - Les raisons pour lesquelles le dialogue avec la pensée d'Hannah Arendt est aujourd'hui devenu essentiel ne sont pas simples. Ceux de ses lecteurs qui veulent replier son ambition sur une lecture purement adossée à l'histoire en sous-estiment la portée philosophique universelle.
- Propos d'un "maudit Français"
Michel Vastel Le Soleil jeudi 11 septembre 2003
- Pour un Parti québécois souverainiste, progressiste... et démocrate
Jonathan Valois LD 17.7.2003 Un mouvement social qui aspire au changement fondamental doit reposer sur une combinaison des luttes sociales, des luttes nationales mais aussi des luttes démocratiques. Il n'est pas suffisant de penser le Québec solidaire et la culture québécoise dans le projet national. Encore faut-il, en plus de réfléchir sur la redéfinition de nos solidarités et la construction de notre culture, apporter des éléments de réponses aux mécanismes démocratiques et institutionnels qui se mettront en place pour que nos solidarités et notre culture soient réellement le reflet de l'ensemble des citoyens qui participent au développement de la société québécoise.
- La question nationale et l'indépendance : N'écartons pas l'histoire du Québec
Mathieu Bock-Côté - Le Devoir vendredi 11 juillet 2003
- LE DÉSIR D’ÊTRE GRAND
Joseph Yvon Thériault - texte paru dans Argument, Vol. 5, No 2, printemps-été 2003, p 8-18.
En cessant d’assumer la petitesse de leur culture, non seulement, comme on l’a vu, les intellectuels d’ici rendent-ils incompréhensibles les conditions sociohistoriques de sa réalisation particulière, mais refusent carrément de penser leur société. Ne plus être capable de se percevoir que dans le regard du grand est un déni de sa culture. Aquin croyait que l’un des symptômes de la fatigue culturelle était d’ailleurs cette tentation du suicide culturel.
- Une nation
Michel Venne LD 23.6.2003
Bonjour M. Michel Venne, Bon article aujourd'hui dans Le Devoir sur le concept de nation. Comme vous l'écrivez à la suite d'Alain Touraine : "Une nation, c'est-à-dire une société qui a suffisamment débattu et réfléchi sur elle-même pour acquérir la conscience de former une communauté politique enracinée dans une histoire et dans une culture."
Ajoutons que la principale différence entre la nation et l'ethnie, c'est avant tout la maîtrise paisible et incontestée d'un territoire national défini et clairement délimité quelque part sur la surface de la planète.
Bien à vous et Bonne Fête nationale ! Léonce Naud, géographe à Québec, 24.6.2003
- Je me souviens
Denise Bombardier LD 17.5.2003 - Un jour où je décrivais à un ami, célèbre sociologue américain juif, la baisse subite et brutale du taux de pratique religieuse au Québec, il eut ce commentaire spontané: «Mais si vous abandonnez la religion, vous perdez la moitié de votre identité.» La religion et la langue, les deux mamelles de notre moi collectif traditionnel qui nous assure notre distinction au sein du Canada, se voient confirmées par les statistiques publiées cette semaine.
- Retrouver ses racines...
Marie-Mance Vallée TL 8.5.2003 - À quoi servirait l'indépendance si nous n'étions que des anglo-américains qui parlent le français? - À mon sens, l'écoeurement des Québécois et les résultats de la dernière campagne électorale relèvent un peu beaucoup de cela. Le peuple québécois est un peuple qui se cherche, qu'on a tenté de déraciner au nom de la modernité. Il faut réagir avec vigueur.
- Souveraineté et nationalisme ethnocentrique
ROCHER François Relations, octobre 1995 - Existe-t-il aujourd'hui une vraie "nation québécoise"? Chose certaine, l'accession du Québec à la souveraineté nous obligerait à redéfinir les rapports entre la majorité et les minorités et à remettre en question le nationalisme ethnocentrique qui alimente encore la démarche souverainiste.
- DE LA NATION INC. À UN PROJET DÉMOCRATIQUE
Jean-Claude Ravet Relations, avril-mai 2001 - La marchandisation du monde
fait de la défense de la démocratie l'enjeu central de la nation.
