le PQ et la Gauche



  1. La reconnaissance des clubs politiques par le Parti Québécois interpelle la gauche québécoise
    Monique Richard pour le SPQ Libre - L'aut'courriel n° 90, 19 octobre 2004 - Donnant suite aux propositions du club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec Libre (SPQ Libre), le Conseil exécutif national du Parti Québécois recommande que le Congrès de juin 2005 adopte d’importantes modifications aux statuts du parti dont la reconnaissance des clubs politiques.

  2. Lettre à Françoise David
    - Penser à gauche est plus simple que de gouverner à gauche

    Camil Bouchard Le Devoir jeudi 23 septembre 2004 - On ne peut pas faire un pays en excluant du monde. La solidarité nationale s'appuie sur la solidarité sociale et sur la reconnaissance d'une nation civique inclusive. C'est ainsi que les membres du Parti québécois voient les choses.

  3. Oui, la gauche articulée est au PQ
    CHRISTIAN GAGNON TRIBUNE LIBRE 7 septembre 2004 - Le 28 août dernier, le Conseil national du Parti Québécois réservait un accueil très chaleureux au mouvement de gauche Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ Libre), qui rassemble notamment des anciens chefs syndicaux comme Marc Laviolette et Monique Richard. Dans son discours, Bernard Landry a souhaité la bienvenue à ce club politique en le décrivant comme «la gauche articulée, pas ceux et celles qui rêvent la gauche. Ceux qui la vivent et qui veulent qu'elle soit au pouvoir sont avec nous».

  4. Le Parti Québécois reconnaît le SPQ Libre
    Pierre Dubuc L'aut'courriel n° 79, 3 septembre 2004 - C’est par une ovation debout que les 300 délégués ont salué l’intervention de Monique Richard, la porte-parole de Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ Libre), lors du dernier Conseil national du Parti Québécois.

  5. La gauche «rêveuse» dit ne pas avoir besoin du PQ
    Tommy Chouinard Le Devoir mardi 31 août 2004 - Le chef du Parti québécois, Bernard Landry, a piqué au vif l'Union des forces progressistes et le mouvement Option citoyenne en affirmant qu'ils ne font que «rêver» la gauche au lieu de la «vivre». Contrairement à ce qu'a laissé entendre Bernard Landry dimanche, la gauche québécoise n'a pas selon eux à «se soumettre» au PQ pour espérer prendre le pouvoir.

  6. Le Parti québécois est invité par l'UFP à virer plus à gauche
    NORMAN DELISLE PC Le Devoir mardi 31 août 2004 - Le Parti québécois devra rompre avec le néolibéralisme s'il veut attirer les progressistes de gauche, a averti lundi le vice-président du l'Union des forces progressistes (UFP), Amir Khadir.

  7. La crise du PQ - Quelques hypothèses pour l'analyse
    François Cyr, président de l'Union des forces progressistes TRIBUNE LIBRE 31 août 2004 - Bien sûr, le jeu politique des acteurs individuels, leur passé, leur psychologie et leur profil de carrière expliquent un certain nombre de choses, les colorent surtout. Mais à ne braquer les projecteurs que sur l'aspect immédiat, observable, voire spectaculaire des choses, on en arrive vite à ressasser les mêmes clichés : M. Parizeau et ses pelures de banane ; M. Landry, dépositaire sinon propriétaire du destin de la patrie ; Mme Marois qui veut devenir Calife à la place du Calife, etc. Les rôles sont distribués, les personnages sont campés. Caricaturés. Il n'y a qu'à compter les coups. À applaudir ou à siffler. C'est selon.

  8. Lettre ouverte aux propriétaires de l'indépendantistomètre
    François Cyr, président de l'Union des forces progressistes TRIBUNE LIBRE 30 août 2004 - Il serait peut-être plus utile de ranger votre appareil et de faire en sorte que votre parti, dans une perspective républicaine et non provincialiste, inscrive (article 1. b ?) à son programme ce grand projet de Constituante. Après, peut-être, disons-le sans trop y croire, sera-t-il possible, d’ensemble, sortir, parler et convaincre...

  9. Des syndicalistes de gauche donnent leur appui au PQ
    Norman Delisle Le Devoir lundi 30 août 2004 - Les Québécois de gauche, qui appuient l'Union des forces progressistes (UFP) ou l'Option citoyenne de Mme Françoise David, «font un mauvais calcul. Ces partis ne sont pas des partis d'avenir et ils sont à trop long terme», a soutenu hier l'ancienne présidente de la centrale des syndicats du Québec (CSQ), Monique Richard.