intervention militaire fédérale/violence
La souveraineté du Québec serait-elle compromise par les menaces de violence de l'État fédéral?
«Les spectres de Bosnie brandis par certains fédéralistes sont absurdes
"Il n'est pas nécessaire de chercher longtemps pour reconnaître que le Québec a toutes les caractéristiques d'une nation... Un tel État serait une nation de sept millions avec des ressources naturelles et un capital énergétique substantiels... Il serait le cinquième ou le sixième partenaire commercial des États-Unis... Bref, Québec ne serait pas la Mozambique, le Tchad, la Bolivie ou le Népal... Un Québec indépendant, politiquement, socialement et économiquement, ressemblerait plutôt à l'Autriche, à la Belgique ou à la république tchèque... Les spectres de Bosnie brandis par certains fédéralistes sont absurdes... il est clair que les États-Unis vivraient avec un Canada désuni."
- David T. Jones,
officier du service des États-Unis à l'étranger
(cité par Jean Lapointe, AGQ)
2003
- L'armée au Québec: incrédulité à l'Assemblée nationale
SRC jeudi 23 octobre 2003
- L'État fédéral et l'indépendance du Québec : la fin de la saison des illusions ?
UFP 23.10.2003 - Dans ce contexte, de déclarer Pierre Dostie, porte-parole de l'UFP, nous ne sommes pas du tout étonnés que M. Colenette refuse de nier qu'il ait songé à utiliser à nouveau l'armée canadienne au lendemain d'une victoire du OUI en 1995, ou que M. Chrétien était bien décidé à ne pas reconnaître ce choix démocratique.
- Le MSQ demande une enquête publique sur le comportement d’Ottawa en 1995
MSQ Tribune libre 22.10.2003
- Advenant un oui, Chrétien aurait déployé l'armée en 1995, selon un biographe
ISABELLE RODRIGUE PC 22 octobre 2003
- Chrétien aurait rejeté un OUI victorieux
Manon Cornellier LD 22.10.2003
- Les limites d'un non
Manon Cornellier LD 22.10.2003 - Ainsi, Jean Chrétien savait, avant même le vote du 30 octobre 1995, qu'il ne reconnaîtrait pas une victoire serrée des souverainistes.
- Jean Chrétien n'avait pas l'intention d'envoyer l'armée au Québec
LCN 22.10.2003
- Army poised for Yes vote
ELIZABETH THOMPSON The Gazette Wednesday, October 22, 2003 - Collenette ready. PM was prepared to dismiss a loss of 1995 referendum, new biography says
- Democratic progress, Canadian-style
Lewis MacKenzie NP 22.10.2003
2002
- Les questions aux réponses
Michel David Le Devoir Le jeudi 11 avril 2002
- Batman's spy plan unmasked
DON MACPHERSON
Montreal Gazette Wednesday, April 10, 2002
- Trudeau, Parizeau : même combat !
Michel Vastel - LS 6.4.2002 - tant dans le cas de Parizeau en 1971 que dans celui de Morin dix ans plus tard, René Lévesque était au courant des opérations, les couvrait même. Par exemple, pour financer certaines dépenses d'un « bureau d'assistance technique », le conseil de direction du Parti québécois accorda à Jacques Parizeau le bénéfice d'une carte de crédit. Il s'agissait en fait d'un véritable réseau d'espionnage dans la fonction publique fédérale.
- M. Parizeau n'a jamais «créé» de réseau au sein de l'armée
Joseph René Marcel Sauvé Le Devoir Le mardi 09 avril 2002
- Parizeau, maître du contre-espionnage
Norman Delisle Presse Canadienne Le vendredi 05 avril 2002 - En avril 1972, un officier de l'armée canadienne aurait remis au leader souverainiste Jacques Parizeau copie d'un plan militaire destiné à occuper le territoire québécois, soutient le dernier numéro du bimensuel L'Actualité.
- CLAUDE MORIN ET LA GRC - René Lévesque savait
La Presse Le samedi 06 avril 2002 La Presse publie aujourd'hui en exclusivité un extrait de Jacques Parizeau- Le Baron, deuxième tome de la biographie en trois volets écrite par Pierre Duchesne et éditée par Québec/Amérique (en librairie mercredi). Dans le passage qui suit, l'auteur apporte un éclairage inédit sur les liens particuliers de l'ancien ministre Claude Morin avec les services de renseignement canadiens et, surtout, sur ce que René Lévesque savait sur son ministre.
- "Logique de Guerre"
René-Marcel Sauvé - Vigile 4.1.2002
2000
Combattre lintimidation : des moyens concrets
Mémoire de la SSJB, à la Commission sur le projet de loi 99, avril 2000
1. La « circonscription unique »
2. Combattre le climat dintimidation
Observatoire ou Ombudsman pour défendre la réputation du Québec
Opposition aux manoeuvres dintimidation
3. Suivre M. Chrétien à létranger
L'affrontement de deux logiques J.-MAURICE ARBOUR 6.3.00 - «Sans l'appui éventuel de l'armée canadienne pour imposer par la force la décision du gouvernement fédéral qui nierait la légitimité d'un référendum au Québec, la future loi fédérale sur la clarté est un exercice futile qui démontre tout au plus le degré de panique auquel est arrivé le Canada devant une situation qu'il ne contrôle plus. S'il faut voir dans cette loi la construction d'une voie rapide pour une intervention technique de l'armée canadienne au Québec, je dis que l'Etat canadien est beaucoup plus malade qu'on ne saurait le penser et qu'il fait peur.»