- Échanges entre Gérard Bouchard et Jacques Beauchemin sur le rôle de l'histoire dans le processus d'émancipation nationale des Québécos
2002
- Vive le Québec libre! Comme un cri d'amour
José Fontaine 24.12.2002
- LE QUÉBEC EST INDÉPENDANT
Par JEAN-LOUIS ARCHAMBAULT 12.12.01
- La leçon des érables
Pierre Martin TRIBUNE LIBRE/AGQ 24 décembre 2002
La mauvaise conscience des souverainistes québécois"l’ouverture aux autres suppose également l’ouverture des autres"
|
(...) la mauvaise conscience francophone, dont j’ai fait l’un des premiers thèmes de ce livre, est le résultat de la remise en cause de certains postulats communautaristes provoquée par l’irruption d’une parole «autre» au sein de la conscience historique.
|
Pour une refondation du sujet politique québécois Les francophones du Québec ont accepté depuis longtemps la diversité qui constitue l’« identité » québécoise. Mais il est aussi temps que l’on fasse droit à leur légitime désir de durer dans ce qu’une certaine culture a fait d’eux.
Le défi véritable consiste à imaginer la réconciliation du sujet politique québécois autour de la composante franco-québécoise, dont le projet politique serait défini de telle manière que toute la société québécoise puisse s’y reconnaître, même si cette totalisation des intérêts identitaires ne sera jamais rien d’autre (mais cela est bien suffisant) qu’un compromis, fondant pratiquement un sujet politique capable de parler au nom de tous. Ce projet pourrait bien être celui de la souveraineté du Québec. Dans la négociation que doivent mener les Québécois entre eux, il est possible que d’autres voies se dessinent. Mais aucune ne saurait négliger le sentiment d’appartenance qui est encore au cœur de la culture franco-québécoise.
L’Histoire en trop
Jacques Beauchemin, vlb automne 2002
|
-
Gilles Vigneault - «La langue française est assiégée»
L'Express du 17/10/2002 propos recueillis par Jean-Michel Demetz
-
EGALITE, LIBERTE, FRATERNITE !
Jean-Louis ARCHAMBAULT TRIBUNE LIBRE 7 août 2002
-
Osons le dire: le Canada est notre parasite!
Jean Borduas TRIBUNE LIBRE 1.7.2002
-
L'Empire américain et la fatigue culturelle de l'Europe
française
Antoine Robitaille Le Devoir samedi 29 et dimanche 30 juin 2002 - En quelque sorte. La phrase du Monde traduit ce que pensent les élites françaises. L'intérêt avec De Chayssac, c'est qu'il dit bien mieux et tout haut
ce que ses collègues pensent tout bas.
-
Me taire?
Sylvie Bergeron Le Devoir jeudi 27 juin 2002
-
Entrevues - L'appartenance au territoire
LD 22.6.2002 «Pour être efficace auprès des Québécois comme politicien, on doit leur parler de fierté et de solidarité.» Le message de Stéphane Dion à l'occasion du 24 juin. - Qu'est-ce qu'être Québécois en l'an 2002 ? À cette question au moins aussi vaste que le territoire qui l'occupe, Stéphane Dion, ministre fédéral responsable des Affaires intergouvernementales, répond avec prudence et circonspection et offre la réponse la plus large possible.
-
Fernand Dumont - Né un 24 juin
Antoine Robitaille LD 23.6.2002 - Le sociologue a laissé sur le Québec intellectuel une empreinte profonde et importante
- Pourquoi vouloir un Québec souverain?
Jean Lapointe AGQ 19 mai 2002
- Vingt-cinq ans après sa mort - Réhabiliter la pensée d’Hubert Aquin
Stéphan Larouche - TRIBUNE LIBRE 10 mai 2002 - Mais qu'en est-il de cette pensée? En fait, lorsqu’on lit les écrits d’Hubert Aquin, il nous est permis de constater que le projet d’avenir qu’il désirait pour sa communauté trouve ses origines dans la défaite des Plaines d’Abraham et dans ses suites, comme la Confédération.
- Chez les jeunes de niveau collégial - L’identité québécoise progresse, mais à pas lents
JEAN-FRANÇOIS VALLÉE Tribune libre Le 3 mai 2002 - Les sondages sur le degré de popularité de l’option souverainiste ont depuis longtemps établi une corrélation étroite entre celle-ci et la force de l’identité québécoise. En d’autres termes, plus on se définit d’abord et avant tout comme «Québécois», plus on a de chances de voter Oui à un référendum sur la souveraineté. Qu’en est-il au juste de la force de l’identité québécoise chez des étudiants de niveau collégial?
