Interculturalisme

et intégration des minorités


Le port du kirpan - c'est impensable

Port du kirpan: l'élève sikh de nouveau à la maison
LP 23.2.2002 - «Le port du kirpan est un droit. Nous devons pouvoir l'exercer. Si on persiste à nous dire non, nous allons nous battre en cour pour que notre droit soit respecté», a indiqué hier le secrétaire du temple, Barlochan Singh Johal. (...)

«L'une de mes responsabilités ici est de voir à la sécurité des enfants. Je dois m'assurer, pour ce faire, qu'il n'y a pas d'objet dangereux. Or, il y a un danger potentiel avec le kirpan», indique la directrice, Danielle Descoteaux.

Le président du conseil d'établissement, Daniel Boily, maintient aussi que le port du kirpan est inacceptable à l'école. «Il y a toute une différence entre ce qui est pour eux un objet religieux et pour nous un couteau. Qu'un enfant puisse se promener à l'école avec un couteau, c'est impensable», dit-il.

Porter le kirpan... et le cacher...

Kirpan compromise possible
DON MACPHERSON - MG 21.2.2002 - To English-speaking Canadians, assimilating immigrants is old hat. But it's something relatively new to French-speaking Quebecers. - Several school boards in parts of Canada where there are Sikh communities now allow members of that religion to wear kirpans to school, sometimes with certain restrictions. For example, the kirpan might be limited in length, and the wearer might be required to keep it in a sheath that is out of sight and not easily accessible. These policies show that it is possible to reconcile school safety with religious tolerance in ways that satisfy school authorities and staff, Sikhs and other parents.

Matter of safety
JANET BAGNALL - MG 21.2.2002 - Weapons on school property are not a neutral concept. North American schools are rightly sensitive on this score. For years, they were, if anything, too lax about weapons. None of this is the fault of the young Sikh students who want to fulfill a religious obligation, but it is nonetheless a reality. If school officials want to ban weapons, there are good reasons for taking such a decision. To say that such a ban would have to arise from religious intolerance is unfair and wrong.

Le kirpan
Alain-Robert Nadeau - LD 20.2.2002 - «Le 29 septembre 1981, lors d'une tentative aussi dangereuse que brutale et aussi stupide qu'égocentrique faite pour promouvoir l'établissement de cette patrie sikh, le requérant Tejinder Pal Singh et quatre complices ont commis un acte de terrorisme en détournant un avion indien, qu'ils firent dévier de sa route régulière pour le diriger vers l'aéroport de Lahore, au Pakistan [...]. L'un des complices du requérant a placé son kirpan [un poignard] sur la gorge du pilote et du copilote.» Cet extrait est tiré des motifs du juge Muldoon, de la Cour fédérale du Canada, rendus le 22 décembre 1997, donc bien avant les événements du 11 septembre dernier.



L'intégration doit passer par la participation et non la stigmatisation
PIERRE TADROS 5.2.01
«Évidemment, il y a des points de repères qui doivent baliser cette société; la langue française et les valeurs de solidarité sociale par exemple. À cet effet, c'est une constitution qu'il nous faut adopter au Québec. On ne doit pas non plus faire table rase de notre histoire et de ce que nous sommes culturellement aujourd'hui.»

Le Mouvement du Grand Québec - Intégrer les anglophones?
Katherine ALMEIDA, Quartier libre 24.02.00
«Scandale! crient certains anglophones devant l’apparent départ massif des jeunes membres de leur communauté vers le Canada anglais ou les États-Unis. Un nouvel acteur dans l’arène politique, le Mouvement du Grand Québec, stipule que ce problème est lié au système d’éducation québécois. Voici les idées que proposent un regroupement de jeunes anglophones qui luttent afin que francophones et anglophones étudient tous sur les mêmes bancs d’école, et ce, en français. »

Un patrimoine commun à partager
Le ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, Robert Perreault

Guylaine Boucher 6.11.