Le rapatriement de la Constitution équivaut en quelque sorte à la recolonisation du Québec
- «En particulier, du fait que le système juridique et politique du Québec est maintenant assujetti dans les faits au veto constitutionnel canadien, et que le partenariat entre le Québec et le Canada anglais est rompu depuis 1982, le Québec dispose clairement du droit légal de se séparer. »
- David Jacobs
- «(...) lorsquun peuple est empêché dexercer utilement son droit à lautodétermination à linterne, il a alors droit, en dernier recours, de lexercer par la sécession. »
David Jacobs
- Ontario feared chaos if Quebec voted Yes - Study projected military action, economic upheaval
- MARTIN MITTELSTAEDT, The Globe and Mail Tuesday, January 25, 2000 - Ontario considered it possible that Ottawa might use military force if Quebec declared independence unilaterally after the 1995 referendum, according to documents obtained by The Globe and Mail.The Ontario government also feared that Quebec independence could prompt a sharp, prolonged recession, currency turmoil, the loss of 100,000 jobs in the province and a surge of 4 percentage points in interest rates, confidential studies prepared earlier that year by Ontario's Ministry of Finance show.
1999
- Conte d'hiver... de force
Serge Cantin, juillet 1999 - Pourtant, même tout à fait plausible, cette hypothèse [guerre civile post-référendaire] constitue-t-elle une raison suffisante pour ne pas faire l'indépendance? Ne dit-elle pas assez au contraire à quel point celle-ci est devenue nécessaire, vitale pour notre liberté et pour l'honneur de la démocratie même?
- Du nationalisme à la violence
Antoine Robitaille
LeDevoir 1 mai 1999
- Author fears post-referendum violence in Quebec
Jim Bronskill - The Ottawa Citizen 28 septembre 1999 - "Stephane Roussel, a political scientist at the Universite de Montreal, says the federal and Quebec governments are courting danger by ducking questions of terrorism, riots and roadblocks. " ("Un auteur craint la violence post-référendaire au Québec" - Traduction de Vigile)
-
Des excuses, Monsieur Chrétien !
"Il y en a qui ont déjà fait sécession aux Etats-Unis, vous vous rappelez ce qui est arrivé." - Jean Chrétien (tentant de dissuader les souverainistes de chercher des appuis aux USA: PC 29.11.99)
Des mots qui ne passeront pas - En évoquant le scénario de la guerre civile ou du recours à la violence, Jean Chrétien est allé trop loin! Il doit retirer ses paroles et s'excuser auprès du peuple québécois d'avoir cédé à la tentation fasciste! (Vigile)
- «Le projet de loi [C-20] fait de la négociation des revendications territoriales et de toute modification des frontières des pré-conditions obligatoires à toute proposition de réaliser la sécession. Cela nest ni plus ni moins quune recette pour la guerre. »
- David Jacobs
- «Jean Chrétien est un homme étonnant. Sa stupidité est sans limites. Juste comme on croit avoir touché le fond, le plancher s'écroule et on découvre un nouveau sous-sol.»
- R. Martineau, Voir 26.11.99
Royal Flush
- La guerre des tuques à Ottawa
J.-Jacques Samson 12.1.99
- On la souhaite cette violence, on la provoque même
Jean Marc Rioux, 24.9.99 (#2346)
- Qui veut la paix prépare la guerre...
SRC 10.1.99 -
L'armée canadian simule une attaque sur le Québec... Pour les besoins d’un exercice destiné à la formation militaire, des officiers canadiens doivent planifier une offensive contre les troupes d’un Québec devenu indépendant. (Royal Flush)
- POSITION CRITIQUE FACE AU PLAN DE REED SCOWEN
Raymond Villeneuve, MLNQ, 2.10.99
- L'intolérance est en train de devenir une politique - L'armée de Stéphane Dion
Robert Laplante 11 janvier 1999
1998
- Vers un remake de la Rébellion de 1837?
"Jocelyn Waller" 16.12.98
- Première partie - La métaphore du chalet au bord du lac
- Deuxième partie - "En politique, rien ne survient accidentellement."
- Troisième partie - La légende de la treizième
- L'«hystérie militariste» du Canada anglais - Montréal doit éviter le sort de Belfast
ROBERT DOLE LeDevoir 17 janvier 1998
1997
- Nés un 1er juillet - Le gouvernement Chrétien doit rappeler au bon sens démocratique ces fédéralistes guerriers
GUY BOUTHILLIER Le Devoir, 13-14 décembre 1997 - "En quelques jours seulement, rien moins que quatre pièces versées au dossier de ce qu'il faut bien appeler la militarisation du discours canadien-anglais sur le Québec. Ce qui est grave, c'est que tous ceux qui participent à ce discours appartiennent à l'élite
canadienne-anglaise: homme politique, commandement militaire, héros des grandes guerres, chroniqueur de grands quotidiens..."
- Pour un petit coquelicot
Gilles Archambault LeDevoir 14 novembre 1997
- Demain la terreur?
Francis Dupuis-Déri LeDevoir 12 août 1997
- Les dérapages du nationalisme canadien
Alain Dubuc LaPresse 24 mai 1997
- * Le candidat vedette de Jean Charest, le général Lewis MacKenzie, propose l'invasion du Québec par les Etats-Unis
Montréal, le 22 mai 1997
- Apt warning about the grave risks of separatism - Anarchy would follow any unilateral declaration of independence by Quebec.
RORY LEISHMAN London Free Press August 19, 1997
1996
- Un OUI déboucherait sur un conflit armé avec les autochtones, croit Irwin
11 février 1996
- Qui veut mourir pour l'intégrité du sol?
Jean Leclair - LeDevoir 17 mars 1996 - "Il est inquiétant de constater que, faute de pouvoir proposer des solutions intelligentes, les politiciens fédéraux examinent le problème québécois comme si l'issue n'en pouvait être que violente."
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