 - Le nationalisme expliqué à tous
Louis Cornellier - LD 16.3.02 - Quel beau livre bienvenu, en ce sens, que ce Pour comprendre le nationalisme au Québec et ailleurs du politologue Denis Monière. Il y a longtemps, en effet, que je n'aie lu un ouvrage aussi clair et éclairant sur le nationalisme. A la fois pédagogique et engagé, il propose un parcours théorique indispensable à la compréhension du nationalisme en tant que concept et idéologie et une franche prise de position souverainiste.
- LA PENSEE FRANÇAISE - Pour une nouvelle Résistance
Charles SAINT-PROT mars 2002
- Le Déclin de l'empire américain, prise deux
Jean-Pierre Desaulniers Le Devoir - Le mardi 12 mars 2002
- L'entrevue: Une certaine sagesse - Luc Ferry découvre dans la philosophie une spiritualité laïque du salut
Pauline Gravel - Le Devoir - Le lundi 11 mars 2002
- La double identité du cybercitoyen - Une nouvelle éthique reste à fonder
Derrick de Kerckhove - Le Devoir - Le lundi 11 mars 2002
- Concilier les mythes d'origine et d'exigence
Gérald LeBlanc - LP 16.2.2002
- Gregory Baum sur le nationalisme
Gérald LeBlanc - LP 16.2.2002
- Nous avons besoin d’un bon examen de conscience en tant que peuple
Marcelle Vézina, Québec 17.2.2002
- La ferveur olympique ou la flamme rassembleuse
Jacques Beauchemin, LD 2.3.2002
2001
- La revanche des petites nations ?
Stéphane Paquin - PRÉFACE de Bernard Badie et INTRODUCTION.
-
LE SENS DE LÉTAT DU QUÉBEC
René-Marcel Sauvé 17.5.01 - «Un objectif doit être concret, aisément identifiable, faire consensus, être simple et économique, afin déviter les abus et lexploitation. Il doit se réaliser dans un temps donné et rigoureusement respecter les conditions, le contexte et la situation dans lesquels il a été défini comme la chose à faire. Lorsque cet objectif est définitivement choisi, il faut y tenir de toutes ses forces et le poursuivre tant quil na pas été atteint, peu importe les difficultés et les obstacles qui se présentent. »
2000
- The myth of civic nationalism
Bernard Yack National Post July 1, 2000 - Cultural nationalists, such as the celebrators of St. Jean Baptiste Day, above, are not more irrational than "civic nationalists."
1999
- Va-t-on s'en sortir un jour?
Louis Cornellier - LeDevoir 8-9 mai 1999 - «Le problème canadien, faut-il le rappeler, ne réside pas dans le refus québécois d'admettre leur identité civique canadienne, mais bien dans le refus canadien d'admettre la nation québécoise. Et c'est ce refus qui constitue un argument de poids en faveur de l'indépendance du Québec.» - Michel Seymour
1998
- L'histoire d'une émancipation différée
Denis Monière
- L'Action nationale Octobre 1998
1996
- A contre-courant, l'ancien premier ministre ?
Gilles Lesage - LeDevoir 22 décembre 1996 - "Il [PE Trudeau] a façonné l'image d'un Québec monolithique et ancré l'idée que les libertés anglaises et américaines sont supérieures à la conception de la liberté des autres cultures. Il a ainsi accentué le nationalisme «canadian» et provoqué, par l'absurde, le renforcement des autres nationalismes, québécois, canadien-français, autochtones."
1995 - ...
- Quebec: A Nation?
Dr Michael Hill President - The League of the South Tuscaloosa, Alabama, CSA September - October 1995 - It is clear that French Canadians, like Anglo-Celtic American Southerners, could, if they were determined, establish a "nation" in the real sense of the word. Organic nationalism, intuitively grounded in common language, poetry, literature, folkways, and religious beliefs, is the opposite of state-based civic nationalism in which people are "educated" to be cogs in a rationalist, technocratic, imperial machine.
- Prochain épisode, d'Hubert Aquin
Jean Éthier Blais Le Devoir Le samedi 13 novembre 1965
|