L'ANGLAIS EN PREMIÈRE ANNÉE
Enseignement de l'anglais au primaire Gilles Bibeau mars 2000 - Texte publié dans LeDevoir du 23 mai 2000 sous le titre : «L'apprentissage de l'anglais au primaire n'est pas la meilleure idée - À l'école, l'apprentissage des langues secondes réussit mieux à un âge plus avancé»
L'Alliance pour une politique de l'enseignement des langues ( APPEL ) François Gauthier - invitation à devenir membre de l'APPEL
PLQ et enseignement de l'anglais langue seconde
Le 10 février dernier l’Institut de recherche sur le Québec (IRQ) rendait publique une étude sur l’apprentissage précoce des langues au Québec. La sortie de cette étude coïncidait avec l’annonce du gouvernement du Québec de faire passer l’enseignement de l’anglais à la première année du primaire.
Convaincu de la nécessité de s’ouvrir aux autres langues, mais également sensible à l’importance de s’assurer que le français demeure la langue commune de tous les Québécois, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) rend aujourd’hui public un manifeste sur l’apprentissage des langues secondes. Nous vous invitons à en prendre connaissance et à nous transmettre vos commentaires ou questions.
- Pour télécharger le manifeste
- Pour télécharger l’étude de l’IRQ
Benoit Riopel, Responsable de l’animation politique Mouvement national des Québécoises et Québécois
Le MNQ réitère sa demande au gouvernement du Québec de procéder à une véritable «analyse d’impact» sur le français
Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) TRIBUNE LIBRE 3 juin 2005 - Réaction au nouveau régime pédagogique et à l’enseignement «précoce» de l’anglais
- Volée de bois vert pour l'anglais en première année
Marie-Andrée Chouinard Le Devoir jeudi 28 avril 2005 - La Commission des programmes d'études (CPE) exhorte le ministère de l'Éducation à revoir en entier le contenu du programme, à cause de «problèmes majeurs» qui «pourraient mettre son application en péril».
- Fournier n'en démord pas
Tommy Chouinard Le Devoir jeudi 14 avril 2005 - Le gouvernement Charest implantera l'enseignement de l'anglais en première année du primaire dès septembre 2006 en dépit des sérieuses réserves exprimées par le Conseil supérieur de l'éducation (CSE).
- Le MNQ demande au gouvernement du Québec une véritable « analyse d’impact »
MNQ TRIBUNE LIBRE jeudi 14 avril 2005
- Piloter l'éducation
Josée Boileau Le Devoir mercredi 13 avril 2005 - Il admet cependant que la réussite d'un si vaste projet repose sur plusieurs éléments, dont «un pilotage ministériel clairement affiché». Hélas, la question se pose : depuis que les libéraux sont au pouvoir, y a-t-il un pilote à l'éducation ?
- Une décision prématurée, juge le Conseil supérieur de l'éducation
Violaine Ballivy Le Soleil mercredi 13 avril 2005 - Une nouvelle voix s'élève contre l'enseignement de l'anglais en première année au Québec dès 2006. Incapable d'obtenir des justifications satisfaisantes de la part du ministère de l'Éducation, le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) lui demande de surseoir à son projet, tant et aussi longtemps qu'un groupe d'experts ne se sera pas prononcé sur la question.
- Enseignement de l'anglais en première année - Québec garde le cap
Martin Ouellet La Presse mercredi 13 avril 2005 - En dépit des mises en garde du Conseil supérieur de l'éducation (CSE), le gouvernement Charest garde résolument le cap sur l'enseignement de l'anglais en première année, à compter de l'automne 2006.
- L'anglais en 1ère: irréfléchi !
Marie-Andrée Chouinard Le Devoir mercredi 13 avril 2005 - Il faut stopper la machine, dit le Conseil supérieur de l'éducation
- Anglais en première année: la CSDM dit non
SRC lundi 21 février 2005 La direction et les parents de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ne croient pas aux vertus de l'enseignement précoce de l'anglais.