99

L’éternelle rengaine - S'intégrer c'est aussi épouser les aspirations du peuple qui vous accueille.
Dominique Brunel, 4.10.99

Plus de 20 000 étudiants ont obtenu un emploi d'été en 1999
PC 23.9.99
"L'objectif gouvernemental de mieux refléter la diversité culturelle québécoise a donc été atteint"

Derrière la langue, les enjeux sont formidables et vitaux
Charles Durand, AGQ

Un danger pour la République
Charles Durand, AGQ
[Les signataires] s'opposent à la vision communautariste de la société française et de l'Europe qui sous-tend ce texte, dont les promoteurs ont pour objectif la disparition des Etats-Nations, leur dilution dans une Europe totalement intégrée, et leur remplacement par des micro-entités régionales dont l'identité serait uniquement ethnique et linguistique.

Le problème du Kosovo est celui d'une intégration ratée
Charles Durand, AGQ
Résister à ces dirigeants d'un monde qui ne sont plus élus mais qui forment désormais une nouvelle caste qui a déjà usurpé le pouvoir démocratique

Charte européenne des langues régionales
Conférence de presse de Georges SARRE, AGQ
Cette Charte s'inscrit enfin dans un dessein politique qui est le renforcement du rôle des régions, au sein de l'Union européenne, au détriment des Etats-Nations. Elle va dans le sens d'une Europe fédérale, au sein de laquelle le fondement des identités individuelles ne serait plus la citoyenneté. Elle encourage donc l'ethnicisation des esprits.

La Loi 101 ne suffit plus
La proportion de francophones diminue dans l'île de Montréal sous l'effet de plusieurs facteurs, malgré la loi sur la langue
Michel Paillé

Souveraineté et génération 101
Alexandre Gousse 23.9.98

L'interculturalisme au Québec
Alexandre Gousse, 29 octobre 1997

La partition tranquille du Québec
Denis Gaumond, 3-98

Le Québec «à la russe»
LUDMILLA PROUJANSKAIA

Il n'y a pas de ghetto à Montréal, concluent trois sociologues
ANDRÉ PRATTE

Une politique interculturelle
Claude Lessard

La francisation a bien meilleur goût
PIERRE SERRÉ, MIREILLE GRAVEL

La francisation des immigrants est en déclin
André Reny, 1.10.99

Percée du français chez les élèves allophones

Le français gagne en popularité parmi les élèves allophones au détriment de l'anglais, indique une nouvelle étude du ministère de l'Éducation.

En 1983-1984, le taux de mobilité vers le français des élèves allophones des secteurs préscolaire, primaire et secondaire pour l'ensemble du Québec était de 5,7 % comparativement à 21,5 % pour l'anglais. En 1997-1998, les taux correspondants étaient plutôt de 15,2 % et de 13,3 %. L'égalité entre les deux langues a été atteinte en 1995-1996 et l'écart n'a cessé de croître depuis au profit du français.

L'évolution est similaire à Montréal, où le taux de mobilité vers le français est aujourd'hui de 15 %, comparativement à 4,6 % en 1983-1984. L'anglais a chuté de 24,9 % à 13,9 % durant la même période. (Source : M. Thibodeau, La Presse, 22 juin 1999 + MRI juin 1999)



Le nombre d'élèves anglophones a chuté de 43% en vingt ans
MICHEL HÉBERT

Pour une charte des devoirs des minorités
Pierre Girardin

Des vessies pour des lanternes
Josée Legault 3.4.96

Le rapprochement ne suffit pas. Sortir de l'angélisme et proposer enfin l'intégration
Lise Bissonnette

L'intégration est la seule voie raisonnable
Claude Corbo, ex-recteur de l'UQAM

Les Néo-Québécois se francisent
Marie-Andrée Chouinard

L'impossible drapeau
Lise Bissonnette

Du bienfait de la multiethnicité
Marie-Andrée Chouinard

* L'identité des Etats-Unis préalable à leur autodestruction?
ARNAUD SPIRE

* Nos téléromans choquent des membres des communautés culturelles.