- La CSDM dit non à l'anglais en 1re année
Louise Leduc La Presse mardi 22 février 2005 Le comité de parents demande également au Ministère de surseoir à la décision
- L'anglais à six ans
Josée Boileau Le Devoir lundi 14 février 2005 - Promesse électorale repoussée à deux reprises, la date est maintenant fixée pour l'enseignement de l'anglais en première année du primaire. Ce sera en 2006. Mais en dépit des prétentions gouvernementales, ce choix n'a rien d'une panacée pédagogique - surtout pas au Québec.
- L'enseignement de l'anglais dans les pouponnières?
Institut de recherche sur le Québec Le Devoir lundi 14 février 2005 - Résumé d'une étude commandée par le Comité conseil de l'IRQ, composé de Jean Dorion, sociologue, Gilles Grondin, directeur général du MNQ, Gérald Larose, professeur invité en travail social à l'UQAM, Robert Laplante, docteur en sciences sociales et Anne Legaré, professeure titulaire en science politique à l'UQAM
- L'arrivée de l'anglais en première année effraie
Violaine Ballivy Le Soleil vendredi 11 février 2005
- L'ANGLAIS EN PREMIÈRE ANNÉE : La SSJB demande une véritable analyse
Nancy Massicotte Le Nouvelliste (Trois-Rivières) vendredi 11 février 2005
- Déluge de réactions négatives
Maxime Bergeron La Presse vendredi 11 février 2005
- Francophone groups cool to Quebec plan for English in Grade 1
RhéAl SéGuin The Globe and Mail Friday, February 11, 2005
- L'anglais dès la première année
Maxime Bergeron La Presse jeudi 10 février 2005 Au primaire, l'allongement du temps d'enseignement et l'ajout de cours d'anglais et d'éducation physique entraînera l'embauche de 2000 nouveaux professeurs. Dans tous les cas, le ministre assure que "les ressources vont suivre".
- "ENSEIGNEMENT DE L'ANGLAIS EN 1RE ANNEE : INACCEPTABLE" - Léandre Dion
QUEBEC, le 10 fév. /CNW Telbec/
- Réaction au nouveau régime pédagogique et à l’enseignement « précoce » de l’anglais : Le MNQ demande au gouvernement du Québec une véritable « analyse d’impact » sur le français
Benoit Riopel Mouvement national des Québécoises et Québécois
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L'anglais intensif au primaire Jacques Poisson Président du Mouvement estrien pour le français - TRIBUNE LIBRE 30.7.2003 - En 1976, apparaît enfin la Charte de la langue française du Québec. La même année, drôle de coïncidence, surgissent les classes d'anglais intensif au primaire. On décide d'amputer le français pendant la moitié de l'année et de le remplacer par l'immersion anglaise. Les familles des élèves sont encouragées à reproduire chez elles un milieu culturel anglophone comme le fait leur école francophone «bilingue».
- L'importance de l'anglais dès la première année est un mythe
François Roberge LD 4.6.2003 - En effet, Pierre Reid, ministre de l'Éducation, souhaite que les élèves en première année du primaire apprennent l'anglais. Si le gouvernement adopte son projet, les problèmes d'apprentissage du français s'accroîtront. En outre, ce «changement», expression si chère à Jean Charest, est inutile!
- English for the young
G&M 27.5.2003 – Knowing English is a prerequisite for success in almost any field in North America. Quebeckers overwhelmingly agree. Yet a debate still rages in the province over the new Liberal government's
- L'anglais en première année ou la colonie américaine
Frédéric Lacroix San Jose, Californie LD 14.5.2003
- French schools to teach English in Grade 1 by '04
ALLISON LAMPERT MG 9.5.2003 - Introduced in grade 3 under the PQ. Quebec youth must know 'it's not just the language of American music,' minister says - English will be introduced in French schools in Grade 1 next year, Education Minister Pierre Reid said yesterday.
- Pourquoi enseigner l'anglais dès la première année ?
Yvon Marcoux, Député libéral de Vaudreuil LS 27.1.2003
- La langue est politique
Michel Venne LD 29.1.2003
- Les épouvantails de Michel Venne
André Fortier, Secrétaire de la Commission d'organisation et d'animation du Parti libéral du Québec - LD 31.1.2003
- Épouvantails
Michel Venne - LD 3.2.2003 La critique que j'ai faite de la proposition libérale d'enseigner l'anglais dès la première année du primaire m'a valu une diatribe injurieuse de la part d'un organisateur du PLQ sans doute mandaté pour me donner la réplique.
- Pourquoi cette attitude défensive?
André Fortier Secrétaire de la Commission d'organisation et d'animation du Parti libéral du Québec - André Fortier LD 7.2.2003
- Le changement
Michel Venne - LD 10.2.2003 Je dois revenir sur l'enseignement de l'anglais en première année du primaire pour répondre encore à cet organisateur libéral, André Fortier (lire Le Devoir du vendredi 7 février), qui se demande pourquoi j'adopte une attitude défensive à l'endroit du français au Québec.
- Quand les moyens bypass la fin
Benoît Dubreuil 10 février 2003 - Sur l’apprentissage de l’anglais et des autres langues étrangères - Depuis un certain temps, le journal Le Devoir est le lieu d’un débat entre le journaliste Michel Venne et les représentants mandatés du PLQ pour défendre la proposition libérale d’introduire l’apprentissage de l’anglais dès la première année du primaire. Michel Venne s’est opposé avec intelligence à l’idée d’approfondir l’apprentissage d’une langue déjà hégémonique, mais il n’a pas vu, il me semble, la vraie nature de la fourberie libérale et la manière de la contourner.
- En première? En troisième?
Lysiane Gagnon, LP 30.1.2003 - Il n'y a donc pas de drame à ce que l'apprentissage de l'anglais ne commence qu'en troisième année du primaire, comme cela se fait maintenant.
- L’INTENSIFICATION DE
L’ENSEIGNEMENT DE L’ANGLAIS LANGUE SECONDE DANS LES ÉCOLES PRIMAIRES FRANCOPHONES DU QUÉBEC : SES CAUSES, SES
EFFETS ET PISTES DE SOLUTION
François Gauthier Janvier 2002 - Version révisée de l’article publié en septembre 2001 dans la revue l’Action nationale. Cet article a été écrit avant la publication du rapport final de la Commission Larose et contient de légères différences vis-à-vis ce rapport final.
- Les refoulements de la petite école...
André Savard TRIBUNE LIBRE 21.10.2002 - Réplique à François Gauthier
- LES langues internationales - Denis Griesmar, AGQ#9364 - 14.8.00 «A la Société Française des Traducteurs, nous préconisons le MULTILINGUISME RAISONNE, à 3 étages : les langues régionales, qui peuvent avoir un rôle au plan local et interpersonnel ; les langues nationales, qui sont indispensables au fonctionnement d'Etats démocratiques, et LES langues internationales. Elles existent : ce sont celles de l'O.N.U., le français, l'anglais, l'espagnol, le russe, le chinois et l'arabe. On peut y ajouter celles qui sont parlées sur plusieurs continents, comme le portugais, ou celles de grands pays industriels, comme l'allemand, le japonais ou l'italien.»
- Au Québec on a l'impression que l'ignorance fait loi
Gilles Rhéaume 1.9.00
- ÉDITORIAL- Qui a peur de parler anglais ?
Alain Dubuc LaPresse 17.8.00
- ÉDITORIAL- Shakespeare second
Brigitte Breton LeSoleil 15.8.00 « C'est d'ailleurs pourquoi les solutions pour améliorer l'enseignement de l'anglais doivent dépasser la simple partisanerie.»
- ÉDITORIAL- Langue du succès - Mais les nuances et la clarté...
Clinton Archibald LeDroit 15.8.00 « Le bilinguisme ne sera jamais une langue. Avec ou sans mondialisation...»
- L'anglais intensif au primaire - Amputer le français pour mieux le renforcer !?!
MEF (Mouvement estrien pour le français), 26.7.00
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